Armature en aluminium riveté, matriculée « 83 », à dos en cuir rouge marqué à l’or « L’Aviorex Mermoz 801 ». Ceinture en toile et cuir rouge avec levier d’ouverture en aluminium et boucle en fer polyglacé marqué « PARACHUTES AVIOREX TYPE 801 50 RUE DU BOIS CLICHY/SEINE »
Parachute en soie blanche contenu dans un sac en toile beige, renforcé de cuir brun, avec système de fermeture en inox « PARACHUTE AVIOREX ».
53 x 41 cm
Avec son sac d’emballage en toile beige marqué « AVIOREX » à l’or sur les deux faces.
Différents tampons de contrôles « CONTROLED BY » et « 1 JUN 1935 ».
A Jean Mermoz’s rare parachute, c. 1935
- Jean Mermoz (1901-1936) ;
- Gabrielle Gillet-Mermoz (1880-1955) ;
- Puis dans la famille par descendance
Mermoz entretient une relation « tourmentée » avec les parachutes : il n’effectue aucun saut durant sa période militaire et, sur le plan idéologique, cherche en toutes circonstances à trouver un moyen d’atterrir plutôt que de « trouver la sécurité par l’abandon du bord ».
Il utilise pourtant son parachute le 30 août 1930, lors d’un vol d’essai du Laté 28.8 : après la dislocation de son appareil et une chute libre de près de 200 mètres, le parachute s’ouvre brutalement. Des débris métalliques de l’avion déchirent violemment la toile, en arrachant une partie importante et provoquant ainsi une accélération de sa chute.