The Cauchoise Gate in Rouen, gouache watercolor on pencil, by J.-P. Houël
17.91 × 12.40 in.
Cette gouache est en rapport avec la planche de l’ouvrage Les Monuments les plus remarquables de la ville de Rouen, publié en 1822, soit quatre ans après la mort de son auteur.
La porte cauchoise était l'une des principales portes de la ville vers la campagne. Elle a été détruite en 1772. Située à l’est de la ville, au pied de la Tour de Beffroi et de l’emblématique Gros-Horloge, elle donnait sur la route passant par le pays de Caux pour aller à Dieppe, d’où son nom de porte cauchoise, bien que d’autres dénominations lui aient été attribuées, parmi lesquelles la porte de l’Occident ou porte Massacre, du fait des étaux et des maisons que plusieurs bouchers occupaient dans la rue voisine.
Une autre vue de la porte cauchoise prise quelques mètres plus à gauche en direction de la voûte fut exécutée par l’artiste en 17881. Présentant de nombreux détails qui n’apparaissent pas sur notre feuille, il est possible que notre aquarelle constitue le premier état d’une composition mûrement élaborée par l’artiste.
1. La porte cauchoise à Rouen prise depuis l’intérieur de la ville, gouache sur traits de crayon, 64 × 48.5 cm, annoté ’fait par J.P. Houel, 1788’, musée des Beaux-Arts de Rouen, inv. 806.1.2.
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