[GOUDAR, Ange]. Testament politique de Louis Mandrin, généralissime des troupes des contrebandiers, écrit par lui-même, dans sa prison. Suivi de son oraison funèbre et d’une épitaphe. A Valence, 1755. In-12, demi-maroquin vert, dos lisse orné, non rogné (reliure du début du XIXe siècle).