Sale Le Mans Classic 2022 - 02 july 2022 /Lot 115 1954 Talbot Lago T26 GSL

  • 1954 Talbot Lago T26 GSL
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1954 Talbot Lago T26 GSL
Collection Pierre Héron

Sans titre de circulation
Châssis n° 111007
Moteur n° 205

- Seulement 22 exemplaires produits
- Combinaison de couleurs d'origine unique
- État de préservation intéressant, moteur d'origine

Lorsqu'elle est dévoilée au Salon de Paris 1953, la Talbot T26 GLS ("Grand Sport Long") attire l'attention des visiteurs par l'élégance de sa ligne. Pour la dessiner, Anthony Lago a fait appel à Carlo Delaisse, qui tient son bureau d'études à Paris et, sous la carrosserie, l'on retrouve les caractéristiques de la T26 légèrement modifiées : châssis de 2,90 m, suspension avant à ressorts hélicoïdaux (au lieu de transversal à lames) et 6-cylindres 4,5 litres amélioré par la présence de trois carburateurs : avec ses 210 ch, c'est un des moteurs les plus puissants du marché, sinon le plus puissant. La carrosserie reste toutefois fabriquée selon la méthode traditionnelle datant de la période d'avant-guerre, avec une structure bois pour la cellule centrale, habillée de panneaux en acier. Le constructeur, conscient du poids entraîné par cette configuration, a prévu de l'aluminium pour les portes et capots avant et arrière, ce qui n'empêche pas l'ensemble de peser quelque 1 600 kg. Et surtout, cette méthode artisanale (qui s'applique aussi à l'habitacle, exécuté à la main) rend la fabrication extrêmement coûteuse, ce qui se reflète sur le prix de vente. La Talbot T26 GLS coûte 2 775 000 francs et n'est dépassée que par la Delahaye 235 Chapron ou quelques modèles importés comme certaines américaines ou la Rolls-Royce Silver Dawn. Rappelons qu'une Renault 4 CV se vend 479 000 francs...
Bien évidemment, malgré les commentaires flatteurs de la presse sur les accélérations et les qualités routières de la voiture, son prix ne facilite pas sa diffusion et l'on estime aujourd'hui la production totale à 22 exemplaires identifiés, ce qui en fait une des versions les plus rares de la T26. Les difficultés de vente ne condamneront toutefois pas le séduisant dessin de Carlo Delaisse puisqu'Anthony Lago décidera de le reprendre, réduit "au pantographe", pour habiller un modèle plus modeste et abordable, la Lago 2500 Sport, puis la Lago America à moteur BMW V8.

L'exemplaire que nous présentons a été livré neuf le 9 juillet 1954 à un M. Jacottin, avec un pavillon de couleur "vert n°1", carrosserie et ailes "vert Bentley", des jantes Rudge chromées et des garnitures intérieures en cuir "vert 55" comme le précise la fiche de renseignements usine fournie par le Club Talbot. Le carter de distribution moteur est frappé du numéro 205, ce qui correspond à celui d'origine. La carrosserie, noire aujourd'hui, paraît saine et, si les ouvrants sont déposés, ils sont complets. Il manque certaines pièces comme la calandre, les verres de phares, le pare-chocs avant, les feux arrière, mais certaines parties comme l'intérieur du coffre présentent encore la peinture vert pâle d'origine, que l'on retrouve aussi sur la tôle qui coiffe la planche de bord. Celle-ci comporte tous ses instruments Jaeger à l'exception de la montre et de certains interrupteurs.
A l'intérieur, le siège conducteur est très abîmé au niveau de l'assise mais celui du passager est mieux préservé, avec son cuir vert foncé, et les garnitures de portes sont démontées mais présentes. La mécanique semble complète mais il manque deux filtres à air sur les trois carburateurs.

La plaque-constructeur est manquante et selon les éléments historiques que nous avons pu réunir, cette voiture a été volée dans la première partie de son existence puis, après avoir été retrouvée, a été remise à Roger Sceaux, side-cariste et marchand de voitures de sport dans les années 50/60. Il l'a vendue à un ingénieur chez Sud-Aviation à Toulouse, auprès de qui Pierre Héron l'a récupérée par un échange contre la Talbot T14 LS n°40, ainsi qu'il l'avait précisé dans ses notes personnelles.

Cette voiture rare est probablement la dernière T26 GLS qui était restée non-identifiée, c'est un des derniers "monstres sacrés" de l'automobile française, tout en constituant pour Talbot un magnifique chant du cygne. Avec une forme de carrosserie tournée vers l'avenir, elle présente encore la personnalité affirmée des Talbot lancées au lendemain de la guerre et portant la signature technique d'Anthony Lago, ingénieur de talent doté d'un regard esthétique sûr. Compte tenu de la rareté de ce modèle, une telle occasion tout simplement unique. Une fois restaurée, elle ouvrira les portes des évènements historiques les plus exigeants.



Unregistered
Chassis No. 111007
Engine No. 205

- Only 22 units produced
- Unique original color combination
- Interesting state of preservation, original engine

When unveiled at the 1953 Paris Motor Show, the Talbot T26 GLS ("Grand Sport Long") attracted the attention of visitors with the elegance of its line. To design it, Anthony Lago called on Carlo Delaisse, who had his design office in Paris and, under the bodywork, we find the characteristics of the slightly modified T26: 2.90m chassis, front suspension with coil springs (instead of transverse leaf springs) and 6-cylinder 4.5 liters featuring three carburetors that took max power up to 210bhp, making it one of the most powerful engines on the market, if not the most powerful. The body, however, was manufactured using the traditional method dating from the pre-war period, with a wooden structure for the central cell, clad in steel panels. The manufacturer, aware of the weight caused by this configuration, provided aluminum for the front and rear doors and bonnets, which hardly helped as the car topped 1,600 kg. Moreover, this artisanal method (which also applied to the cabin, executed by hand) made manufacturing extremely expensive, which was reflected in the selling price. The Talbot T26 GLS costs 2,775,000 francs and the only cars more expensive were the Delahaye 235 Chapron or a few imported models such as certain American ones or the Rolls-Royce Silver Dawn. Incidentally, a Renault 4 CV then sold for 479,000 francs...
Despite the flattering comments from the press on the car's acceleration and its road dynamics, the fancy pricing did not help sales, and the total production is now estimated at 22 identified examples, which makes it one of the rarest versions of the T26. However, the sales issues did not condemn Carlo Delaisse's attractive design since Anthony Lago decided to take the same shape, reduce it to nine-tenth scale and then make the more affordable Lago 2500 Sport, and later the Lago America with a BMW V8 engine.

The car on offer was delivered new on July 9, 1954, to a Mr. Jacottin, with a "green n°1" roof, "Bentley green" bodywork and fenders, chrome Rudge rims and green leather interior trim "vert 55" as specified in the factory information sheet provided by Club Talbot. The engine timing cover is stamped with the number 205, which corresponds to the original one. The bodywork, black today, looks sound, the doors and openings have been removed but are complete. Some parts are missing such as the grille, the headlight lenses, the front bumper, the rear lights, but some parts such as the inside of the trunk still have the original pale green paint, which was also found on the sheet covering the dashboard. This includes all the Jaeger instruments except for the clock and some switches. Inside, the driver's seat is badly damaged at the level of the seat, but the passenger's seat is better preserved, with its dark green leather, and the door trim is removed but present. The mechanicals seem complete, but two air filters are missing on the three carburetors.

The manufacturer's plate is missing and according to the historical elements that we have been able to gather, this car was stolen in the first part of its existence then, after being found, was given to Roger Sceaux, side-car specialist and sports car dealer during the 1950s and 1960s. He sold it to an engineer at Sud-Aviation in Toulouse, from whom Pierre Héron recovered it by exchanging it for the Talbot T14 LS n°40, as he had specified in his personal notes.

This rare car is probably the last T26 GLS which had remained unidentified, and it is one of the last "sacred monsters" of the French automobile, while constituting for Talbot a magnificent swan song. With a futuristic body shape, it still presents the assertive personality of the Talbots launched after the war and bearing the technical signature of Anthony Lago, a talented engineer endowed with a fine aesthetic eye. Considering the rarity of this model, such an opportunity is simply unique. Once restored, it will open the doors to the finest of historical events.


Photos © Mathieu Bonnevie


Estimation 150 000 - 200 000 €

Lot 115

1954 Talbot Lago T26 GSL

Estimation 150,000 - 200,000 € [$]

1954 Talbot Lago T26 GSL
Collection Pierre Héron

Sans titre de circulation
Châssis n° 111007
Moteur n° 205

- Seulement 22 exemplaires produits
- Combinaison de couleurs d'origine unique
- État de préservation intéressant, moteur d'origine

Lorsqu'elle est dévoilée au Salon de Paris 1953, la Talbot T26 GLS ("Grand Sport Long") attire l'attention des visiteurs par l'élégance de sa ligne. Pour la dessiner, Anthony Lago a fait appel à Carlo Delaisse, qui tient son bureau d'études à Paris et, sous la carrosserie, l'on retrouve les caractéristiques de la T26 légèrement modifiées : châssis de 2,90 m, suspension avant à ressorts hélicoïdaux (au lieu de transversal à lames) et 6-cylindres 4,5 litres amélioré par la présence de trois carburateurs : avec ses 210 ch, c'est un des moteurs les plus puissants du marché, sinon le plus puissant. La carrosserie reste toutefois fabriquée selon la méthode traditionnelle datant de la période d'avant-guerre, avec une structure bois pour la cellule centrale, habillée de panneaux en acier. Le constructeur, conscient du poids entraîné par cette configuration, a prévu de l'aluminium pour les portes et capots avant et arrière, ce qui n'empêche pas l'ensemble de peser quelque 1 600 kg. Et surtout, cette méthode artisanale (qui s'applique aussi à l'habitacle, exécuté à la main) rend la fabrication extrêmement coûteuse, ce qui se reflète sur le prix de vente. La Talbot T26 GLS coûte 2 775 000 francs et n'est dépassée que par la Delahaye 235 Chapron ou quelques modèles importés comme certaines américaines ou la Rolls-Royce Silver Dawn. Rappelons qu'une Renault 4 CV se vend 479 000 francs...
Bien évidemment, malgré les commentaires flatteurs de la presse sur les accélérations et les qualités routières de la voiture, son prix ne facilite pas sa diffusion et l'on estime aujourd'hui la production totale à 22 exemplaires identifiés, ce qui en fait une des versions les plus rares de la T26. Les difficultés de vente ne condamneront toutefois pas le séduisant dessin de Carlo Delaisse puisqu'Anthony Lago décidera de le reprendre, réduit "au pantographe", pour habiller un modèle plus modeste et abordable, la Lago 2500 Sport, puis la Lago America à moteur BMW V8.

L'exemplaire que nous présentons a été livré neuf le 9 juillet 1954 à un M. Jacottin, avec un pavillon de couleur "vert n°1", carrosserie et ailes "vert Bentley", des jantes Rudge chromées et des garnitures intérieures en cuir "vert 55" comme le précise la fiche de renseignements usine fournie par le Club Talbot. Le carter de distribution moteur est frappé du numéro 205, ce qui correspond à celui d'origine. La carrosserie, noire aujourd'hui, paraît saine et, si les ouvrants sont déposés, ils sont complets. Il manque certaines pièces comme la calandre, les verres de phares, le pare-chocs avant, les feux arrière, mais certaines parties comme l'intérieur du coffre présentent encore la peinture vert pâle d'origine, que l'on retrouve aussi sur la tôle qui coiffe la planche de bord. Celle-ci comporte tous ses instruments Jaeger à l'exception de la montre et de certains interrupteurs.
A l'intérieur, le siège conducteur est très abîmé au niveau de l'assise mais celui du passager est mieux préservé, avec son cuir vert foncé, et les garnitures de portes sont démontées mais présentes. La mécanique semble complète mais il manque deux filtres à air sur les trois carburateurs.

La plaque-constructeur est manquante et selon les éléments historiques que nous avons pu réunir, cette voiture a été volée dans la première partie de son existence puis, après avoir été retrouvée, a été remise à Roger Sceaux, side-cariste et marchand de voitures de sport dans les années 50/60. Il l'a vendue à un ingénieur chez Sud-Aviation à Toulouse, auprès de qui Pierre Héron l'a récupérée par un échange contre la Talbot T14 LS n°40, ainsi qu'il l'avait précisé dans ses notes personnelles.

Cette voiture rare est probablement la dernière T26 GLS qui était restée non-identifiée, c'est un des derniers "monstres sacrés" de l'automobile française, tout en constituant pour Talbot un magnifique chant du cygne. Avec une forme de carrosserie tournée vers l'avenir, elle présente encore la personnalité affirmée des Talbot lancées au lendemain de la guerre et portant la signature technique d'Anthony Lago, ingénieur de talent doté d'un regard esthétique sûr. Compte tenu de la rareté de ce modèle, une telle occasion tout simplement unique. Une fois restaurée, elle ouvrira les portes des évènements historiques les plus exigeants.



Unregistered
Chassis No. 111007
Engine No. 205

- Only 22 units produced
- Unique original color combination
- Interesting state of preservation, original engine

When unveiled at the 1953 Paris Motor Show, the Talbot T26 GLS ("Grand Sport Long") attracted the attention of visitors with the elegance of its line. To design it, Anthony Lago called on Carlo Delaisse, who had his design office in Paris and, under the bodywork, we find the characteristics of the slightly modified T26: 2.90m chassis, front suspension with coil springs (instead of transverse leaf springs) and 6-cylinder 4.5 liters featuring three carburetors that took max power up to 210bhp, making it one of the most powerful engines on the market, if not the most powerful. The body, however, was manufactured using the traditional method dating from the pre-war period, with a wooden structure for the central cell, clad in steel panels. The manufacturer, aware of the weight caused by this configuration, provided aluminum for the front and rear doors and bonnets, which hardly helped as the car topped 1,600 kg. Moreover, this artisanal method (which also applied to the cabin, executed by hand) made manufacturing extremely expensive, which was reflected in the selling price. The Talbot T26 GLS costs 2,775,000 francs and the only cars more expensive were the Delahaye 235 Chapron or a few imported models such as certain American ones or the Rolls-Royce Silver Dawn. Incidentally, a Renault 4 CV then sold for 479,000 francs...
Despite the flattering comments from the press on the car's acceleration and its road dynamics, the fancy pricing did not help sales, and the total production is now estimated at 22 identified examples, which makes it one of the rarest versions of the T26. However, the sales issues did not condemn Carlo Delaisse's attractive design since Anthony Lago decided to take the same shape, reduce it to nine-tenth scale and then make the more affordable Lago 2500 Sport, and later the Lago America with a BMW V8 engine.

The car on offer was delivered new on July 9, 1954, to a Mr. Jacottin, with a "green n°1" roof, "Bentley green" bodywork and fenders, chrome Rudge rims and green leather interior trim "vert 55" as specified in the factory information sheet provided by Club Talbot. The engine timing cover is stamped with the number 205, which corresponds to the original one. The bodywork, black today, looks sound, the doors and openings have been removed but are complete. Some parts are missing such as the grille, the headlight lenses, the front bumper, the rear lights, but some parts such as the inside of the trunk still have the original pale green paint, which was also found on the sheet covering the dashboard. This includes all the Jaeger instruments except for the clock and some switches. Inside, the driver's seat is badly damaged at the level of the seat, but the passenger's seat is better preserved, with its dark green leather, and the door trim is removed but present. The mechanicals seem complete, but two air filters are missing on the three carburetors.

The manufacturer's plate is missing and according to the historical elements that we have been able to gather, this car was stolen in the first part of its existence then, after being found, was given to Roger Sceaux, side-car specialist and sports car dealer during the 1950s and 1960s. He sold it to an engineer at Sud-Aviation in Toulouse, from whom Pierre Héron recovered it by exchanging it for the Talbot T14 LS n°40, as he had specified in his personal notes.

This rare car is probably the last T26 GLS which had remained unidentified, and it is one of the last "sacred monsters" of the French automobile, while constituting for Talbot a magnificent swan song. With a futuristic body shape, it still presents the assertive personality of the Talbots launched after the war and bearing the technical signature of Anthony Lago, a talented engineer endowed with a fine aesthetic eye. Considering the rarity of this model, such an opportunity is simply unique. Once restored, it will open the doors to the finest of historical events.


Photos © Mathieu Bonnevie


Estimation 150 000 - 200 000 €

Sale’s details

Sale: 4224
Location: Circuit des 24 Heures, Le Mans
Date: 02 jul. 2022 13:30
Auctioneer: Hervé Poulain

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Conditions of Purchase

Le Mans Classic 2022