Sale Le Mans Classic 2022 - 02 july 2022 /Lot 152 1937 Frazer Nash BMW 328

  • 1937 Frazer Nash BMW 328
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1937 Frazer Nash BMW 328

Titre de circulation monégasque
Châssis n° 85037

- Provenance et historique prestigieux
- Restauration de haut niveau par BMW Classic
- Eligible aux plus belles compétitions historiques mondiales
- Même propriétaire depuis 1997
- La 328 de course d'Earl Howe

Par sa forme et sa conception, la BMW 328 a impressionné le monde entier dès son apparition, à l'Eifelrennen de juin 1936, au Nürburgring, qu'elle a remporté. Son modernisme était étonnant : elle était équipée d'un châssis tubulaire en échelle, d'une suspension avant indépendante, de freins hydrauliques et d'un 6-cylindres 2 litres dont la distribution originale à soupapes en tête permettait des chambres de combustion hémisphériques. Elle était habillée d'une carrosserie légère, sobre et fluide qui tranchait par rapport aux formes traditionnelles de la plupart des voitures de sport de l'époque. Le modèle est devenu un véritable archétype du genre et son efficacité en course, avec de multiples victoires de catégorie, lui a valu de nombreux adeptes, dont le constructeur anglais Frazer Nash qui a acquis la licence de fabrication du modèle pour l'Angleterre.

C'est une de ces versions, produites à l'identique du modèle allemand, que nous proposons ici. Portant le n° de châssis 85037, et immatriculée en Angleterre FMT 524, cette voiture a été achetée pratiquement neuve par le Vicomte Curzon, devenu ensuite Earl Howe. Il appartenait à une famille automobile prestigieuse, puisque son père avait remporté les 24 Heures du Mans 1931 (sur une Alfa Romeo 8C, avec Henry Birkin) et présidait le British Racing Drivers' Club. Earl Howe avait été impressionné par les résultats de la 328 entre les mains d'AFP Fane, actionnaire de Frazer Nash et pilote pour la marque. Avec son épouse Evelyn, Fane faisait partie en Angleterre des personnalités du monde de la course automobile, au milieu des années 30. Le couple apparaît d'ailleurs en photo, avec la 328, dans le livre de Michael Frostick sur la BMW. Peu après avoir remporté le concours d'Eastbourne, en 1937, avec FMT 524 AFP Fane et son épouse ont vendu directement la voiture à Earl Howe.

Celui-ci l'a faite peindre aux couleurs de sa famille, bleu avec jantes grises. De plus, il a fait percer ces dernières pour les alléger, dans un esprit compétition. Il a ensuite participé à plusieurs courses en Angleterre, notamment à Brooklands. Dans un courrier où il évoquait ses souvenirs avec cette BMW, il indiquait : "J'ai participé à de nombreuses courses de côte à Brooklands et à des "speed trial" dans tout le pays, et bien sûr je l'utilisais sur la route chaque fois que j'en avais l'occasion. Cette voiture ne m'a jamais laissé tomber et a toujours été entretenue avec beaucoup de soin. J'ai été chronométré à Brooklands sur un demi-mile à 145 km/h, avec vent contraire..."

Pendant la guerre, Earl Howe a été affecté près d'Okinawa (île japonaise) et, à son retour, il s'est séparé de la voiture dont on a plus de trace jusqu'à ce qu'elle soit retrouvée par Tony Mitchell, spécialiste bien connu qui l'a vendue à M.Buckmaster. Celui-ci s'est lancé dans une restauration complète et en a profité pour remplacer la boîte de vitesses, "talon d'Achille" connu de ce modèle, par une boîte Moss avec overdrive. De plus, la culasse a cédé la place à une version Bristol, supérieure. Enfin, le plancher a été modifié pour accommoder le 1,95 m de son propriétaire.
La 328 a ensuite été proposée aux enchères en 1973 et achetée par un passionné du North Yorkshire, D. Benson. En 1976, elle a été vendue à un M. Rose qui l'a souvent utilisée en compétition historique, se rendant sur les circuits par la route. En 1990, lors d'une course particulièrement disputée, une bielle a cassé, perçant le bloc. Celui-ci a donc été remplacé à cette occasion par un neuf.

Lorsqu'il en a fait l'acquisition lors d'une vente aux enchères en Angleterre en 1997, l'actuel propriétaire habitait aux États-Unis et une expertise datant de cette même année la décrit comme en excellent état, à la suite de sa restauration ancienne. Dans les années 2000, le propriétaire a déménagé à Monaco et y a fait venir la BMW, réceptionnée dans la Principauté en 2009. Une expertise de 2012 évoque une voiture correctement préservée, bien que présentant quelques signes de fatigue. Dans l'idée de faire les Mille Miglia le propriétaire se décide alors à la faire restaurer et, pour cela, il s'est tourné vers ce qu'il considérait comme l'organisme le plus compétent, le constructeur lui-même. Un contrat de remise en état a donc été signé en juin 2013 avec BMW Classic qui, dans ses ateliers de Munich, a donc procédé à une restauration complète et conforme aux spécifications du modèle. Celle-ci s'est achevée en 2015, totalisant près de 200 000 € de travaux.
Aujourd'hui, la voiture est remise en état dans les règles de l'art par les ateliers de BMW Classic. Sa présentation est superbe et elle a notamment retrouvé les jupes d'ailes arrière qui contribuent à l'originalité de son dessin. Que ce soit sur le plan mécanique, carrosserie ou sellerie, tout a été vérifié ou refait ou remplacé à grands frais par le constructeur lui-même, un gage de conformité. Les factures et expertises jointes au dossier permettent de vérifier les opérations effectuées. Un certificat BMW Classic a été délivré après la restauration. Notons enfin que ce modèle est particulièrement rare, la production étant restée inférieure à 500 exemplaires dont moins de 200 auraient survécu.

D'une utilisation facile pour une voiture de cette époque, cette BMW 328 peut aujourd'hui prendre la route et se rendre aux évènements historiques les plus prestigieux, comme les Mille Miglia historiques ou Le Mans Classic, faisant à nouveau briller les couleurs de la marque en compétition comme ont pu le faire les prestigieux pilotes qui se sont précédés derrière son volant.

Véhicule soumis à l'obtention d'un passeport d'exportation en cas de sortie hors territoire français et une licence d'exportation en cas de sortie hors territoire européen. Ces formalités sont prises en charge par Artcurial et sont soumises à des délais (environ trois mois pour les passeports et un mois supplémentaire pour les licences).



Monegasque title
Chassis no. 85037

- Prestigious history and provenance
- High-quality restoration by BMW Classic
- Eligible for the top historic motorsport events in the world
- In the same ownership since 1997
- Earl Howe's racing BMW 328

Thanks to its design and styling, the BMW 328 impressed people around the world when it made its appearance in June 1936, winning the Eifelrennen at the Nürburgring. Amazingly modern, it had a tubular ladder-type chassis, independent front suspension, hydraulic brakes and a 2-litre 6-cylinder engine with an innovative overhead-valve design and hemispherical combustion chambers. It was fitted with a lightweight body with simple, flowing lines, a contrast to the traditional styling of most sports cars at the time. The 328 became an archetypal model and its performance in competition, with many class wins, brought it numerous followers, including the English manufacturer Frazer Nash, which acquired the licence to build it in the UK.

It is one of these versions, identical to the German model, which we are offering today. Chassis no. 85037, registered in England FMT 524, was bought practically new by Viscount Curzon, later to become Earl Howe. He belonged to a prestigious motoring family, as his father had won the 24 Hours of Le Mans in 1931 (driving an Alfa Romeo 8C with Henry Birkin) and was President of the British Racing Drivers' Club. Earl Howe had been impressed by the results achieved by A.F.P. Fane, a shareholder in Frazer Nash and driver for the firm, at the wheel of a 328. With his wife Evelyn, Fane was one of the leading figures in the world of motorsport in England in the mid-1930s. The couple can be seen with the 328 in a photograph in Michael Frostick's book on the BMW. Shortly after winning the Eastbourne concours in 1937 with FMT 524, Fane and his wife sold the car directly to Earl Howe.

Howe had the car painted in his family's colours of blue with grey wheels. He also had competition-style slots set into the wheels to lighten them. He then took part in several races in England, notably at Brooklands. In a letter recounting his memories of the BMW, he wrote, "I took part in several hill climbs at Brooklands and speed trials throughout the country, and naturally I drove the car on the road whenever I had the chance. The car never let me down and was always maintained with great care. I was timed over the half-mile at Brooklands at 90mph, with the wind against me ...".

During the war, Earl Howe was stationed near the Japanese island of Okinawa and on his return, he sold the car. Its trials and tribulations remain unclear before it was found by the well-known specialist Tony Mitchell, who sold it to Colin Buckmaster. Buckmaster set about a full restoration and took the opportunity to replace the gearbox, an acknowledged 'Achilles heel' of the model, by a Moss unit with overdrive. The cylinder head was also replaced by a Bristol version, of higher quality. Finally, the floor pan was modified to accommodate the owner, who was 6 feet 5 inches tall. The 328 was subsequently offered for sale at auction in 1973 and bought by an enthusiast from North Yorkshire, D. Benson. In 1976, it was sold to a Mr. Rose, who often took part in historic motorsport events, driving the car to the circuits. In 1990, during a particularly competitive race, one of the conrods broke, holing the block, which was therefore replaced by a new one.

When he purchased the car at auction in England in 1997, its current owner was living in the USA. A valuation report from that year describes it as being in excellent condition, following its older restoration. During the 2000s, the owner moved to Monaco and brought the BMW with him, registering it there in 2009. A valuation report from 2012 notes that the car had been properly looked after, although it was showing some signs of fatigue. With the idea of taking part in the Mille Miglia, the owner decided to have the car restored and turned to the company he considered best qualified, the manufacturer itself. In June 2013, he therefore signed a restoration contract with BMW Classic, which carried out a full restoration of the car in its Munich workshops, respecting its original specification. This was completed in 2015, with a total of nearly 200,000 € spent on the work.
Today, the car has been restored to the highest professional standards in BMW Classic's workshops. Its appearance is magnificent and its rear wheel spats have been refitted, contributing to the originality of its design. Its mechanical components, bodywork and upholstery have all been checked or restored at great expense by the manufacturer itself, a guarantee of their conformity. The work carried out can be confirmed from the bills and valuation reports included in the car's file. A BMW Classic certificate was supplied after the restoration. Finally, it should be noted that this model is particularly rare: fewer than 500 cars were built, of which under 200 are thought to survive.

Easy to drive for a car from this period, this BMW 328 is now ready to be driven and to attend the most prestigious historic events, such as the Mille Miglia or Le Mans Classic, allowing its manufacturer's colours to shine once again in competition, just as they did with the illustrious drivers who previously sat at its wheel.

Vehicle requiring an export passport in order to be taken out of France and an export license in order to leave European territory. These formalities are handled by Artcurial and are subject to the following deadlines : passport around three months, license one additionnal month.


Photos © Christian Martin


Estimation 500 000 - 700 000 €

Lot 152

1937 Frazer Nash BMW 328

Estimation 500,000 - 700,000 € [$]

1937 Frazer Nash BMW 328

Titre de circulation monégasque
Châssis n° 85037

- Provenance et historique prestigieux
- Restauration de haut niveau par BMW Classic
- Eligible aux plus belles compétitions historiques mondiales
- Même propriétaire depuis 1997
- La 328 de course d'Earl Howe

Par sa forme et sa conception, la BMW 328 a impressionné le monde entier dès son apparition, à l'Eifelrennen de juin 1936, au Nürburgring, qu'elle a remporté. Son modernisme était étonnant : elle était équipée d'un châssis tubulaire en échelle, d'une suspension avant indépendante, de freins hydrauliques et d'un 6-cylindres 2 litres dont la distribution originale à soupapes en tête permettait des chambres de combustion hémisphériques. Elle était habillée d'une carrosserie légère, sobre et fluide qui tranchait par rapport aux formes traditionnelles de la plupart des voitures de sport de l'époque. Le modèle est devenu un véritable archétype du genre et son efficacité en course, avec de multiples victoires de catégorie, lui a valu de nombreux adeptes, dont le constructeur anglais Frazer Nash qui a acquis la licence de fabrication du modèle pour l'Angleterre.

C'est une de ces versions, produites à l'identique du modèle allemand, que nous proposons ici. Portant le n° de châssis 85037, et immatriculée en Angleterre FMT 524, cette voiture a été achetée pratiquement neuve par le Vicomte Curzon, devenu ensuite Earl Howe. Il appartenait à une famille automobile prestigieuse, puisque son père avait remporté les 24 Heures du Mans 1931 (sur une Alfa Romeo 8C, avec Henry Birkin) et présidait le British Racing Drivers' Club. Earl Howe avait été impressionné par les résultats de la 328 entre les mains d'AFP Fane, actionnaire de Frazer Nash et pilote pour la marque. Avec son épouse Evelyn, Fane faisait partie en Angleterre des personnalités du monde de la course automobile, au milieu des années 30. Le couple apparaît d'ailleurs en photo, avec la 328, dans le livre de Michael Frostick sur la BMW. Peu après avoir remporté le concours d'Eastbourne, en 1937, avec FMT 524 AFP Fane et son épouse ont vendu directement la voiture à Earl Howe.

Celui-ci l'a faite peindre aux couleurs de sa famille, bleu avec jantes grises. De plus, il a fait percer ces dernières pour les alléger, dans un esprit compétition. Il a ensuite participé à plusieurs courses en Angleterre, notamment à Brooklands. Dans un courrier où il évoquait ses souvenirs avec cette BMW, il indiquait : "J'ai participé à de nombreuses courses de côte à Brooklands et à des "speed trial" dans tout le pays, et bien sûr je l'utilisais sur la route chaque fois que j'en avais l'occasion. Cette voiture ne m'a jamais laissé tomber et a toujours été entretenue avec beaucoup de soin. J'ai été chronométré à Brooklands sur un demi-mile à 145 km/h, avec vent contraire..."

Pendant la guerre, Earl Howe a été affecté près d'Okinawa (île japonaise) et, à son retour, il s'est séparé de la voiture dont on a plus de trace jusqu'à ce qu'elle soit retrouvée par Tony Mitchell, spécialiste bien connu qui l'a vendue à M.Buckmaster. Celui-ci s'est lancé dans une restauration complète et en a profité pour remplacer la boîte de vitesses, "talon d'Achille" connu de ce modèle, par une boîte Moss avec overdrive. De plus, la culasse a cédé la place à une version Bristol, supérieure. Enfin, le plancher a été modifié pour accommoder le 1,95 m de son propriétaire.
La 328 a ensuite été proposée aux enchères en 1973 et achetée par un passionné du North Yorkshire, D. Benson. En 1976, elle a été vendue à un M. Rose qui l'a souvent utilisée en compétition historique, se rendant sur les circuits par la route. En 1990, lors d'une course particulièrement disputée, une bielle a cassé, perçant le bloc. Celui-ci a donc été remplacé à cette occasion par un neuf.

Lorsqu'il en a fait l'acquisition lors d'une vente aux enchères en Angleterre en 1997, l'actuel propriétaire habitait aux États-Unis et une expertise datant de cette même année la décrit comme en excellent état, à la suite de sa restauration ancienne. Dans les années 2000, le propriétaire a déménagé à Monaco et y a fait venir la BMW, réceptionnée dans la Principauté en 2009. Une expertise de 2012 évoque une voiture correctement préservée, bien que présentant quelques signes de fatigue. Dans l'idée de faire les Mille Miglia le propriétaire se décide alors à la faire restaurer et, pour cela, il s'est tourné vers ce qu'il considérait comme l'organisme le plus compétent, le constructeur lui-même. Un contrat de remise en état a donc été signé en juin 2013 avec BMW Classic qui, dans ses ateliers de Munich, a donc procédé à une restauration complète et conforme aux spécifications du modèle. Celle-ci s'est achevée en 2015, totalisant près de 200 000 € de travaux.
Aujourd'hui, la voiture est remise en état dans les règles de l'art par les ateliers de BMW Classic. Sa présentation est superbe et elle a notamment retrouvé les jupes d'ailes arrière qui contribuent à l'originalité de son dessin. Que ce soit sur le plan mécanique, carrosserie ou sellerie, tout a été vérifié ou refait ou remplacé à grands frais par le constructeur lui-même, un gage de conformité. Les factures et expertises jointes au dossier permettent de vérifier les opérations effectuées. Un certificat BMW Classic a été délivré après la restauration. Notons enfin que ce modèle est particulièrement rare, la production étant restée inférieure à 500 exemplaires dont moins de 200 auraient survécu.

D'une utilisation facile pour une voiture de cette époque, cette BMW 328 peut aujourd'hui prendre la route et se rendre aux évènements historiques les plus prestigieux, comme les Mille Miglia historiques ou Le Mans Classic, faisant à nouveau briller les couleurs de la marque en compétition comme ont pu le faire les prestigieux pilotes qui se sont précédés derrière son volant.

Véhicule soumis à l'obtention d'un passeport d'exportation en cas de sortie hors territoire français et une licence d'exportation en cas de sortie hors territoire européen. Ces formalités sont prises en charge par Artcurial et sont soumises à des délais (environ trois mois pour les passeports et un mois supplémentaire pour les licences).



Monegasque title
Chassis no. 85037

- Prestigious history and provenance
- High-quality restoration by BMW Classic
- Eligible for the top historic motorsport events in the world
- In the same ownership since 1997
- Earl Howe's racing BMW 328

Thanks to its design and styling, the BMW 328 impressed people around the world when it made its appearance in June 1936, winning the Eifelrennen at the Nürburgring. Amazingly modern, it had a tubular ladder-type chassis, independent front suspension, hydraulic brakes and a 2-litre 6-cylinder engine with an innovative overhead-valve design and hemispherical combustion chambers. It was fitted with a lightweight body with simple, flowing lines, a contrast to the traditional styling of most sports cars at the time. The 328 became an archetypal model and its performance in competition, with many class wins, brought it numerous followers, including the English manufacturer Frazer Nash, which acquired the licence to build it in the UK.

It is one of these versions, identical to the German model, which we are offering today. Chassis no. 85037, registered in England FMT 524, was bought practically new by Viscount Curzon, later to become Earl Howe. He belonged to a prestigious motoring family, as his father had won the 24 Hours of Le Mans in 1931 (driving an Alfa Romeo 8C with Henry Birkin) and was President of the British Racing Drivers' Club. Earl Howe had been impressed by the results achieved by A.F.P. Fane, a shareholder in Frazer Nash and driver for the firm, at the wheel of a 328. With his wife Evelyn, Fane was one of the leading figures in the world of motorsport in England in the mid-1930s. The couple can be seen with the 328 in a photograph in Michael Frostick's book on the BMW. Shortly after winning the Eastbourne concours in 1937 with FMT 524, Fane and his wife sold the car directly to Earl Howe.

Howe had the car painted in his family's colours of blue with grey wheels. He also had competition-style slots set into the wheels to lighten them. He then took part in several races in England, notably at Brooklands. In a letter recounting his memories of the BMW, he wrote, "I took part in several hill climbs at Brooklands and speed trials throughout the country, and naturally I drove the car on the road whenever I had the chance. The car never let me down and was always maintained with great care. I was timed over the half-mile at Brooklands at 90mph, with the wind against me ...".

During the war, Earl Howe was stationed near the Japanese island of Okinawa and on his return, he sold the car. Its trials and tribulations remain unclear before it was found by the well-known specialist Tony Mitchell, who sold it to Colin Buckmaster. Buckmaster set about a full restoration and took the opportunity to replace the gearbox, an acknowledged 'Achilles heel' of the model, by a Moss unit with overdrive. The cylinder head was also replaced by a Bristol version, of higher quality. Finally, the floor pan was modified to accommodate the owner, who was 6 feet 5 inches tall. The 328 was subsequently offered for sale at auction in 1973 and bought by an enthusiast from North Yorkshire, D. Benson. In 1976, it was sold to a Mr. Rose, who often took part in historic motorsport events, driving the car to the circuits. In 1990, during a particularly competitive race, one of the conrods broke, holing the block, which was therefore replaced by a new one.

When he purchased the car at auction in England in 1997, its current owner was living in the USA. A valuation report from that year describes it as being in excellent condition, following its older restoration. During the 2000s, the owner moved to Monaco and brought the BMW with him, registering it there in 2009. A valuation report from 2012 notes that the car had been properly looked after, although it was showing some signs of fatigue. With the idea of taking part in the Mille Miglia, the owner decided to have the car restored and turned to the company he considered best qualified, the manufacturer itself. In June 2013, he therefore signed a restoration contract with BMW Classic, which carried out a full restoration of the car in its Munich workshops, respecting its original specification. This was completed in 2015, with a total of nearly 200,000 € spent on the work.
Today, the car has been restored to the highest professional standards in BMW Classic's workshops. Its appearance is magnificent and its rear wheel spats have been refitted, contributing to the originality of its design. Its mechanical components, bodywork and upholstery have all been checked or restored at great expense by the manufacturer itself, a guarantee of their conformity. The work carried out can be confirmed from the bills and valuation reports included in the car's file. A BMW Classic certificate was supplied after the restoration. Finally, it should be noted that this model is particularly rare: fewer than 500 cars were built, of which under 200 are thought to survive.

Easy to drive for a car from this period, this BMW 328 is now ready to be driven and to attend the most prestigious historic events, such as the Mille Miglia or Le Mans Classic, allowing its manufacturer's colours to shine once again in competition, just as they did with the illustrious drivers who previously sat at its wheel.

Vehicle requiring an export passport in order to be taken out of France and an export license in order to leave European territory. These formalities are handled by Artcurial and are subject to the following deadlines : passport around three months, license one additionnal month.


Photos © Christian Martin


Estimation 500 000 - 700 000 €

Sale’s details

Sale: 4224
Location: Circuit des 24 Heures, Le Mans
Date: 02 jul. 2022 13:30
Auctioneer: Hervé Poulain

Contact

Anne-Claire Mandine
Phone +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

Purchase Orders & Auctions by Phone

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Phone +33 1 42 99 20 51
Fax +33 1 42 99 20 60
bids@artcurial.com

Conditions of Purchase

Le Mans Classic 2022