Vente Maîtres anciens & du XIX siècle /Lot 72 Pierre-Joseph Redouté Saint-Hubert, 1759 - Paris, 1840 "Rosa Stylosa", Rose des champs à tiges érigées

  • Pierre-Joseph Redouté Saint-Hubert, 1759 - Paris, 1840
Pierre-Joseph Redouté Saint-Hubert, 1759 - Paris, 1840
"Rosa Stylosa", Rose des champs à tiges érigées
Aquarelle sur vélin
Signé 'P.J. Redouté.' en bas à gauche

Rosa Stylosa, watercolor on vellum, signed, by P.-J. Redouté
Hauteur : 37,50 Largeur : 26,50 cm

Provenance : Collection de la duchesse de Berry ;
Succession de Madame Ulmann ;
Sa vente, Paris, Drouot Montaigne, Mes Libert et Castor, Ader-Picard-Tajan et Ferri, 7 février 1990, n° 81 (adjugé 155.000 francs) ;
Acquis lors de cette vente par l'actuelle propriétaire ;
Collection particulière, Lyon

Bibliographie : Béatrice Mura, "Les fleurs de Redouté", in 'L'Estampille. L'objet d'art', n° 235, avril 1990, p. 19, fig. 4
François Joyaux, 'Les roses de l'impératrice: la rosomanie au temps de Joséphine', 2005, p. 65

Commentaire : Ce vélin est préparatoire à l'illustration d'une planche du tome 3 des 'Roses' de Redouté et Thory publié chez Firmin-Didot en 1824.

Artiste botaniste le plus célèbre de son temps, Pierre-Joseph Redouté voyage dans sa jeunesse au Luxembourg, dans les Flandres et en Hollande. Les peintres de fleurs des XVIIe et XVIIIe siècles, tels Jan van Huysum, Daniel Seghers, Rachel Ruysch et Gerard van Spaendonck, influencent ses débuts artistiques. A Paris en 1782, où il rejoint son frère qui travaille pour des décors de théâtre, il passe de nombreuses heures à dessiner des spécimens au Jardin du roi. C'est au cours de ses journées d'étude qu'il rencontre le botaniste amateur Charles Louis l'Héritier de Brutelle avec qui il voyage et travaille pendant quelques années. Professeur de Marie-Antoinette jusqu'à la Révolution, il trouve ensuite en l'impératrice Joséphine une protectrice généreuse et enthousiaste, qui le nomme en 1805 son peintre de fleurs. Les plantes rares du jardin de la Malmaison deviennent un sujet de prédilection pour ses études. Les projets d'illustration du peintre prennent cependant fin avec la mort de Joséphine en 1814 ; il revient alors aux productions complexes qui occupaient le début de sa carrière. Très en vogue auprès des grands de son époque, Redouté doit son succès à une utilisation très subtile de la technique de l'aquarelle. La duchesse de Berry (fig. 1) fut comme Joséphine particulièrement passionnée par le travail de Redouté.
Estimation 15 000 - 20 000 €

Vendu 15 000 €
* Les résultats sont affichés frais acheteur et taxes compris. Ils sont générés automatiquement et peuvent subir des modifications.

Lot 72

Pierre-Joseph Redouté Saint-Hubert, 1759 - Paris, 1840
"Rosa Stylosa", Rose des champs à tiges érigées

Vendu 15 000 € [$]

Pierre-Joseph Redouté Saint-Hubert, 1759 - Paris, 1840
"Rosa Stylosa", Rose des champs à tiges érigées
Aquarelle sur vélin
Signé 'P.J. Redouté.' en bas à gauche

Rosa Stylosa, watercolor on vellum, signed, by P.-J. Redouté
Hauteur : 37,50 Largeur : 26,50 cm

Provenance : Collection de la duchesse de Berry ;
Succession de Madame Ulmann ;
Sa vente, Paris, Drouot Montaigne, Mes Libert et Castor, Ader-Picard-Tajan et Ferri, 7 février 1990, n° 81 (adjugé 155.000 francs) ;
Acquis lors de cette vente par l'actuelle propriétaire ;
Collection particulière, Lyon

Bibliographie : Béatrice Mura, "Les fleurs de Redouté", in 'L'Estampille. L'objet d'art', n° 235, avril 1990, p. 19, fig. 4
François Joyaux, 'Les roses de l'impératrice: la rosomanie au temps de Joséphine', 2005, p. 65

Commentaire : Ce vélin est préparatoire à l'illustration d'une planche du tome 3 des 'Roses' de Redouté et Thory publié chez Firmin-Didot en 1824.

Artiste botaniste le plus célèbre de son temps, Pierre-Joseph Redouté voyage dans sa jeunesse au Luxembourg, dans les Flandres et en Hollande. Les peintres de fleurs des XVIIe et XVIIIe siècles, tels Jan van Huysum, Daniel Seghers, Rachel Ruysch et Gerard van Spaendonck, influencent ses débuts artistiques. A Paris en 1782, où il rejoint son frère qui travaille pour des décors de théâtre, il passe de nombreuses heures à dessiner des spécimens au Jardin du roi. C'est au cours de ses journées d'étude qu'il rencontre le botaniste amateur Charles Louis l'Héritier de Brutelle avec qui il voyage et travaille pendant quelques années. Professeur de Marie-Antoinette jusqu'à la Révolution, il trouve ensuite en l'impératrice Joséphine une protectrice généreuse et enthousiaste, qui le nomme en 1805 son peintre de fleurs. Les plantes rares du jardin de la Malmaison deviennent un sujet de prédilection pour ses études. Les projets d'illustration du peintre prennent cependant fin avec la mort de Joséphine en 1814 ; il revient alors aux productions complexes qui occupaient le début de sa carrière. Très en vogue auprès des grands de son époque, Redouté doit son succès à une utilisation très subtile de la technique de l'aquarelle. La duchesse de Berry (fig. 1) fut comme Joséphine particulièrement passionnée par le travail de Redouté.
Estimation 15 000 - 20 000 €

Vendu 15 000 €
* Les résultats sont affichés frais acheteur et taxes compris. Ils sont générés automatiquement et peuvent subir des modifications.

Détails de la vente

Vente : 3034
Date : 23 mars 2017 18:00
Commissaire-priseur : Matthieu Fournier

Contact

Matthieu Fournier
Tél. +33 1 42 99 20 26
mfournier@artcurial.com

Conditions Générales d’Achat

Maîtres anciens & du XIXe siècle