Vente Livres & Manuscrits - 08 mars 2022 /Lot 82 AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] addito indice copiosissimo. Bâle, Froben, 1528-1529.

  • AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] add...
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  • AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] add...
AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] addito indice copiosissimo.
Bâle, Froben, 1528-1529.
10 tomes reliés en 8 volumes in-folio (36,8 x 23, 5 cm), peau de truie estampée avec de nombreux encadrements à froid, dos à nerfs avec traces de titre à l'encre, fermoirs métalliques (reliure de l'époque).

I : 190 p., [1] f. ; 610 p., [1] f. (f. 610 m. ch. 596).– II : 538 p., [1] f. ; 767 p.– III : 923 p.– IV : 491 p.– V : 607 p. ; 979 p.– VI : 1205 p., [1] f.– VII : 823 p.– VIII : 1022 p., [1] f.

Importante édition princeps des œuvres complètes de Saint Augustin, publiée sous la direction d'Érasme.
Une première tentative limitée avait été lancée par Johann Froben en 1506 (assez incomplète). C'est son fils Jérôme qui reprend à son compte la nouvelle édition plus complète (voir Petitmengin).
« Le chef-d'œuvre de Froben est son édition de Saint-Augustin, donnée par Érasme, en 10 vol. in-fol., Bâle, 1529 » (Firmin-Didot, Histoire de la typographie, Paris, 1882, p. 673).
Rare édition en mains privées, notre exemplaire étant complet du volumineux index, qui manque parfois, relié en tête du t. I, comme dans l'exemplaire de Claude Guilliaud (BM d'Autun).
Cette édition se recommande par l'important travail philologique d'Érasme. Il s'est enquis dès le début des années 1520 de manuscrits de St Augustin conservés à Louvain et au prieuré de Groenendall, près de Bruxelles, qui pourraient être utiles à l'établissement du texte de sa future édition, comme l'indique sa correspondance. Par exemple, première édition du poème De pulchritudine mundi aujourd'hui considéré apocryphe.
Précieux exemplaire annoté par un lecteur contemporain, Cornelius Eselsperger († 1571), contre-réformateur allemand actif au milieu du XVIe siècle. Un becquet qu'il a contrecollé sur le contreplat supérieur du premier tome indique qu'il a acheté les volumes déjà reliés en 8 tomes en 1550 et qu'il les a payés la somme de 25 florins de Fribourg (Decem tomi operum D. Augustini, in octo volumina digesti, empti sunt a Cornelio Eselsperger anno 1550 / 25 florenis Friburgnsis monetae.) Prêtre à Gengenbach et archiprêtre d'Offenburg, il fut régent à l'école de Gengenbach de 1540 à 1555 selon le Nomenclator literarius theologiae catholicae theologos. Ses livres sont passés ensuite à la bibliothèque de l'abbaye de Gengenbach. Il est à remarquer que 3 livres de sa bibliothèque sont aujourd'hui conservés à la Bibliothèque du Grand Séminaire de Strasbourg.
Notre exemplaire est annoté par des lecteurs du temps : on y relève au moins trois mains différentes et plusieurs campagnes de lecture. L'annotation, presque entièrement en latin (une seule note en allemand est à relever au t. X, p. 12), occupe les marges dans des proportions variables. Certains textes qui peuvent servir de manuel de catéchèse sont très annotés comme l'Enchiridion ad Laurentium au t. II.
Fait important, on peut établir qu'Eselsperger a utilisé le volume comme exemplaire de travail pour relever des citations de St Augustin qu'il utilise à l'appui de sa thèse dans son traité Sur le célibat des ministres de l'Église catholique (Collatio de Coelibatu ministrorum catholicae ecclesiae) paru en 1570 à Cologne.
Le sermo 244, au t. X des œuvres complètes de St Augstin, qu'il cite au f. 22r de son traité se trouve souligné par ses soins dans notre exemplaire. Un passage des Confessions (livre VI, chap. 3 au t. I, p. 80) a été souligné d'une autre encre par ses soins (voir le f. 17v de son traité). Citons encore un extrait du De adulterinis conjugiis, I, 24 (t. VI, p. 590) dont il cite un passage dans son traité (f. 37r), lequel est dûment relevé dans notre exemplaire.
L'annotation porte aussi la trace de la Contre-Réforme. Les lecteurs successifs, certainement des moines de l'abbaye bénédictine de Gengenbach, ont ajouté des mises en garde dans l'usage des paratextes d'Érasme ; cette édition et les rééditions successives avaient été mises à l'index d'Anvers (1571) et dans les Index successifs.
La mention « Cette épître est prohibée » (Epistola haec est prohibita) est portée en tête de la lettre liminaire d'Érasme à l'archevêque de Tolède Fonseca et une note de même nature est portée au début du t. II en marge de la brève préface au lecteur d'Érasme.
Plusieurs manchettes sont consacrées aux thèmes qui ont animé la Contre-Réforme : chasse à l'hérésie, présence réelle dans les saintes espèces, nécessité d'associer les œuvres à la foi. Ainsi C. Eselsperger note au t. VIII « La Foi et la profession chrétienne est inutile sans les œuvres » (Fides et professio christiana sine operibus inutilis, t. VIII, p. 621). Au t. VI, p. 77, dans un traité contre les manichéens, attaque de l'Église luthérienne : « la doctrine de l'Église catholique diffère beaucoup de la luthérienne » (Ecclesiae Catholicae doctrina multum discrepans a Lutherana). On y trouve aussi une condamnation de Luther en marge d'un commentaire du psaume 85 (86) (t. VIII, p. 651) : « C'est aussi de cette manière que Luther se voit grand » (Sic et Lutherus sibi magnus videtur). Dans la paraphrase du psaume 106/107, la note du premier annotateur qui avait indiqué que « la vraie voie vers Dieu n'a pas de salut en dehors de l'Église » se voit complétée par un second annotateur qui a ajouté « catholique » au cas où le propos aurait pu prêter à confusion.
Les annotateurs relèvent les sources complémentaires ou non explicitées sous la plume de St Augustin : une citation de St Ambroise (t. I, p. 607), une référence à Virgile dans la Cité de Dieu (t. V, p. 4) ou encore une citation de l'Ecclésiaste (t. VI, p. 75). Parfois cela concerne des realia ou des habitudes de l'ancienne Église qu'il faut expliciter. Ainsi en marge des Lettres à St Jérôme, l'annotateur précise que « Dans l'Église romaine, on jeunait toujours le samedi » (t. II, p. 46, Romana Ecclesia semper jejunavit Sabbatho).
Certaines notes trahissent les médiations et nouveaux concepts apparus dans l'Église depuis St Augustin. Dans un passage sur la nécessaire purge des âmes (Cité de dieu, t. V, p. 452), l'annotateur a ajouté « Purgatoire » en marge. L'expression « les petits renards de Samson » (vulpeculae Samsonis), c'est-à-dire les hérétiques, due à Alain de Lille (XIIe s.), est ajoutée en marge de la paraphrase du psaume 80/81 (t. VIII, p. 619). Eselsperger fournit quelques exemples d'annotations critiques et philologiques. Il s'interroge parfois sur l'attribution de tel ou tel sermon à St Augustin. T. X, p. 418, il indique que le sermo XI a aussi parfois été attribué à Fulgence. Pour un autre texte, le Catalogus haereseon, liste des hérésies de son temps dressée par St Augustin, l'édition précise que St Augustin n'a pas achevé l'ouvrage ; Eselsperger se demande si la fin du traité ne manquerait pas en raison des injures des siècles (t. VI, p. 22). Dans un passage de la Vie de St Augustin de Posidonius indiquant que les femmes ne doivent pas rester seules avec les serviteurs de Dieu (t. I, p. 606), il ajoute en marge un commentaire persifleur : « Où étaient donc les femmes des prêtres ? » (Ubi tunc erant uxores praedicantium ?).
Exemplaire à belles marges, dans sa première reliure, annoté par des lecteurs contemporains.

Provenance :
– Cornelius Eselsperger, 1550 (ex-libris manuscrit sur un becquet collé au premier contreplat du t. I).
– Abbaye Sainte-Marie de Gengenbach (« Monasterii B. Mariae Virg. in Gengenbach ») (ex-libris manuscrit).
– Jean Sengelin, 1838 (?) (ex-libris manuscrit porté sur une garde dans tous les volumes et mention du prix d'achat, 30 francs, en surcharge du billet d'Eselsperger).
– Chanoine Stoll.
– J. Roller, 1973 (ex-libris manuscrit).

Bibliographie : VD 16, A4148. USTC, 625902. P. Petitmengin, « Éditions princeps et Opera omnia de saint Augustin », dans Augustinus in der Neuzeit, 1998, p. 53–81.

Les p. 425-426 et 427-428 (2 ff.) sont en déficit à cause d'une erreur du relieur qui a relié les p. 421-424 en double (cf. note contemporaine de l'annotateur qui le remarque), travaux de vers en marge dans l'ensemble des volumes, petit manque de papier en tête des p. 411-412 du t. I sans atteinte au texte, manque angulaire p. 227-230, p. 515-518, p. 573-574, petit manque en marge des p. 3-4 du t. IX, petites salissures au t. IV, p. 856-860, infimes rousseurs éparses. Quelques fermoirs sont manquants, des frottements mesurés aux reliures, plus prononcés au t. IX où un « œil » dans la peau au premier plat a été comblé au moment de la reliure.




Estimation 30 000 - 40 000 €

Lot 82

AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] addito indice copiosissimo.
Bâle, Froben, 1528-1529.

Estimation 30 000 - 40 000 € [$]

AUGUSTIN (SAINT) Omnium operum tomus primus [-et decimus], summa vigilantia repurgatorum a mendis innumeris per Des. Erasmum […] addito indice copiosissimo.
Bâle, Froben, 1528-1529.
10 tomes reliés en 8 volumes in-folio (36,8 x 23, 5 cm), peau de truie estampée avec de nombreux encadrements à froid, dos à nerfs avec traces de titre à l'encre, fermoirs métalliques (reliure de l'époque).

I : 190 p., [1] f. ; 610 p., [1] f. (f. 610 m. ch. 596).– II : 538 p., [1] f. ; 767 p.– III : 923 p.– IV : 491 p.– V : 607 p. ; 979 p.– VI : 1205 p., [1] f.– VII : 823 p.– VIII : 1022 p., [1] f.

Importante édition princeps des œuvres complètes de Saint Augustin, publiée sous la direction d'Érasme.
Une première tentative limitée avait été lancée par Johann Froben en 1506 (assez incomplète). C'est son fils Jérôme qui reprend à son compte la nouvelle édition plus complète (voir Petitmengin).
« Le chef-d'œuvre de Froben est son édition de Saint-Augustin, donnée par Érasme, en 10 vol. in-fol., Bâle, 1529 » (Firmin-Didot, Histoire de la typographie, Paris, 1882, p. 673).
Rare édition en mains privées, notre exemplaire étant complet du volumineux index, qui manque parfois, relié en tête du t. I, comme dans l'exemplaire de Claude Guilliaud (BM d'Autun).
Cette édition se recommande par l'important travail philologique d'Érasme. Il s'est enquis dès le début des années 1520 de manuscrits de St Augustin conservés à Louvain et au prieuré de Groenendall, près de Bruxelles, qui pourraient être utiles à l'établissement du texte de sa future édition, comme l'indique sa correspondance. Par exemple, première édition du poème De pulchritudine mundi aujourd'hui considéré apocryphe.
Précieux exemplaire annoté par un lecteur contemporain, Cornelius Eselsperger († 1571), contre-réformateur allemand actif au milieu du XVIe siècle. Un becquet qu'il a contrecollé sur le contreplat supérieur du premier tome indique qu'il a acheté les volumes déjà reliés en 8 tomes en 1550 et qu'il les a payés la somme de 25 florins de Fribourg (Decem tomi operum D. Augustini, in octo volumina digesti, empti sunt a Cornelio Eselsperger anno 1550 / 25 florenis Friburgnsis monetae.) Prêtre à Gengenbach et archiprêtre d'Offenburg, il fut régent à l'école de Gengenbach de 1540 à 1555 selon le Nomenclator literarius theologiae catholicae theologos. Ses livres sont passés ensuite à la bibliothèque de l'abbaye de Gengenbach. Il est à remarquer que 3 livres de sa bibliothèque sont aujourd'hui conservés à la Bibliothèque du Grand Séminaire de Strasbourg.
Notre exemplaire est annoté par des lecteurs du temps : on y relève au moins trois mains différentes et plusieurs campagnes de lecture. L'annotation, presque entièrement en latin (une seule note en allemand est à relever au t. X, p. 12), occupe les marges dans des proportions variables. Certains textes qui peuvent servir de manuel de catéchèse sont très annotés comme l'Enchiridion ad Laurentium au t. II.
Fait important, on peut établir qu'Eselsperger a utilisé le volume comme exemplaire de travail pour relever des citations de St Augustin qu'il utilise à l'appui de sa thèse dans son traité Sur le célibat des ministres de l'Église catholique (Collatio de Coelibatu ministrorum catholicae ecclesiae) paru en 1570 à Cologne.
Le sermo 244, au t. X des œuvres complètes de St Augstin, qu'il cite au f. 22r de son traité se trouve souligné par ses soins dans notre exemplaire. Un passage des Confessions (livre VI, chap. 3 au t. I, p. 80) a été souligné d'une autre encre par ses soins (voir le f. 17v de son traité). Citons encore un extrait du De adulterinis conjugiis, I, 24 (t. VI, p. 590) dont il cite un passage dans son traité (f. 37r), lequel est dûment relevé dans notre exemplaire.
L'annotation porte aussi la trace de la Contre-Réforme. Les lecteurs successifs, certainement des moines de l'abbaye bénédictine de Gengenbach, ont ajouté des mises en garde dans l'usage des paratextes d'Érasme ; cette édition et les rééditions successives avaient été mises à l'index d'Anvers (1571) et dans les Index successifs.
La mention « Cette épître est prohibée » (Epistola haec est prohibita) est portée en tête de la lettre liminaire d'Érasme à l'archevêque de Tolède Fonseca et une note de même nature est portée au début du t. II en marge de la brève préface au lecteur d'Érasme.
Plusieurs manchettes sont consacrées aux thèmes qui ont animé la Contre-Réforme : chasse à l'hérésie, présence réelle dans les saintes espèces, nécessité d'associer les œuvres à la foi. Ainsi C. Eselsperger note au t. VIII « La Foi et la profession chrétienne est inutile sans les œuvres » (Fides et professio christiana sine operibus inutilis, t. VIII, p. 621). Au t. VI, p. 77, dans un traité contre les manichéens, attaque de l'Église luthérienne : « la doctrine de l'Église catholique diffère beaucoup de la luthérienne » (Ecclesiae Catholicae doctrina multum discrepans a Lutherana). On y trouve aussi une condamnation de Luther en marge d'un commentaire du psaume 85 (86) (t. VIII, p. 651) : « C'est aussi de cette manière que Luther se voit grand » (Sic et Lutherus sibi magnus videtur). Dans la paraphrase du psaume 106/107, la note du premier annotateur qui avait indiqué que « la vraie voie vers Dieu n'a pas de salut en dehors de l'Église » se voit complétée par un second annotateur qui a ajouté « catholique » au cas où le propos aurait pu prêter à confusion.
Les annotateurs relèvent les sources complémentaires ou non explicitées sous la plume de St Augustin : une citation de St Ambroise (t. I, p. 607), une référence à Virgile dans la Cité de Dieu (t. V, p. 4) ou encore une citation de l'Ecclésiaste (t. VI, p. 75). Parfois cela concerne des realia ou des habitudes de l'ancienne Église qu'il faut expliciter. Ainsi en marge des Lettres à St Jérôme, l'annotateur précise que « Dans l'Église romaine, on jeunait toujours le samedi » (t. II, p. 46, Romana Ecclesia semper jejunavit Sabbatho).
Certaines notes trahissent les médiations et nouveaux concepts apparus dans l'Église depuis St Augustin. Dans un passage sur la nécessaire purge des âmes (Cité de dieu, t. V, p. 452), l'annotateur a ajouté « Purgatoire » en marge. L'expression « les petits renards de Samson » (vulpeculae Samsonis), c'est-à-dire les hérétiques, due à Alain de Lille (XIIe s.), est ajoutée en marge de la paraphrase du psaume 80/81 (t. VIII, p. 619). Eselsperger fournit quelques exemples d'annotations critiques et philologiques. Il s'interroge parfois sur l'attribution de tel ou tel sermon à St Augustin. T. X, p. 418, il indique que le sermo XI a aussi parfois été attribué à Fulgence. Pour un autre texte, le Catalogus haereseon, liste des hérésies de son temps dressée par St Augustin, l'édition précise que St Augustin n'a pas achevé l'ouvrage ; Eselsperger se demande si la fin du traité ne manquerait pas en raison des injures des siècles (t. VI, p. 22). Dans un passage de la Vie de St Augustin de Posidonius indiquant que les femmes ne doivent pas rester seules avec les serviteurs de Dieu (t. I, p. 606), il ajoute en marge un commentaire persifleur : « Où étaient donc les femmes des prêtres ? » (Ubi tunc erant uxores praedicantium ?).
Exemplaire à belles marges, dans sa première reliure, annoté par des lecteurs contemporains.

Provenance :
– Cornelius Eselsperger, 1550 (ex-libris manuscrit sur un becquet collé au premier contreplat du t. I).
– Abbaye Sainte-Marie de Gengenbach (« Monasterii B. Mariae Virg. in Gengenbach ») (ex-libris manuscrit).
– Jean Sengelin, 1838 (?) (ex-libris manuscrit porté sur une garde dans tous les volumes et mention du prix d'achat, 30 francs, en surcharge du billet d'Eselsperger).
– Chanoine Stoll.
– J. Roller, 1973 (ex-libris manuscrit).

Bibliographie : VD 16, A4148. USTC, 625902. P. Petitmengin, « Éditions princeps et Opera omnia de saint Augustin », dans Augustinus in der Neuzeit, 1998, p. 53–81.

Les p. 425-426 et 427-428 (2 ff.) sont en déficit à cause d'une erreur du relieur qui a relié les p. 421-424 en double (cf. note contemporaine de l'annotateur qui le remarque), travaux de vers en marge dans l'ensemble des volumes, petit manque de papier en tête des p. 411-412 du t. I sans atteinte au texte, manque angulaire p. 227-230, p. 515-518, p. 573-574, petit manque en marge des p. 3-4 du t. IX, petites salissures au t. IV, p. 856-860, infimes rousseurs éparses. Quelques fermoirs sont manquants, des frottements mesurés aux reliures, plus prononcés au t. IX où un « œil » dans la peau au premier plat a été comblé au moment de la reliure.




Estimation 30 000 - 40 000 €

Détails de la vente

Vente : 4160
Date : 08 mars 2022 10:00
Commissaire-priseur : Stéphane Aubert

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