• 1991 Ferrari F40
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1991 Ferrari F40
Carte grise française
Châssis n° ZFFGJ34B000089889
Moteur n° 27564

- Provenance exceptionnelle, pilote de Formule 1 et victorieux des 24H du Mans
- Le dernier chef-d'œuvre d'Enzo Ferrari
- Carnet tamponné à jour, sort de la grande révision
- Faible kilométrage
- Certifié par Ferrari Classiche
- Livrée neuve à Pierluigi Martini


La F40 est connue des passionnés comme la dernière Ferrari conçue et fabriquée sous le contrôle et du vivant d'Enzo Ferrari. Cette voiture radicale reprenait le concept de la Ferrari 288 GTO. Celle-ci, forte de 400 ch et d'un châssis très sportif, dépassait 300 km/h ce qui, en 1984, était réservée à une élite. Ce modèle hors du commun avait marqué l'esprit et Ferrari souhaitait garder son avance sur ses concurrents dans le domaine de très hautes performances. L'année 1987 était particulièrement propice pour marquer un grand coup, car elle correspondait à l'anniversaire des 40 ans de Ferrari. C'est donc en 1987 que la F40 était présentée à quelque 80 journalistes triés sur le volet en présence d'Enzo Ferrari lui-même, de Giovanni Battista Ruzelli (directeur général), de l'ingénieur Materassi (chef de projet) et de Fioravanti (directeur du Centre d'Étude et de Recherche de Pininfarina). Son nom ne devait rien au hasard, le 40 correspondant à l'âge de l'entreprise. Pour la F40, Ferrari avait concentré tout son savoir-faire et elle se rapprochait d'une voiture de course adaptée à la route : son V8 double turbo développait 478 ch à 7 000 tr/mn, elle comportait des suspensions d'une incroyable efficacité et un châssis léger et rigide grâce aux matériaux composites utilisés également pour les capots, les portières et le toit. Au lieu de la boîte de vitesse à cinq rapports classique, le client pouvait commander une version course à crabots. La garde au sol de la voiture pouvait être modifiée selon trois positions : haute, normale et grande vitesse. À partir de 120 km/h, la garde au sol diminuait automatiquement, le relèvement s'effectuant par commande manuelle.
La carrosserie, malgré les écopes et les prises d'air aérodynamiques destinées aux douze radiateurs de refroidissement (pour le moteur, les turbos et les transmissions) et les très larges pneumatiques, affichait un excellent Cx de 0,34. La forme de la voiture, signée Pininfarina, traduisait la priorité accordée à la fonction et à l'efficacité aérodynamique, comme en témoignait le large aileron arrière montant presque au niveau du pavillon.
Aujourd'hui, les performances de la F40 restent époustouflantes mais, en 1987, la voiture faisait figure d'extra-terrestre : elle atteignait 324 km/h en vitesse de pointe et son chrono sur le km départ arrêté s'établissait à 21 secondes, un temps que n'égalait que quelques rares voitures de production artisanale. Au départ, la F40 devait être produite à 400 exemplaires mais, entraînée par l'engouement des acheteurs et des investisseurs, Ferrari en a produit presque autant que de Daytona, soit environ 1 300 exemplaires. Un an après la présentation de la F40, Enzo Ferrari s'éteignait, à l'âge de 90 ans. Avant de disparaître, il avait eu encore le temps de donner naissance à son dernier chef-d'œuvre sans compromis, la F40.

La Ferrari F40 que nous présentons a été livrée neuve le 3 juillet 1991 à Monaco, au pilote de Formule 1 Pierluigi Martini. Elle était de teinte Rosso Fer 300/9 avec intérieur Stoffa Vigogna, un thème classique pour une F40, et qui n'a pas changé depuis l'origine. La voiture n'a connu ensuite que deux autres propriétaires : Emmanuel Doux (du groupe alimentaire éponyme) et un commandant de bord sur Boeing 747, passionné d'automobile depuis sa jeunesse et actuel détenteur de cette belle automobile. Les pièces de suspensions actives ont été déposées chez Ferrari à la demande du propriétaire précédent, mais tout le nécessaire pour remettre en service cette suspension pilotée sera livré avec la voiture. Affichant 29 900 km d'origine, la voiture a bénéficié récemment d'une grande révision dans les ateliers Pozzi, à Levallois, au cours de laquelle courroies et réservoirs ont été remplacés. Cette voiture est accompagnée de son carnet d'entretien tamponné, de ses factures et, ce qui n'est pas la moindre des choses, de la certification Ferrari Classiche.
Forte d'une prestigieuse provenance, d'un faible kilométrage, d'un nombre de propriétaires limité, d'un entretien sans faille, cette Ferrari F40 en superbe état est sans doute un des meilleurs exemplaires disponibles sur le marché. Dernier chef-d'œuvre d'Enzo Ferrari, elle restera à jamais inscrite dans l'histoire de Maranello comme un de ses modèles les plus importants et les plus marquants.

Pierluigi Martini, de la F1 aux 24 Heures du Mans
Pilote de Formule 1, Pierluigi Martini a disputé pas moins de 119 Grand Prix ! Il intègre la catégorie reine en 1984, après avoir été couronné champion d'Italie de Formule 3. Il est engagé d'abord par Toleman, puis par Minardi chez qui il va rester plusieurs années à part une incursion en Formule 3000 entre 1986 et 1988. L'équipe manque toutefois de moyens pour rivaliser efficacement avec les écuries de premier plan, si bien que Pierluigi Martini ne pourra jamais vraiment briller dans cette discipline. Un de ses faits de gloire sera une victoire aux 24 Heures du Mans 1999, à bord d'une BMW V12 LMR dont il partageait le volant avec Yannick Dalmas et Joachim Winkelhock.



French title
Chassis n° ZFFGJ34B000089889
Engine n° 27564

- Exceptional provenance, F1 driver and winner of Le Mans 24H
- The last Enzo Ferrari masterpiece
- Up to date stamped service book, recent major service
- Low mileage
- Delivered new to Pierluigi Martini
- Ferrari Classiche certification

The F40 is known by enthusiasts as the last Ferrari designed and built under the direct supervision of Enzo Ferrari before he died. This radical car took up the concept of the Ferrari 288 GTO which, equipped with over 400 bhp and a very sporty chassis, was capable of over 300 km/h. This extraordinary machine, accessible to a lucky few, had made its mark in the realm of high performance cars and Ferrari was keen to keep this advantage over its competitors. 1987 was a good year to introduce a successor, being the 40th anniversary of Ferrari. And so this was the year that the F40 was presented to a group of 80 selected journalists, in the presence of Enzo Ferrari, Giovanni Battista Ruzelli (director general), engineer Materassi (project head) and Fioravanti (head of Pininfarina design and research). The name was chosen to mark the age of the enterprise. Ferrari poured all its resources into the F40 which was basically a race-car adapted for the road : its twin-turbo V8 developed 478 bhp at 7000 rpm, it had incredible suspension and a rigid, lightweight chassis made from composite materials that were also used for the boot, bonnet, doors and roof. In place of the standard five speed gearbox, the client could order a non-syncromesh racing version. Ground clearance could be set at three different heights : high, standard and high-speed. From 120 km/h the ground clearance reduced automatically, and could be re-set manually. In spite of ducts and cooling vents on the body for the twelve radiators (for the engine, turbos and transmission) and very wide tyres, it had an impressive drag coefficient of 0.34. The shape of the car, designed by Pininfarina, reflected the priority given to its function and aerodynamic efficiency, as seen in the large rear spoiler almost at roof level.
The F40 has a performance that is still breathtaking today. However in 1987, it was out of this world : the car had a top-speed of 324 km/h, and could cover a kilometre from a standing start in 21 seconds, a feat only achieved by a few hand-crafted cars. Originally, a production of 400 examples was planned, but driven by demand from buyers and investors, Ferrari built almost as many as the Daytona, some 1,300 examples. A year after the car was first presented, Enzo Ferrari passed away at the age of 90, having overseen the creation of his last uncompromising masterpiece, the F40.

The Ferrari on offer was delivered new on 3 July 1991 in Monaco, to the Formula 1 driver Pierluigi Martini. It was presented in classic F40 livery, Rosso Fer 300/9 with Stoffa Vigogna interior, which has not been changed to this day. The car has had just two other owners : Emmanuel Doux (from the eponymous food business) and a Boeing 747 captain, a lifelong automobile enthusiast and the current owner. The active suspension was removed by Ferrari on the request of the previous owner, but everything required to reinstate it will be delivered with the car. With a recorded mileage of 29,900 km from new, the car has recently had a major service carried out by the Pozzi workshop in Levallois, which included replacing the belts and tanks. This car comes with stamped service book, a file of invoices and Ferrari Classiche classification. With prestigious provenance, low mileage, small number of owners and impeccable maintenance, this Ferrari F40, in superb condition, is undoubtedly one of the best examples available. The last Enzo Ferrari masterpiece, it will remain forever as one of the most important and influential models in Maranello history.

Pierluigi Martini, from F1 to Le Mans 24 Hours
As a Formula 1 driver, Pierluigi Martini took part in no less than 119 Grand Prix races ! He started in F1 in 1984, having been crowned Italian F3 champion. He was initially signed by Toleman, and later by Minardi, staying there for several years, with a short spell in Formula 3000 between 1986 and 1988. Minardi lacked resources, however, to compete effectively with the leading teams, and as a consequence, Pierluigi Martini never really shined in this discipline. One of his outstanding achievements was to win the Le Mans 24 Hour Race in 1999, in a BMW V12 LMR with co-drivers Yannick Dalmas and Joachim Winkelhock.



Estimation 550 000 - 750 000 €

Vendu 644 872 €
* Les résultats sont affichés frais acheteur et taxes compris. Ils sont générés automatiquement et peuvent subir des modifications.

Lot 358

1991 Ferrari F40

Vendu 644 872 € [$]

1991 Ferrari F40
Carte grise française
Châssis n° ZFFGJ34B000089889
Moteur n° 27564

- Provenance exceptionnelle, pilote de Formule 1 et victorieux des 24H du Mans
- Le dernier chef-d'œuvre d'Enzo Ferrari
- Carnet tamponné à jour, sort de la grande révision
- Faible kilométrage
- Certifié par Ferrari Classiche
- Livrée neuve à Pierluigi Martini


La F40 est connue des passionnés comme la dernière Ferrari conçue et fabriquée sous le contrôle et du vivant d'Enzo Ferrari. Cette voiture radicale reprenait le concept de la Ferrari 288 GTO. Celle-ci, forte de 400 ch et d'un châssis très sportif, dépassait 300 km/h ce qui, en 1984, était réservée à une élite. Ce modèle hors du commun avait marqué l'esprit et Ferrari souhaitait garder son avance sur ses concurrents dans le domaine de très hautes performances. L'année 1987 était particulièrement propice pour marquer un grand coup, car elle correspondait à l'anniversaire des 40 ans de Ferrari. C'est donc en 1987 que la F40 était présentée à quelque 80 journalistes triés sur le volet en présence d'Enzo Ferrari lui-même, de Giovanni Battista Ruzelli (directeur général), de l'ingénieur Materassi (chef de projet) et de Fioravanti (directeur du Centre d'Étude et de Recherche de Pininfarina). Son nom ne devait rien au hasard, le 40 correspondant à l'âge de l'entreprise. Pour la F40, Ferrari avait concentré tout son savoir-faire et elle se rapprochait d'une voiture de course adaptée à la route : son V8 double turbo développait 478 ch à 7 000 tr/mn, elle comportait des suspensions d'une incroyable efficacité et un châssis léger et rigide grâce aux matériaux composites utilisés également pour les capots, les portières et le toit. Au lieu de la boîte de vitesse à cinq rapports classique, le client pouvait commander une version course à crabots. La garde au sol de la voiture pouvait être modifiée selon trois positions : haute, normale et grande vitesse. À partir de 120 km/h, la garde au sol diminuait automatiquement, le relèvement s'effectuant par commande manuelle.
La carrosserie, malgré les écopes et les prises d'air aérodynamiques destinées aux douze radiateurs de refroidissement (pour le moteur, les turbos et les transmissions) et les très larges pneumatiques, affichait un excellent Cx de 0,34. La forme de la voiture, signée Pininfarina, traduisait la priorité accordée à la fonction et à l'efficacité aérodynamique, comme en témoignait le large aileron arrière montant presque au niveau du pavillon.
Aujourd'hui, les performances de la F40 restent époustouflantes mais, en 1987, la voiture faisait figure d'extra-terrestre : elle atteignait 324 km/h en vitesse de pointe et son chrono sur le km départ arrêté s'établissait à 21 secondes, un temps que n'égalait que quelques rares voitures de production artisanale. Au départ, la F40 devait être produite à 400 exemplaires mais, entraînée par l'engouement des acheteurs et des investisseurs, Ferrari en a produit presque autant que de Daytona, soit environ 1 300 exemplaires. Un an après la présentation de la F40, Enzo Ferrari s'éteignait, à l'âge de 90 ans. Avant de disparaître, il avait eu encore le temps de donner naissance à son dernier chef-d'œuvre sans compromis, la F40.

La Ferrari F40 que nous présentons a été livrée neuve le 3 juillet 1991 à Monaco, au pilote de Formule 1 Pierluigi Martini. Elle était de teinte Rosso Fer 300/9 avec intérieur Stoffa Vigogna, un thème classique pour une F40, et qui n'a pas changé depuis l'origine. La voiture n'a connu ensuite que deux autres propriétaires : Emmanuel Doux (du groupe alimentaire éponyme) et un commandant de bord sur Boeing 747, passionné d'automobile depuis sa jeunesse et actuel détenteur de cette belle automobile. Les pièces de suspensions actives ont été déposées chez Ferrari à la demande du propriétaire précédent, mais tout le nécessaire pour remettre en service cette suspension pilotée sera livré avec la voiture. Affichant 29 900 km d'origine, la voiture a bénéficié récemment d'une grande révision dans les ateliers Pozzi, à Levallois, au cours de laquelle courroies et réservoirs ont été remplacés. Cette voiture est accompagnée de son carnet d'entretien tamponné, de ses factures et, ce qui n'est pas la moindre des choses, de la certification Ferrari Classiche.
Forte d'une prestigieuse provenance, d'un faible kilométrage, d'un nombre de propriétaires limité, d'un entretien sans faille, cette Ferrari F40 en superbe état est sans doute un des meilleurs exemplaires disponibles sur le marché. Dernier chef-d'œuvre d'Enzo Ferrari, elle restera à jamais inscrite dans l'histoire de Maranello comme un de ses modèles les plus importants et les plus marquants.

Pierluigi Martini, de la F1 aux 24 Heures du Mans
Pilote de Formule 1, Pierluigi Martini a disputé pas moins de 119 Grand Prix ! Il intègre la catégorie reine en 1984, après avoir été couronné champion d'Italie de Formule 3. Il est engagé d'abord par Toleman, puis par Minardi chez qui il va rester plusieurs années à part une incursion en Formule 3000 entre 1986 et 1988. L'équipe manque toutefois de moyens pour rivaliser efficacement avec les écuries de premier plan, si bien que Pierluigi Martini ne pourra jamais vraiment briller dans cette discipline. Un de ses faits de gloire sera une victoire aux 24 Heures du Mans 1999, à bord d'une BMW V12 LMR dont il partageait le volant avec Yannick Dalmas et Joachim Winkelhock.



French title
Chassis n° ZFFGJ34B000089889
Engine n° 27564

- Exceptional provenance, F1 driver and winner of Le Mans 24H
- The last Enzo Ferrari masterpiece
- Up to date stamped service book, recent major service
- Low mileage
- Delivered new to Pierluigi Martini
- Ferrari Classiche certification

The F40 is known by enthusiasts as the last Ferrari designed and built under the direct supervision of Enzo Ferrari before he died. This radical car took up the concept of the Ferrari 288 GTO which, equipped with over 400 bhp and a very sporty chassis, was capable of over 300 km/h. This extraordinary machine, accessible to a lucky few, had made its mark in the realm of high performance cars and Ferrari was keen to keep this advantage over its competitors. 1987 was a good year to introduce a successor, being the 40th anniversary of Ferrari. And so this was the year that the F40 was presented to a group of 80 selected journalists, in the presence of Enzo Ferrari, Giovanni Battista Ruzelli (director general), engineer Materassi (project head) and Fioravanti (head of Pininfarina design and research). The name was chosen to mark the age of the enterprise. Ferrari poured all its resources into the F40 which was basically a race-car adapted for the road : its twin-turbo V8 developed 478 bhp at 7000 rpm, it had incredible suspension and a rigid, lightweight chassis made from composite materials that were also used for the boot, bonnet, doors and roof. In place of the standard five speed gearbox, the client could order a non-syncromesh racing version. Ground clearance could be set at three different heights : high, standard and high-speed. From 120 km/h the ground clearance reduced automatically, and could be re-set manually. In spite of ducts and cooling vents on the body for the twelve radiators (for the engine, turbos and transmission) and very wide tyres, it had an impressive drag coefficient of 0.34. The shape of the car, designed by Pininfarina, reflected the priority given to its function and aerodynamic efficiency, as seen in the large rear spoiler almost at roof level.
The F40 has a performance that is still breathtaking today. However in 1987, it was out of this world : the car had a top-speed of 324 km/h, and could cover a kilometre from a standing start in 21 seconds, a feat only achieved by a few hand-crafted cars. Originally, a production of 400 examples was planned, but driven by demand from buyers and investors, Ferrari built almost as many as the Daytona, some 1,300 examples. A year after the car was first presented, Enzo Ferrari passed away at the age of 90, having overseen the creation of his last uncompromising masterpiece, the F40.

The Ferrari on offer was delivered new on 3 July 1991 in Monaco, to the Formula 1 driver Pierluigi Martini. It was presented in classic F40 livery, Rosso Fer 300/9 with Stoffa Vigogna interior, which has not been changed to this day. The car has had just two other owners : Emmanuel Doux (from the eponymous food business) and a Boeing 747 captain, a lifelong automobile enthusiast and the current owner. The active suspension was removed by Ferrari on the request of the previous owner, but everything required to reinstate it will be delivered with the car. With a recorded mileage of 29,900 km from new, the car has recently had a major service carried out by the Pozzi workshop in Levallois, which included replacing the belts and tanks. This car comes with stamped service book, a file of invoices and Ferrari Classiche classification. With prestigious provenance, low mileage, small number of owners and impeccable maintenance, this Ferrari F40, in superb condition, is undoubtedly one of the best examples available. The last Enzo Ferrari masterpiece, it will remain forever as one of the most important and influential models in Maranello history.

Pierluigi Martini, from F1 to Le Mans 24 Hours
As a Formula 1 driver, Pierluigi Martini took part in no less than 119 Grand Prix races ! He started in F1 in 1984, having been crowned Italian F3 champion. He was initially signed by Toleman, and later by Minardi, staying there for several years, with a short spell in Formula 3000 between 1986 and 1988. Minardi lacked resources, however, to compete effectively with the leading teams, and as a consequence, Pierluigi Martini never really shined in this discipline. One of his outstanding achievements was to win the Le Mans 24 Hour Race in 1999, in a BMW V12 LMR with co-drivers Yannick Dalmas and Joachim Winkelhock.



Estimation 550 000 - 750 000 €

Vendu 644 872 €
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Détails de la vente

Vente : 2400
Date : 07 févr. 2014 16:00
Commissaire-priseur : Hervé Poulain

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Tél. +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

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