• 1973 Porsche 911 2,8L RSR
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  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
  • 1973 Porsche 911 2,8L RSR
1973 Porsche 911 2,8L RSR
Carte grise française
Châssis n° 911360 0940
Moteur n° 6930133 (voir texte)

- Une des 49 Porsche 2.8 RSR
- Une des deux seules livrées en noir
- Début de carrière avec Peter Revson
- Restauration conforme à l'origine

Autant la Porsche Carrera RS 2.7 est un modèle connu, autant la 2.8 RSR garde une aura plus mystérieuse. Rien d'étonnant à cela compte tenu de la nature des deux modèles et de leur diffusion : plus de 1 500 exemplaires pour la 2.7 dont la majeure partie en version "Touring" plus adaptée à la route, et 49 exemplaires pour la 2,8L qui était résolument destinée à la compétition.
La Carrera 2.7 avait été lancée pour permettre l'homologation du modèle en Groupe 4. Elle était allégée par rapport au modèle de base et recevait un moteur plus puissant, de 210 ch. Bien née, elle a fait merveille entre les mains de pilotes amateurs aussi bien en rallye que sur circuit, contribuant à asseoir la réputation de la 911.
Le constructeur a voulu ensuite aller plus loin et, à partir de la 2.7 RS, il a conçu une version encore plus radicale, la 2.8 RSR (suivie de la 3.0 RSR). Elle bénéficiait d'une cure d'allègement supplémentaire, avec l'utilisation de tôle mince, de vitrages spéciaux et la suppression des éléments d'insonorisation et de tout aménagement considéré comme superflu. La forme du spoiler avant intégrait le logement du radiateur d'huile et le capot arrière présentait un aileron en "queue de canard". Les suspensions étaient abaissées et modifiées et le système de freinage s'inspirait de celui de la Porsche 917, avec des disques ventilés. Pour les épreuves d'endurance, la voiture était dotée d'un réservoir de carburant de 110 litres.
Côté moteur, il gagnait 100 cm3 par augmentation de l'alésage et recevait des arbres à cames modifiés. Grâce à diverses autres modifications, il développait 300 ch à 8 000 tr/mn, presque un tiers de plus que celui de la 2.7 RS. Il s'agissait d'ailleurs de la première 911 à atteindre les 300 chevaux !
Légère, endurante et fiable, la 2.8 RSR se distinguera sur les circuits les plus célèbres, en remportant de multiples victoires du Championnat du Monde dont les 24 Heures de Daytona et la Targa Florio en 1973.

Sortie des ateliers Porsche en avril 1973, la voiture que nous présentons est une authentique 2,8L RSR. Elle est livrée neuve en avril 1973 aux États-Unis à Peter Gregg, patron du célèbre Brumos Racing Team, pour être vendue le 12 juillet suivant à Arnold Golding, pilote amateur. Celui-ci l'a engagée à l'épreuve IMSA de Lime Rock qui se disputait le 15 septembre 1973 en deux manches de 160 km chacune. La voiture portait le numéro 5 et, après la première manche dans laquelle Golding termine en 33e position, pour la deuxième série il confie le volant à Peter Revson qui a réussi à obtenir une plus brillante sixième place. Il faut dire que celui-ci, héritier des fondateurs de la société de cosmétiques Revlon, n'était pas un débutant. Ayant brillé dans les épreuves américaines (victoire au Championnat CanAm 1971, deuxième aux 500 Miles d'Indianapolis 1971) avant de participer sérieusement au Championnat de Formule 1, pour McLaren. Il a décroché ses deux premières victoires en F1 en 1973, le 14 juillet au GP d'Angleterre et le 23 septembre à celui du Canada, une semaine après sa course de Lime Rock... Pour l'anecdote, il épousera Marjorie Wallace, première Miss Monde de nationalité américaine sacrée en 1973. Malheureusement, comme cela se produisait encore trop souvent à cette époque, il succombe à un accident lors d'essais préliminaires en F1 au GP d'Afrique du Sud 1974.

Après la course de Lime Rock, la voiture est par la suite accidentée à Bridgehampton, puis reconstruite et vendue à Phil Bagley, qui l'a lui-même cédée à John Starkey. Elle fait l'objet d'une restauration complète en 1999/2000 avant d'être proposée en août 2001 en vente aux enchères organisée à Monterey dans le cadre de la semaine de Pebble Beach.
En 2002, elle se trouve entre les mains de l'écurie Klub Sport qui la fait courir en historique aux États-Unis et, en 2003, elle est remarquée lors d'une "Porsche Parade" où elle fait partie d'une exposition historique. Cette même année, elle est vendue à un collectionneur français et traverse l'Atlantique, avant de changer de main à nouveau en 2009 puis 2015, année où l'a achetée son propriétaire actuel. Depuis 2003, elle est restée en France et a pris part à plusieurs évènements historiques et a notamment été acceptée et engagée plusieurs fois au prestigieux Mans Classic ou Tour Auto réservé aux voitures ayan.

Cette voiture est une des deux seules 2.8 RSR sortie de teinte noire des ateliers Porsche. Elle est aujourd'hui dans un état superbe, avec sa carrosserie mêlant des éléments en aluminium, tôles fines et polyester (spoilers avant et arrière et aileron dont l'armature est en aluminium), ses attributs aérodynamiques, ses vitrages allégés, son aménagement intérieur spécial. Les sièges Recaro en nylon noir sont conformes à l'origine, de même que le volant à jante cuir, et les garnitures de portes et le ciel de toit en skaï noir. Elle est équipée d'un arceau de sécurité quatre points et de harnais, en très bon état.
La réfection du moteur a été réalisée par le spécialiste allemand de ces Porsche, Manfred Rugen, en Allemagne en 2010. Il a utilisé un bloc type 911/72 en magnésium (type 2,8L RSR) et le numéro 6930133 que portait le moteur en 1973 a été refrappé. Nous invitons les acheteurs intéressés à consulter le dossier et son passeport FIVA pour connaître précisément l'équipement de cette voiture.

Elle fait partie des très rares 2.8 RSR, dans sa configuration d'usine. Toutes destinées à la compétition, elle n'est pas une exception à ne pas avoir été épargnée par les risques engendrés par les courses. Restaurée dans les règles de l'art, un essai nous a permis de constater ses performances et sa légèreté de pilotage. De très belle présentation, avec une carrière qui a commencé entre les mains talentueuses d'un pilote de Formule 1, elle est éligible aux épreuves historiques les plus prestigieuses, en Europe et aux États-Unis. Contrairement à sa "petite" sœur la 2.7 RS, la 2.8 RSR apparaît très rarement sur le marché. Celle-ci constitue donc une opportunité rare.

MERCI DE NOTER QUE LA VOITURE EST VENDUE SANS CONTROLE TECHNIQUE.

Lieu d'exposition : Collection de voitures de SAS le Prince de Monaco



French title
Chassis no. 911360 0940
Engine no. 6930133 (see text)

- One of the 49 Porsche 2.8 RSRs built
- One of only two delivered in black
- Early career with Peter Revson
- Restored to original specification

While the Porsche Carrera 2.7 RS is well known, the 2.8 RSR has more of an air of mystery about it. This should come as no surprise, given the nature of the two versions and the number built: more than 1500 of the 2.7, most of them in 'Touring' spec better suited for road use, and just 49 of the 2.8, destined for competition. The Carrera 2.7 was launched to allow the model to be homologated in Group 4. Compared with the standard model, its weight was reduced and a more powerful 210bhp engine fitted. With such a fine pedigree, it worked wonders in the hands of amateur drivers in rallies and on track, helping to establish the 911's reputation.
The manufacturer wanted to go even further and, starting from the 2.7 RS, designed a more radical version, the 2.8 RSR (followed by the 3.0 RSR). This version was lighter still, thanks to the use of thin-gauge steel and special glass and the removal of soundproofing material and any equipment considered unnecessary. The front spoiler was shaped to incorporate the oil cooler, while the rear engine cover featured a 'ducktail' spoiler. The suspension was lowered and modified, and the braking system was modelled on that of the Porsche 917, with ventilated discs. For endurance races, the car was fitted with a 110-litre fuel tank.
The engine was rebored to give a 100cc increase in capacity and modified camshafts were fitted. Thanks to various other changes, it produced 300bhp at 8000rpm, nearly a third more than the 2.7 RS. It was the first 911 to reach 300 horsepower!
Light, strong and reliable, the 2.8 RSR excelled on the most famous racetracks, winning multiple World Championship races including the 24 Hours of Daytona and the Targa Florio in 1973.

The car we are presenting is a genuine 2.8-litre RSR which left Porsche's workshops in April 1973. It was delivered new in the USA that month to Peter Gregg, the owner of the famous Brumos Racing Team, and then sold on 12 July to Arnold Golding, an amateur racing driver. Golding entered it in the IMSA race at Lime Rock held on 15 September 1973, which comprised two heats of 100 miles each. After the first heat, which Golding finished in 33rd place, for the second heat he handed over the car (with the racing number 5) to Peter Revson, who achieved a brilliant sixth place. It has to be said that Revson, the heir to the founders of the Revlon cosmetics company, was far from a novice. After performing brilliantly in races in America (winning the CanAm Championship in 1971 and coming second in the Indy 500 the same year), he went on to compete in Formula 1 with McLaren. He scored his first two victories in F1 in 1973, winning the British Grand Prix on 14 July and then the Canadian GP on 23 September, a week after racing at Lime Rock ... As a side note, he married Marjorie Wallace, the first American contestant to be crowned Miss World (in 1973). Sadly, as happened all too often at the time, he was killed during early testing for the South African F1 Grand Prix in 1974.

After the race at Lime Rock, the car was later damaged at Bridgehampton, then rebuilt and sold to Phil Bagley, who in turn sold it to John Starkey. It underwent a complete restoration in 1999/2000 before being offered at auction in Monterey in August 2001 during Pebble Beach Week.
In 2002, it turned up in the Klub Sport team, which entered it in historic races in the USA. Then, in 2003, it stood out during a 'Porsche Parade' in which it was part of a historic display. That same year, it was sold to a French collector and crossed the Atlantic, before changing hands again in 2009 and 2015, when it was bought by its current owner. It has remained in France since 2003 and has competed in several historic events, including the Ronde du Mont Ventoux, Le Mans Classic and the Tour Auto.

This car is one of only two 2.8 RSRs to leave Porsche's workshops finished in black. It is currently in superb condition, with its body which combines aluminium components, thin-gauge steel and polyester (for the front and rear spoilers, the latter built on an aluminium frame), its aerodynamic features, thinner glass and special interior equipment. The black nylon-trimmed Recaro seats are to the original specification, as are the leather-rimmed steering wheel and the black leatherette door cards and headlining. It is fitted with a four-point roll cage and racing harnesses, which are in very good condition.
The engine was rebuilt by the German specialist in these models of Porsche, Manfred Rugen, in 2010. He used a magnesium type 911-072 engine block (2.8 RSR-type) and the engine number 6930133 which the engine originally had in 1973 was restamped. We invite interested buyers to examine the car's file for precise details of the items fitted to it.

This is one of the very rare 2.8 RSR models, in its factory configuration. They were all intended for use in competition and this car was no exception in incurring the risks entailed in racing. Restored to the highest standard, our test enabled us to confirm its performance and light handling. Very attractively presented and with a career that began with a talented Formula 1 driver, it is eligible for the most prestigious historic motorsport events in Europe and the USA. Unlike the 'lesser' 2.7 RS, the 2.8 RSR rarely comes up for sale, making this an unusual opportunity.

PLEASE NOTE THAT THE CAR IS SOLD WITHOUT TECHNICAL INSPECTION.

Viewing : Collection de voitures de SAS le Prince de Monaco


Photos © Kevin Van Campenhout

Estimation 1 500 000 - 1 800 000 €

Lot 145

1973 Porsche 911 2,8L RSR

Estimation 1 500 000 - 1 800 000 € [$]

1973 Porsche 911 2,8L RSR
Carte grise française
Châssis n° 911360 0940
Moteur n° 6930133 (voir texte)

- Une des 49 Porsche 2.8 RSR
- Une des deux seules livrées en noir
- Début de carrière avec Peter Revson
- Restauration conforme à l'origine

Autant la Porsche Carrera RS 2.7 est un modèle connu, autant la 2.8 RSR garde une aura plus mystérieuse. Rien d'étonnant à cela compte tenu de la nature des deux modèles et de leur diffusion : plus de 1 500 exemplaires pour la 2.7 dont la majeure partie en version "Touring" plus adaptée à la route, et 49 exemplaires pour la 2,8L qui était résolument destinée à la compétition.
La Carrera 2.7 avait été lancée pour permettre l'homologation du modèle en Groupe 4. Elle était allégée par rapport au modèle de base et recevait un moteur plus puissant, de 210 ch. Bien née, elle a fait merveille entre les mains de pilotes amateurs aussi bien en rallye que sur circuit, contribuant à asseoir la réputation de la 911.
Le constructeur a voulu ensuite aller plus loin et, à partir de la 2.7 RS, il a conçu une version encore plus radicale, la 2.8 RSR (suivie de la 3.0 RSR). Elle bénéficiait d'une cure d'allègement supplémentaire, avec l'utilisation de tôle mince, de vitrages spéciaux et la suppression des éléments d'insonorisation et de tout aménagement considéré comme superflu. La forme du spoiler avant intégrait le logement du radiateur d'huile et le capot arrière présentait un aileron en "queue de canard". Les suspensions étaient abaissées et modifiées et le système de freinage s'inspirait de celui de la Porsche 917, avec des disques ventilés. Pour les épreuves d'endurance, la voiture était dotée d'un réservoir de carburant de 110 litres.
Côté moteur, il gagnait 100 cm3 par augmentation de l'alésage et recevait des arbres à cames modifiés. Grâce à diverses autres modifications, il développait 300 ch à 8 000 tr/mn, presque un tiers de plus que celui de la 2.7 RS. Il s'agissait d'ailleurs de la première 911 à atteindre les 300 chevaux !
Légère, endurante et fiable, la 2.8 RSR se distinguera sur les circuits les plus célèbres, en remportant de multiples victoires du Championnat du Monde dont les 24 Heures de Daytona et la Targa Florio en 1973.

Sortie des ateliers Porsche en avril 1973, la voiture que nous présentons est une authentique 2,8L RSR. Elle est livrée neuve en avril 1973 aux États-Unis à Peter Gregg, patron du célèbre Brumos Racing Team, pour être vendue le 12 juillet suivant à Arnold Golding, pilote amateur. Celui-ci l'a engagée à l'épreuve IMSA de Lime Rock qui se disputait le 15 septembre 1973 en deux manches de 160 km chacune. La voiture portait le numéro 5 et, après la première manche dans laquelle Golding termine en 33e position, pour la deuxième série il confie le volant à Peter Revson qui a réussi à obtenir une plus brillante sixième place. Il faut dire que celui-ci, héritier des fondateurs de la société de cosmétiques Revlon, n'était pas un débutant. Ayant brillé dans les épreuves américaines (victoire au Championnat CanAm 1971, deuxième aux 500 Miles d'Indianapolis 1971) avant de participer sérieusement au Championnat de Formule 1, pour McLaren. Il a décroché ses deux premières victoires en F1 en 1973, le 14 juillet au GP d'Angleterre et le 23 septembre à celui du Canada, une semaine après sa course de Lime Rock... Pour l'anecdote, il épousera Marjorie Wallace, première Miss Monde de nationalité américaine sacrée en 1973. Malheureusement, comme cela se produisait encore trop souvent à cette époque, il succombe à un accident lors d'essais préliminaires en F1 au GP d'Afrique du Sud 1974.

Après la course de Lime Rock, la voiture est par la suite accidentée à Bridgehampton, puis reconstruite et vendue à Phil Bagley, qui l'a lui-même cédée à John Starkey. Elle fait l'objet d'une restauration complète en 1999/2000 avant d'être proposée en août 2001 en vente aux enchères organisée à Monterey dans le cadre de la semaine de Pebble Beach.
En 2002, elle se trouve entre les mains de l'écurie Klub Sport qui la fait courir en historique aux États-Unis et, en 2003, elle est remarquée lors d'une "Porsche Parade" où elle fait partie d'une exposition historique. Cette même année, elle est vendue à un collectionneur français et traverse l'Atlantique, avant de changer de main à nouveau en 2009 puis 2015, année où l'a achetée son propriétaire actuel. Depuis 2003, elle est restée en France et a pris part à plusieurs évènements historiques et a notamment été acceptée et engagée plusieurs fois au prestigieux Mans Classic ou Tour Auto réservé aux voitures ayan.

Cette voiture est une des deux seules 2.8 RSR sortie de teinte noire des ateliers Porsche. Elle est aujourd'hui dans un état superbe, avec sa carrosserie mêlant des éléments en aluminium, tôles fines et polyester (spoilers avant et arrière et aileron dont l'armature est en aluminium), ses attributs aérodynamiques, ses vitrages allégés, son aménagement intérieur spécial. Les sièges Recaro en nylon noir sont conformes à l'origine, de même que le volant à jante cuir, et les garnitures de portes et le ciel de toit en skaï noir. Elle est équipée d'un arceau de sécurité quatre points et de harnais, en très bon état.
La réfection du moteur a été réalisée par le spécialiste allemand de ces Porsche, Manfred Rugen, en Allemagne en 2010. Il a utilisé un bloc type 911/72 en magnésium (type 2,8L RSR) et le numéro 6930133 que portait le moteur en 1973 a été refrappé. Nous invitons les acheteurs intéressés à consulter le dossier et son passeport FIVA pour connaître précisément l'équipement de cette voiture.

Elle fait partie des très rares 2.8 RSR, dans sa configuration d'usine. Toutes destinées à la compétition, elle n'est pas une exception à ne pas avoir été épargnée par les risques engendrés par les courses. Restaurée dans les règles de l'art, un essai nous a permis de constater ses performances et sa légèreté de pilotage. De très belle présentation, avec une carrière qui a commencé entre les mains talentueuses d'un pilote de Formule 1, elle est éligible aux épreuves historiques les plus prestigieuses, en Europe et aux États-Unis. Contrairement à sa "petite" sœur la 2.7 RS, la 2.8 RSR apparaît très rarement sur le marché. Celle-ci constitue donc une opportunité rare.

MERCI DE NOTER QUE LA VOITURE EST VENDUE SANS CONTROLE TECHNIQUE.

Lieu d'exposition : Collection de voitures de SAS le Prince de Monaco



French title
Chassis no. 911360 0940
Engine no. 6930133 (see text)

- One of the 49 Porsche 2.8 RSRs built
- One of only two delivered in black
- Early career with Peter Revson
- Restored to original specification

While the Porsche Carrera 2.7 RS is well known, the 2.8 RSR has more of an air of mystery about it. This should come as no surprise, given the nature of the two versions and the number built: more than 1500 of the 2.7, most of them in 'Touring' spec better suited for road use, and just 49 of the 2.8, destined for competition. The Carrera 2.7 was launched to allow the model to be homologated in Group 4. Compared with the standard model, its weight was reduced and a more powerful 210bhp engine fitted. With such a fine pedigree, it worked wonders in the hands of amateur drivers in rallies and on track, helping to establish the 911's reputation.
The manufacturer wanted to go even further and, starting from the 2.7 RS, designed a more radical version, the 2.8 RSR (followed by the 3.0 RSR). This version was lighter still, thanks to the use of thin-gauge steel and special glass and the removal of soundproofing material and any equipment considered unnecessary. The front spoiler was shaped to incorporate the oil cooler, while the rear engine cover featured a 'ducktail' spoiler. The suspension was lowered and modified, and the braking system was modelled on that of the Porsche 917, with ventilated discs. For endurance races, the car was fitted with a 110-litre fuel tank.
The engine was rebored to give a 100cc increase in capacity and modified camshafts were fitted. Thanks to various other changes, it produced 300bhp at 8000rpm, nearly a third more than the 2.7 RS. It was the first 911 to reach 300 horsepower!
Light, strong and reliable, the 2.8 RSR excelled on the most famous racetracks, winning multiple World Championship races including the 24 Hours of Daytona and the Targa Florio in 1973.

The car we are presenting is a genuine 2.8-litre RSR which left Porsche's workshops in April 1973. It was delivered new in the USA that month to Peter Gregg, the owner of the famous Brumos Racing Team, and then sold on 12 July to Arnold Golding, an amateur racing driver. Golding entered it in the IMSA race at Lime Rock held on 15 September 1973, which comprised two heats of 100 miles each. After the first heat, which Golding finished in 33rd place, for the second heat he handed over the car (with the racing number 5) to Peter Revson, who achieved a brilliant sixth place. It has to be said that Revson, the heir to the founders of the Revlon cosmetics company, was far from a novice. After performing brilliantly in races in America (winning the CanAm Championship in 1971 and coming second in the Indy 500 the same year), he went on to compete in Formula 1 with McLaren. He scored his first two victories in F1 in 1973, winning the British Grand Prix on 14 July and then the Canadian GP on 23 September, a week after racing at Lime Rock ... As a side note, he married Marjorie Wallace, the first American contestant to be crowned Miss World (in 1973). Sadly, as happened all too often at the time, he was killed during early testing for the South African F1 Grand Prix in 1974.

After the race at Lime Rock, the car was later damaged at Bridgehampton, then rebuilt and sold to Phil Bagley, who in turn sold it to John Starkey. It underwent a complete restoration in 1999/2000 before being offered at auction in Monterey in August 2001 during Pebble Beach Week.
In 2002, it turned up in the Klub Sport team, which entered it in historic races in the USA. Then, in 2003, it stood out during a 'Porsche Parade' in which it was part of a historic display. That same year, it was sold to a French collector and crossed the Atlantic, before changing hands again in 2009 and 2015, when it was bought by its current owner. It has remained in France since 2003 and has competed in several historic events, including the Ronde du Mont Ventoux, Le Mans Classic and the Tour Auto.

This car is one of only two 2.8 RSRs to leave Porsche's workshops finished in black. It is currently in superb condition, with its body which combines aluminium components, thin-gauge steel and polyester (for the front and rear spoilers, the latter built on an aluminium frame), its aerodynamic features, thinner glass and special interior equipment. The black nylon-trimmed Recaro seats are to the original specification, as are the leather-rimmed steering wheel and the black leatherette door cards and headlining. It is fitted with a four-point roll cage and racing harnesses, which are in very good condition.
The engine was rebuilt by the German specialist in these models of Porsche, Manfred Rugen, in 2010. He used a magnesium type 911-072 engine block (2.8 RSR-type) and the engine number 6930133 which the engine originally had in 1973 was restamped. We invite interested buyers to examine the car's file for precise details of the items fitted to it.

This is one of the very rare 2.8 RSR models, in its factory configuration. They were all intended for use in competition and this car was no exception in incurring the risks entailed in racing. Restored to the highest standard, our test enabled us to confirm its performance and light handling. Very attractively presented and with a career that began with a talented Formula 1 driver, it is eligible for the most prestigious historic motorsport events in Europe and the USA. Unlike the 'lesser' 2.7 RS, the 2.8 RSR rarely comes up for sale, making this an unusual opportunity.

PLEASE NOTE THAT THE CAR IS SOLD WITHOUT TECHNICAL INSPECTION.

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Photos © Kevin Van Campenhout

Estimation 1 500 000 - 1 800 000 €

Détails de la vente

Vente : M1086
Lieu : Hôtel Hermitage, Salle Eiffel Monte-Carlo
Date : 19 juill. 2021 16:00

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Anne-Claire Mandine
Tél. +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

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