Vente Collection André Trigano - 02 mai 2020 /Lot 219 1957 Lancia B24 S Aurelia Convertible Pinin Farina No reserve

  • 1957 Lancia B24 S Aurelia Convertible Pinin Farina  No reserve
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1957 Lancia B24 S Aurelia Convertible Pinin Farina
No reserve

Carte grise française
Châssis n° 1374
Moteur n° 1496

- Ligne à couper le souffle
- Modèle rare et raffiné
- Puissante et souple, facile à utiliser
- Sans réserve

"J'ai acheté cette Lancia B24 dans un lot de plusieurs voitures, parmi lesquelles il y avait aussi une Comète," se rappelle André Trigano. "Je pense que le vendeur ne savait pas bien ce dont il s'agissait." La Lancia était en mauvais état et a donc fait l'objet d'une restauration complète dans les ateliers d'André Trigano. "Nous avons tout refait, le moteur, la carrosserie, la sellerie... La boîte de vitesses était bonne. Je trouve cette Lancia extraordinairement belle et très en avance sur le plan technique."

Dernière Lancia de série conçue sous la responsabilité de Gianni Lancia et Vittorio Jano, l'Aurelia innovait en effet avec notamment son moteur V6, le premier installé sur une voiture de tourisme. Dans sa première version B20 GT coupé, l'Aurelia s'est bâtie un beau palmarès en compétition et faisait partie des voitures qu'affectionnaient les pilotes automobiles pour leur usage quotidien. D'abord équipée d'un moteur 2 litres, elle a vu sa cylindrée augmenter au fil des versions qui se sont succédées, jusqu'à 2,5 litres. C'est le moteur que le constructeur a choisi quand il a dévoilé en janvier 1955, au Salon de Bruxelles, sa B24 "America GT". La ligne signée Pinin Farina, d'après une étude de Francesco Matinengo, était d'une beauté saisissante ; comme son nom l'indiquait, cette voiture était destinée au marché d'outre-Atlantique et affichait une personnalité roadster très typée, avec un pare-brise panoramique, des portes dépourvues de vitres et une capote sommaire. Mais le public ne s'est pas précipité, trouvant la voiture trop peu confortable et sans doute trop chère (elle valait deux roadsters Jaguar XK140). Lancia a donc revu sa copie pour proposer l'année suivante le Convertible avec des pare-chocs en une partie, un pare-brise plus classique, des vitres remontantes et une meilleure protection contre le mauvais temps. Cette version a rencontré plus de succès, avec une diffusion de 512 exemplaires, contre 240 pour le spider America.

Celle que nous proposons ici est une B24 S (pour "sinistra", conduite à gauche) Convertible, dont le compteur affiche 57 204 km. Elle offre à l'arrière une particularité : des feux de Fiat 1500 spider Pinin Farina des années 1960 apparaissent dans le prolongement des ailes, elles-mêmes dotées d'une crête qui vient se fondre dans l'arrondi initial. Cette modification a vraisemblablement été effectuée à l'époque, peut-être par un propriétaire considérant que les minuscules feux ronds d'origine n'étaient pas suffisamment visibles. Quoi qu'il en soit, l'ensemble résulte d'un travail sérieux et s'intègre bien à cette carrosserie racée. La voiture montre une présentation correcte et son capot dissimule le compact V6 de 2,5 litres. A noter que les versions découvrables de l'Aurelia bénéficiaient de la suspension arrière De Dion qui avait remplacé les bras obliques des premières versions, dont les réactions pouvaient se montrer imprévisibles. Avec ses trains roulants soignés, sa direction douce et son moteur souple, cette Lancia répondait parfaitement à la réputation de la marque de combiner construction rigoureuse, comportement sain et confort de bon aloi.

Aujourd'hui contrairement à l'époque, le spider America est plus recherché que le Convertible et son prix est quasiment deux fois plus élevé. Pourtant, le Convertible présente des caractéristiques et des performances identiques, pour un confort plus soigné. Les amateurs ne devraient pas hésiter à profiter de cette anomalie pour s'offrir un des plus beaux cabriolets de l'histoire de l'automobile.


Nous informons les acheteurs que l'ensemble des véhicules de la collection ont été peu utilisés ces dernières années s'agissant d'une collection muséale. Ils sont donc vendus en l'état, sans contrôle technique et devront bénéficier d'une révision générale avant de reprendre la route.



French title
Chassis n° 1374
Engine n° 1496

- Spectacular styling
- Rare, sophisticated model
- Powerful and versatile, easy to drive
- No reserve

" I bought this Lancia B24 in a lot containing several cars that also included a Comète, " remembers André Trigano. " I don't think the owner really knew what it was. " The Lancia was in poor condition and underwent a full restoration in Trigano's workshops. " We re-built everything, the engine, the bodywork, the upholstery….the gearbox was good. I think this Lancia is extraordinarily beautiful and technically very advanced for its day. "

The last production Lancia designed under the leadership of Gianni Lancia and Vittorio Jano, the Aurelia was innovative for its V6 engine, the first to be installed in a road-going car. In its first version as a B20 GT coupé, the Aurelia established a good track record in competition, and was a popular choice with racers as a daily driver. Initially fitted with a 2-litre engine, this increased to 2.5-litres in later versions. This was the size favoured by the manufacturer when it launched the B24 " America GT " in January 1955 at the Brussels Motor Show. The styling by Pinin Farina, based on a design by Francesco Matinengo, was stunning. As the name indicated, this car was destined for the American market and had the personality of a typical roadster, with panoramic windscreen, windowless doors and a perfunctory hood. The public, however, didn't take to it, finding the car lacking in comfort and rather expensive (it was twice the price of a Jaguar XK140). Lancia went back to the drawing board and the following year offered the Convertible. This had one-piece bumpers, a more conventional windscreen, wind-down windows and better protection against the weather. This version met with greater success, and 512 examples were produced, against 240 of the America spider.

The car on offer is a B24 S (S for " sinistra ", left-hand drive) Convertible, with 57 204 km on the clock. It has a special feature at the rear, with lights from a 1960s Fiat 1500 spider Pinin Farina fitted in the wing extensions styled with ridges blending into the initial curves. This modification was probably carried out in period by a previous owner who felt the original tiny round lights were not visible enough. Whatever the reason, the work was expertly carried out and fits in well with the sporty body style. The car is presented correctly and under the bonnet lies a compact 2.5-litre V6 engine. It is worth noting that the convertible Aurelias benefitted from De Dion rear suspension replacing the oblique arms of the first versions that could be unpredictable. With well-designed running gear, smooth steering and versatile engine, this Lancia lived up to the marque's reputation of combining a high-quality build, excellent handling and comfort.

Today, in contrast to when they were built, the America spider has become more sought after than the Convertible and is now worth almost twice as much. However, the Convertible offers identical features and performance, with a greater degree of comfort. Here is an opportunity for enthusiasts to profit from this anomaly and bid for one of the best-looking cabriolets in the history of the automobile.


We inform buyers that all the vehicles in the collection have been little used during the last years as they are part of a museum collection. They are sold as presented and therefore require recommissioning before being driven on the public roads.

© Peter Singhof


Estimation 200 000 - 250 000 €

Lot 219

1957 Lancia B24 S Aurelia Convertible Pinin Farina
No reserve

Estimation 200 000 - 250 000 € [$]

1957 Lancia B24 S Aurelia Convertible Pinin Farina
No reserve

Carte grise française
Châssis n° 1374
Moteur n° 1496

- Ligne à couper le souffle
- Modèle rare et raffiné
- Puissante et souple, facile à utiliser
- Sans réserve

"J'ai acheté cette Lancia B24 dans un lot de plusieurs voitures, parmi lesquelles il y avait aussi une Comète," se rappelle André Trigano. "Je pense que le vendeur ne savait pas bien ce dont il s'agissait." La Lancia était en mauvais état et a donc fait l'objet d'une restauration complète dans les ateliers d'André Trigano. "Nous avons tout refait, le moteur, la carrosserie, la sellerie... La boîte de vitesses était bonne. Je trouve cette Lancia extraordinairement belle et très en avance sur le plan technique."

Dernière Lancia de série conçue sous la responsabilité de Gianni Lancia et Vittorio Jano, l'Aurelia innovait en effet avec notamment son moteur V6, le premier installé sur une voiture de tourisme. Dans sa première version B20 GT coupé, l'Aurelia s'est bâtie un beau palmarès en compétition et faisait partie des voitures qu'affectionnaient les pilotes automobiles pour leur usage quotidien. D'abord équipée d'un moteur 2 litres, elle a vu sa cylindrée augmenter au fil des versions qui se sont succédées, jusqu'à 2,5 litres. C'est le moteur que le constructeur a choisi quand il a dévoilé en janvier 1955, au Salon de Bruxelles, sa B24 "America GT". La ligne signée Pinin Farina, d'après une étude de Francesco Matinengo, était d'une beauté saisissante ; comme son nom l'indiquait, cette voiture était destinée au marché d'outre-Atlantique et affichait une personnalité roadster très typée, avec un pare-brise panoramique, des portes dépourvues de vitres et une capote sommaire. Mais le public ne s'est pas précipité, trouvant la voiture trop peu confortable et sans doute trop chère (elle valait deux roadsters Jaguar XK140). Lancia a donc revu sa copie pour proposer l'année suivante le Convertible avec des pare-chocs en une partie, un pare-brise plus classique, des vitres remontantes et une meilleure protection contre le mauvais temps. Cette version a rencontré plus de succès, avec une diffusion de 512 exemplaires, contre 240 pour le spider America.

Celle que nous proposons ici est une B24 S (pour "sinistra", conduite à gauche) Convertible, dont le compteur affiche 57 204 km. Elle offre à l'arrière une particularité : des feux de Fiat 1500 spider Pinin Farina des années 1960 apparaissent dans le prolongement des ailes, elles-mêmes dotées d'une crête qui vient se fondre dans l'arrondi initial. Cette modification a vraisemblablement été effectuée à l'époque, peut-être par un propriétaire considérant que les minuscules feux ronds d'origine n'étaient pas suffisamment visibles. Quoi qu'il en soit, l'ensemble résulte d'un travail sérieux et s'intègre bien à cette carrosserie racée. La voiture montre une présentation correcte et son capot dissimule le compact V6 de 2,5 litres. A noter que les versions découvrables de l'Aurelia bénéficiaient de la suspension arrière De Dion qui avait remplacé les bras obliques des premières versions, dont les réactions pouvaient se montrer imprévisibles. Avec ses trains roulants soignés, sa direction douce et son moteur souple, cette Lancia répondait parfaitement à la réputation de la marque de combiner construction rigoureuse, comportement sain et confort de bon aloi.

Aujourd'hui contrairement à l'époque, le spider America est plus recherché que le Convertible et son prix est quasiment deux fois plus élevé. Pourtant, le Convertible présente des caractéristiques et des performances identiques, pour un confort plus soigné. Les amateurs ne devraient pas hésiter à profiter de cette anomalie pour s'offrir un des plus beaux cabriolets de l'histoire de l'automobile.


Nous informons les acheteurs que l'ensemble des véhicules de la collection ont été peu utilisés ces dernières années s'agissant d'une collection muséale. Ils sont donc vendus en l'état, sans contrôle technique et devront bénéficier d'une révision générale avant de reprendre la route.



French title
Chassis n° 1374
Engine n° 1496

- Spectacular styling
- Rare, sophisticated model
- Powerful and versatile, easy to drive
- No reserve

" I bought this Lancia B24 in a lot containing several cars that also included a Comète, " remembers André Trigano. " I don't think the owner really knew what it was. " The Lancia was in poor condition and underwent a full restoration in Trigano's workshops. " We re-built everything, the engine, the bodywork, the upholstery….the gearbox was good. I think this Lancia is extraordinarily beautiful and technically very advanced for its day. "

The last production Lancia designed under the leadership of Gianni Lancia and Vittorio Jano, the Aurelia was innovative for its V6 engine, the first to be installed in a road-going car. In its first version as a B20 GT coupé, the Aurelia established a good track record in competition, and was a popular choice with racers as a daily driver. Initially fitted with a 2-litre engine, this increased to 2.5-litres in later versions. This was the size favoured by the manufacturer when it launched the B24 " America GT " in January 1955 at the Brussels Motor Show. The styling by Pinin Farina, based on a design by Francesco Matinengo, was stunning. As the name indicated, this car was destined for the American market and had the personality of a typical roadster, with panoramic windscreen, windowless doors and a perfunctory hood. The public, however, didn't take to it, finding the car lacking in comfort and rather expensive (it was twice the price of a Jaguar XK140). Lancia went back to the drawing board and the following year offered the Convertible. This had one-piece bumpers, a more conventional windscreen, wind-down windows and better protection against the weather. This version met with greater success, and 512 examples were produced, against 240 of the America spider.

The car on offer is a B24 S (S for " sinistra ", left-hand drive) Convertible, with 57 204 km on the clock. It has a special feature at the rear, with lights from a 1960s Fiat 1500 spider Pinin Farina fitted in the wing extensions styled with ridges blending into the initial curves. This modification was probably carried out in period by a previous owner who felt the original tiny round lights were not visible enough. Whatever the reason, the work was expertly carried out and fits in well with the sporty body style. The car is presented correctly and under the bonnet lies a compact 2.5-litre V6 engine. It is worth noting that the convertible Aurelias benefitted from De Dion rear suspension replacing the oblique arms of the first versions that could be unpredictable. With well-designed running gear, smooth steering and versatile engine, this Lancia lived up to the marque's reputation of combining a high-quality build, excellent handling and comfort.

Today, in contrast to when they were built, the America spider has become more sought after than the Convertible and is now worth almost twice as much. However, the Convertible offers identical features and performance, with a greater degree of comfort. Here is an opportunity for enthusiasts to profit from this anomaly and bid for one of the best-looking cabriolets in the history of the automobile.


We inform buyers that all the vehicles in the collection have been little used during the last years as they are part of a museum collection. They are sold as presented and therefore require recommissioning before being driven on the public roads.

© Peter Singhof


Estimation 200 000 - 250 000 €

Détails de la vente

Vente : 4014
Lieu : Auriol, 31560 Gibel
Date : 02 mai 2020 14:00
Commissaire-priseur : Hervé Poulain

Contact

Anne-Claire Mandine
Tél. +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

Ordres d’Achat & Enchères par Téléphone

Kristina Vrzests
Tél. +33 1 42 99 20 51
Fax +33 1 42 99 20 60
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Conditions Générales d’Achat

Collection André Trigano