• 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
  • 1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
Carte grise française
Châssis n° 49469
Moteur n° 397

- Superbe état d'origine
- Élégante carrosserie d'origine
- Chaîne de propriétaires passionnés et connus
- Moteur Type 49

Sortie d'usine en décembre 1931 avec le moteur n°341, cette voiture a été commandée pour la somme de 44 150,30 francs (plus un supplément de 1 000 francs pour les "Roues Bugatti" en alliage) par Bariquand & Marre, entreprise basée 127 rue Oberkampf, dans le 11e arrondissement de Paris. Parmi ses activités, elle fabriquait les carburateurs Smith-Bariquand qui équipaient, notamment, les Bugatti 5 litres Type 46 et 50.
La facture de vente de cette Type 49 a été émise le 22 janvier 1931 et, équipée d'une carrosserie parisienne cabriolet trois positions qui est toujours la sienne aujourd'hui, cette voiture a été livrée le 2 mars 1932. Le 1er août 1938, elle a reçu l'immatriculation 9975-RL9, correspondant au département de Paris dans le système d'avant 1950. On la retrouve plus tard entre les mains de Robert Cornière qui l'a immatriculée à son nom en août 1950, sous le numéro 3107 L 75. Robert Cornière, décédé en 2001, faisait partie des tout premiers collectionneurs et, amateur de Bugatti, il était connu pour la considérable documentation qu'il avait rassemblée, une des plus importantes de France. Alors que la voiture était en sa possession, pour une raison que l'on ignore mais qui était peut-être liée à une panne, il en a échangé le moteur n°341 avec le moteur n°397 d'une autre Bugatti Type 49 qui lui appartenait aussi (n° de série 49505). Le moteur n°341 serait ensuite passé sur la Bugatti n°48505 de René Giordano. Quoi qu'il en soit, il s'agissait toujours d'un huit-cylindres en ligne 3,3 litres double allumage de Type 49.

En 1958, Robert Cornière a vendu la voiture à Jean de Dobbeleer, autre grand admirateur de la marque, qui l'a cédée à son tour l'année suivante à Wynant Dean, demeurant à Louisville, dans le Kentucky (États-Unis). Elle était encore entre ses mains en 1962 mais, peu après, elle a été achetée par Paul Morgan, qui habitait à l'époque Philadelphie puis Westchester. Il a conservé cette voiture jusqu'à son décès en 1998, après quoi elle a été transmise à ses enfants Paul et Mary. Le 3 août 2002, elle était proposée aux enchères à la vente de Meadow Brook mais, n'ayant pas atteint son prix de réserve, elle n'a pas changé de mains. Les propriétaires ont toutefois trouvé un acheteur à la fin de l'année 2002 en la personne de Mark Smith, de Skippack, en Pennsylvanie. Celui-ci a fait terminer chez Ralph di Stefano, de Pottston (Pennsylvanie) la restauration commencée par Paul Morgan. Il a ensuite vendu le cabriolet Bugatti 49 à Nick Harley qui l'a lui-même cédée à un magistrat du sud de la France.

Aujourd'hui, cette voiture se présente dans un très bon état d'origine, avec sa carrosserie d'origine très bien préservée, dont sa structure bois. Le cuir de la sellerie est en partie refait et en partie celui d'origine, façon peau de serpent, les tapis et la capote étant refaits. Elle est équipée de jantes Bugatti en alliage, dont deux roues de secours. Bien que la voiture fonctionne et que les vitesses s'enclenchent correctement, il est recommandé de procéder à une révision complète de la mécanique avant de s'engager pour un rallye ou un long déplacement.
Cette voiture est accompagnée d'un dossier historique très intéressant, comportant des photos d'époque et une ancienne carte grise. Il faut aussi noter que les Bugatti Type 49 sont nettement moins chères que les Bugatti 57 Stelvio, tout en étant plus légères, plus rares, avec des performances comparables. Celle-ci présente en plus plusieurs qualités appréciables : elle est encore équipée de sa carrosserie d'origine (une des plus élégantes sur la base d'une 49 encore en existence) et elle a appartenu à une chaîne de propriétaires connaisseurs et connus. Autant de détails qui ne sauront échapper à l'œil de l'amateur passionné.



French title
Chassis number 49469
Engine number 397

- Superb original condition
- Elegant original body
- Succession of well-known, enthusiastic owners
- Type 49 engine

This car, which left the factory in December 1931 with engine number 341, was ordered for 44,150.30 francs (plus an additional 1000 francs for the Bugatti alloy wheels) by Bariquand & Marre, a company based at 127, rue Oberkampf, in the 11th arrondissement of Paris. Its activities included the manufacture of the Smith-Bariquand carburettors which were fitted to the 5-litre Type 46 and 50 Bugattis, among others.
The bill of sale for this Type 49 was issued on 22 January 1931 and, fitted with a Parisian three-position cabriolet body which it still has today, it was delivered on 2 March 1932. On 1 August 1938, it was given the registration 9975-RL9, corresponding to the department of Paris in the pre-1950 system. Later, it turned up in the hands of Robert Cornière, who registered it in his name in August 1950, with the registration number 3107 L 75. Cornière, who died in 2001, was one of the very first collectors and, as a Bugatti enthusiast, was known for the enormous collection of documents he amassed, one of the largest in France. During the time he owned the car, for reasons which are unknown, but perhaps following a breakdown, he replaced engine number 341 with number 397 from another Type 49 Bugatti which he owned (chassis number 49505). It is believed that engine number 341 was later fitted to René Giordano's Bugatti, chassis number 48505. In any event, it was still a Type 49 3.3-litre in-line eight-cylinder engine with twin spark plugs.

In 1958, Cornière sold the car to Jean de Dobbeleer, another leading Bugatti enthusiast, who sold it in turn the following year to Wynant Dean, a resident of Louisville, Kentucky in the United States. Dean still owned it in 1962, but shortly afterwards it was bought by Paul Morgan, who lived at the time in Philadelphia and then in Westchester. He kept the car until his death in 1998, after which it passed to his children Paul and Mary. On 3 August 2002, it was offered for sale at the Meadow Brook auction but did not change hands after it failed to reach its reserve. At the end of 2002, however, its owners found a buyer: Mark Smith from Skippack in Pennsylvania. Smith had Ralph di Stefano from Pottstown (Pennsylvania) complete the restoration which Morgan had begun. He subsequently sold the Bugatti 49 cabriolet to Nick Harley, who in turn sold it to a magistrate in the south of France.

Today, the car is in very good original condition, with its well-preserved original bodywork, including the wooden structure. The leather upholstery is partly restored and partly original, with a snakeskin appearance, while the carpets and hood have been refurbished. It is fitted with Bugatti alloy wheels, including twin spare wheels. Although the car runs and the gears engage correctly, it is recommended that a complete mechanical overhaul be carried out before entering a rally or undertaking a long trip.
The car comes with a very interesting history file, including some period photos and an old French title. It should also be noted that the Type 49 Bugattis are considerably cheaper than the Bugatti 57 Stelvios, whilst being lighter and rarer, and offer similar performance. In addition, this car presents several noteworthy qualities: it still has its original body (one of the most elegant to survive on a Type 49) and has belonged to a succession of well-known and discerning owners. All of these are points which will not go unnoticed by the keen enthusiast.

Photos © Dirk de Jager


Estimation 400 000 - 600 000 €

Lot 28

1932 Bugatti Type 49 Cabriolet

Estimation 400 000 - 600 000 € [$]

1932 Bugatti Type 49 Cabriolet
Carte grise française
Châssis n° 49469
Moteur n° 397

- Superbe état d'origine
- Élégante carrosserie d'origine
- Chaîne de propriétaires passionnés et connus
- Moteur Type 49

Sortie d'usine en décembre 1931 avec le moteur n°341, cette voiture a été commandée pour la somme de 44 150,30 francs (plus un supplément de 1 000 francs pour les "Roues Bugatti" en alliage) par Bariquand & Marre, entreprise basée 127 rue Oberkampf, dans le 11e arrondissement de Paris. Parmi ses activités, elle fabriquait les carburateurs Smith-Bariquand qui équipaient, notamment, les Bugatti 5 litres Type 46 et 50.
La facture de vente de cette Type 49 a été émise le 22 janvier 1931 et, équipée d'une carrosserie parisienne cabriolet trois positions qui est toujours la sienne aujourd'hui, cette voiture a été livrée le 2 mars 1932. Le 1er août 1938, elle a reçu l'immatriculation 9975-RL9, correspondant au département de Paris dans le système d'avant 1950. On la retrouve plus tard entre les mains de Robert Cornière qui l'a immatriculée à son nom en août 1950, sous le numéro 3107 L 75. Robert Cornière, décédé en 2001, faisait partie des tout premiers collectionneurs et, amateur de Bugatti, il était connu pour la considérable documentation qu'il avait rassemblée, une des plus importantes de France. Alors que la voiture était en sa possession, pour une raison que l'on ignore mais qui était peut-être liée à une panne, il en a échangé le moteur n°341 avec le moteur n°397 d'une autre Bugatti Type 49 qui lui appartenait aussi (n° de série 49505). Le moteur n°341 serait ensuite passé sur la Bugatti n°48505 de René Giordano. Quoi qu'il en soit, il s'agissait toujours d'un huit-cylindres en ligne 3,3 litres double allumage de Type 49.

En 1958, Robert Cornière a vendu la voiture à Jean de Dobbeleer, autre grand admirateur de la marque, qui l'a cédée à son tour l'année suivante à Wynant Dean, demeurant à Louisville, dans le Kentucky (États-Unis). Elle était encore entre ses mains en 1962 mais, peu après, elle a été achetée par Paul Morgan, qui habitait à l'époque Philadelphie puis Westchester. Il a conservé cette voiture jusqu'à son décès en 1998, après quoi elle a été transmise à ses enfants Paul et Mary. Le 3 août 2002, elle était proposée aux enchères à la vente de Meadow Brook mais, n'ayant pas atteint son prix de réserve, elle n'a pas changé de mains. Les propriétaires ont toutefois trouvé un acheteur à la fin de l'année 2002 en la personne de Mark Smith, de Skippack, en Pennsylvanie. Celui-ci a fait terminer chez Ralph di Stefano, de Pottston (Pennsylvanie) la restauration commencée par Paul Morgan. Il a ensuite vendu le cabriolet Bugatti 49 à Nick Harley qui l'a lui-même cédée à un magistrat du sud de la France.

Aujourd'hui, cette voiture se présente dans un très bon état d'origine, avec sa carrosserie d'origine très bien préservée, dont sa structure bois. Le cuir de la sellerie est en partie refait et en partie celui d'origine, façon peau de serpent, les tapis et la capote étant refaits. Elle est équipée de jantes Bugatti en alliage, dont deux roues de secours. Bien que la voiture fonctionne et que les vitesses s'enclenchent correctement, il est recommandé de procéder à une révision complète de la mécanique avant de s'engager pour un rallye ou un long déplacement.
Cette voiture est accompagnée d'un dossier historique très intéressant, comportant des photos d'époque et une ancienne carte grise. Il faut aussi noter que les Bugatti Type 49 sont nettement moins chères que les Bugatti 57 Stelvio, tout en étant plus légères, plus rares, avec des performances comparables. Celle-ci présente en plus plusieurs qualités appréciables : elle est encore équipée de sa carrosserie d'origine (une des plus élégantes sur la base d'une 49 encore en existence) et elle a appartenu à une chaîne de propriétaires connaisseurs et connus. Autant de détails qui ne sauront échapper à l'œil de l'amateur passionné.



French title
Chassis number 49469
Engine number 397

- Superb original condition
- Elegant original body
- Succession of well-known, enthusiastic owners
- Type 49 engine

This car, which left the factory in December 1931 with engine number 341, was ordered for 44,150.30 francs (plus an additional 1000 francs for the Bugatti alloy wheels) by Bariquand & Marre, a company based at 127, rue Oberkampf, in the 11th arrondissement of Paris. Its activities included the manufacture of the Smith-Bariquand carburettors which were fitted to the 5-litre Type 46 and 50 Bugattis, among others.
The bill of sale for this Type 49 was issued on 22 January 1931 and, fitted with a Parisian three-position cabriolet body which it still has today, it was delivered on 2 March 1932. On 1 August 1938, it was given the registration 9975-RL9, corresponding to the department of Paris in the pre-1950 system. Later, it turned up in the hands of Robert Cornière, who registered it in his name in August 1950, with the registration number 3107 L 75. Cornière, who died in 2001, was one of the very first collectors and, as a Bugatti enthusiast, was known for the enormous collection of documents he amassed, one of the largest in France. During the time he owned the car, for reasons which are unknown, but perhaps following a breakdown, he replaced engine number 341 with number 397 from another Type 49 Bugatti which he owned (chassis number 49505). It is believed that engine number 341 was later fitted to René Giordano's Bugatti, chassis number 48505. In any event, it was still a Type 49 3.3-litre in-line eight-cylinder engine with twin spark plugs.

In 1958, Cornière sold the car to Jean de Dobbeleer, another leading Bugatti enthusiast, who sold it in turn the following year to Wynant Dean, a resident of Louisville, Kentucky in the United States. Dean still owned it in 1962, but shortly afterwards it was bought by Paul Morgan, who lived at the time in Philadelphia and then in Westchester. He kept the car until his death in 1998, after which it passed to his children Paul and Mary. On 3 August 2002, it was offered for sale at the Meadow Brook auction but did not change hands after it failed to reach its reserve. At the end of 2002, however, its owners found a buyer: Mark Smith from Skippack in Pennsylvania. Smith had Ralph di Stefano from Pottstown (Pennsylvania) complete the restoration which Morgan had begun. He subsequently sold the Bugatti 49 cabriolet to Nick Harley, who in turn sold it to a magistrate in the south of France.

Today, the car is in very good original condition, with its well-preserved original bodywork, including the wooden structure. The leather upholstery is partly restored and partly original, with a snakeskin appearance, while the carpets and hood have been refurbished. It is fitted with Bugatti alloy wheels, including twin spare wheels. Although the car runs and the gears engage correctly, it is recommended that a complete mechanical overhaul be carried out before entering a rally or undertaking a long trip.
The car comes with a very interesting history file, including some period photos and an old French title. It should also be noted that the Type 49 Bugattis are considerably cheaper than the Bugatti 57 Stelvios, whilst being lighter and rarer, and offer similar performance. In addition, this car presents several noteworthy qualities: it still has its original body (one of the most elegant to survive on a Type 49) and has belonged to a succession of well-known and discerning owners. All of these are points which will not go unnoticed by the keen enthusiast.

Photos © Dirk de Jager


Estimation 400 000 - 600 000 €

Détails de la vente

Vente : 3888
Lieu : Salon Rétromobile Hall 2.1 Paris Expo – Porte de Versailles 75015 Paris
Date : 08 févr. 2019 14:00
Commissaire-priseur : Hervé Poulain

Contact

Anne-Claire Mandine
Tél. +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

Ordres d’Achat & Enchères par Téléphone

Kristina Vrzests
Tél. +33 1 42 99 20 51
Fax +33 1 42 99 20 60
bids@artcurial.com

Conditions Générales d’Achat

Rétromobile 2019 La Vente Officielle