• 1966 Ferrari 275 GTC
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1966 Ferrari 275 GTC
Carte grise française
Châssis n° 275GTC * 08465
Moteur n° 8465

- Une des trois 275 GTC construites
- Seulement 2 propriétaires en 42 ans
- Certifiée par Ferrari Classiche (Ferrari red book)
- Matching numbers
- Prête à courir (papiers FIA et PTH Récent)

En 1960, la cause était entendue. Le laboratoire, c'est-à-dire la Formule 1, avait démontré en compétition l'efficacité du moteur central arrière dans l'exploitation optimale des grandes puissances. Après bien des hésitations, Enzo Ferrari s'y rallia d'abord pour ses monoplaces, puis pour ses prototypes sport en 1961. Pour les types routiers il n'en était pas encore question malgré la pression de la concurrence. En compétition catégorie GT, les sublimes GTO étaient les descendantes des glorieuses 250 au moteur Colombo sans cesse raffiné dont le brio faisait oublier ses 15 ans d'âge et un châssis pour le moins traditionnel. Puis survint la Jaguar Type E … Enfin en 1964, la nouvelle berlinette de route de Maranello, la 275 GTB, accompagnée de sa version décapotable, la GTS, introduisit au Salon de Paris et sous une spectaculaire livrée jaune d'or quelques innovations bienvenues dont les moindres n'étaient pas, outre de nouvelles roues en alliage léger, les quatre roues indépendantes et la boîte-pont à cinq rapports synchronisés. Le moteur était toujours le bloc Colombo V12 à 60 degrés porté à près de 3,3 litres, du type " simple arbre ", bien développé en fonction des enseignements recueillis en course avec les 250 LM et 275 P à moteur arrière. Alimenté par trois carburateurs Weber double corps, il développait en toute sécurité 280 ch à 7 600 tr/min tout en restant assez souple pour la route. Le report de la boîte sur l'essieu arrière avait permis d'obtenir une meilleure répartition des masses et une meilleure efficacité du train moteur à défaut d'une prépondérance du poids. Toutefois, les suspensions indépendantes amélioraient nettement la motricité en limitant les pertes d'adhérence. Avec une direction précise et peu démultipliée, la 275 GTB était une voiture de pilote qui exigeait concentration et anticipation (elle dépassait 240 km/h) et réagissait instantanément à toutes les sollicitations. Strict coupé deux places au coffre symbolique sur 2,40 m d'empattement, d'une esthétique qui annonçait la couleur - lignes fuyantes et viriles, plus tendues que celles des 250 GT antérieures, nez plongeant, projecteurs carénés, ceinture de caisse haute et pavillon surbaissé, custodes aveugles, ses détails stylistiques empruntaient beaucoup à la GTO, voiture d'ingénieurs. La 275 GTB fabriquée par Carrozzeria Scaglietti fut la dernière création de Pininfarina supervisée par Pinin lui-même et, si elle a pu paraître austère en son temps, son classicisme, son élégance sévère et sa " réponse " dynamique ont vite fait taire les critiques, d'autant plus qu'aux mains de gentlemen drivers qualifiés et parfois même avec peu de préparation, elle s'alignera avec succès en compétition.

Pour être plus compétitif justement, Ferrari lancera la 275 GTB/C au printemps 1966 avec une carrosserie aluminium toujours fabriquée par Scaglietti. Mais cette dernière ne sera jamais engagée officiellement et courrait dans la catégorie des Prototipo comme le montre le " P " apposé sur la carrosserie.
Sur les 442 Ferrari 275 GTB produite, 3 châssis seulement furent frappés 275 GTC. En juillet 2012 déjà, Artcurial Motorcars avait présenté et vendu l'une d'entre elles, châssis n° 8457. A l'époque, celle-ci avait été adjugée deux fois plus qu'une 275 GTB normale. Elle avait été livrée neuve à l'usine directement et avait pris la route pour participer aux 1000km du Nürburgring et remporter sa catégorie. La 'GTC', avec nez long et tube de torsion pour la transmission, était alors particulièrement affûtée avec châssis renforcé et arbres à cames spéciaux. Mais les historiens restent interrogatifs sur l'origine de ces trois modèles, dont le châssis fut frappé *275 GTC*, contrairement à toutes les autres frappées *275 GTB/C*.

Artcurial Motorcars est très heureux de présenter la deuxième Ferrari 275 GTC. Commandée à l'origine par un américain, la voiture présentée est finalement livrée neuve à l'usine directement, comme sa sœur, #8457. Elle est alors bleu Azur. Elle n'a jamais été répertoriée pour avoir participé à des courses à l'époque mais elle s'est rattrapée depuis puisque son propriétaire actuel a participé à plusieurs reprises au Tour Auto. Il l'a acquise il y a sept ans auprès d'un collectionneur français, Michel Barthé, qui possédait de nombreuses voitures d'exception à l'instar de la fameuse Lamborghini Miura Jota. La 275 GTC était entre ses mains depuis 35 ans ! Lorsque le propriétaire actuel en fait l'acquisition, et toujours soucieux de rouler avec des automobiles fiables, il la confie à Martial, un des anciens sorciers de l'atelier de l'importateur Ferrari, Charles Pozzi, pour une réfection totale de la mécanique. Le moteur est alors démonté, refait dans les règles de l'art et l'alimentation passera de trois à six carburateurs Weber en 40. En vue de participer à des courses historiques et pour un meilleur comportement, les suspensions sont améliorées avec des ressorts et amortisseurs réglables. Elle reçoit des gros freins, une barre stabilisatrice à l'avant et à l'arrière ainsi qu'un arceau de sécurité pour répondre aux normes FIA. D'ailleurs, elle vient de recevoir son nouveau PTH. A l'arrière, la vitre est remplacée par du plexiglas avec ouvertures pour permettre une meilleure aération de l'habitacle. La plupart des pièces d'origine seront à la disposition de l'acheteur (lunette arrière en verre, pare-chocs avant et arrière...). Alors rouge lors de l'achat, le propriétaire actuel, ayant un goût prononcé pour les voitures grises, la fera alors repeindre en Grigio Ferro par les Etablissements Lecoq. Elle passe ensuite chez Ferrari pour une certification par le service Classiche qu'elle obtient sans problème, conservant tous ses éléments mécanique, châssis et carrosserie d'origine. Il est d'ailleurs précisé le fait que son châssis est bien frappé '275 GTC'.
Un récent essai filmé de cette 275 GTC sur circuit, nous a époustouflés pour ses performances, sa sonorité envoûtante et sa tenue de route. Une Ferrari 275 bien spéciale donc que cette GTC…


La participation aux enchères pour ce lot est soumise à une procédure d'enregistrement particulière. Si vous souhaitez enchérir sur ce lot, merci de vous rapprocher du bureau des enchères ou du département Motorcars minimum 48 heures avant la vente.



French title
Chassis n° 275GTC * 08465
Engine n° 8465

- One of three 275 GTC built
- Only 2 owners in 42 years
- Ferrari Classiche certification (Ferrari red book)
- Matching numbers
- Ready to race (FIA papers and recent PTH)

By 1960, the die had been cast. Formula 1 had demonstrated that in competition, the mid-engine format was the most effective way to handle large amounts of power. After much hesitation, Enzo Ferrari came on board, first with his single-seaters, and then in 1961, with his sports-prototypes. There was no question of doing the same with the road cars, however. In the GT competition category, the sublime GTO, descended from the wonderful Columbo-engined 250 had performances that defied its age and traditional chassis. And then, there was the Jaguar E-Type... Finally in 1964, Maranello's new road-going saloon, the 275 GTB, with its convertible version, the GTS, was unveiled at the Paris Motor Show. Underneath a stunning golden-yellow livery, the car displayed innovations such as lightweight alloy wheels, four-wheel independent suspension and a five-speed synchromesh gearbox. The engine was still the Columbo V12 set at 60 degrees. A 3.3-litre engine, developed from information gathered while racing the rear-engined 250 LM and 275 P. Fed by three twin-bodied Weber carburettors, it safely produced 280 bhp at 7,600 rpm, while remaining versatile enough for road use. Transfer of the gearbox onto the rear axle improved the weight distribution and made more efficient use of the engine. The independent suspension improved stability and gave the car more grip.

With precise, high ratio steering, the 275 GTB was a driver's car which demanded concentration and anticipation (it could reach speeds of more than 240 km/h), while responding to the slightest touch. A strict 2-seater coupé on a 2.40m wheelbase, in colours enhancing its aesthetic qualities. The car had flowing, virile styling, tighter than on the previous 250 GT, with a sloping nose, covered headlights, high waistline and low roof with blind rear quarter panels. Much of the styling was inspired by the GTO, the engineers' car. The 275 GTB, built by Carrozzeria Scaglietti, was the last Pininfarina creation supervised by Pinin himself. If it appeared rather austere in its day, its classical, elegant styling and dynamic handling quickly silenced the critics, in particular the experienced gentleman drivers, who used it successfully in competition, often with little preparation.

To be more competitive, Ferrari launched the 275 GTB/C in the spring 1966, with an aluminium body also built by Scaglietti. This model was never used officially, however, and ran in the Prototipo category, as shown by the " P " displayed on the body.

Of the 442 Ferrari 275 GTB produced, just three chassis were stamped 275 GTC. In July 2012, Artcurial Motorcars presented and sold one for twice the price of a normal 275 GTB. That car was delivered new by the factory and taken directly to participate in the Nürburgring 1000 km where it won its class. The long-nosed 'GTC' with torsion tube transmission, was particularly refined with a reinforced chassis and special cams. Historians are still researching the origin of the three models with *275 GTC* chassis where all others have *275 GTB/C*.

Artcurial Motorcars is delighted to present a second Ferrari 275 GTC. Ordered new by an American, the car on offer was delivered new by the factory, like its sister, #8457. It was then Azure blue. There are no records of the car ever having been raced in period, but it has made up for this more recently, having participated several times in Tour Auto in the hands of its current owner. He bought the car seven years ago from a French collector, Michel Barthé, who has owned many exceptional cars including the famous Lamborghini Miura Jota. The 275 GTC remained in his hands for 35 years! When the current owner acquired the car, wanting to ensure its reliability, he gave it to Martial, one of French Ferrari importer Charles Pozzi's former maestros, for a full mechanical overhaul. The engine was dismantled and rebuilt to the highest standards and the fuelling changed from three to six Weber 40 carburettors. In order to take part in historic racing and to improve the handling, the suspension was improved with springs and adjustable dampers. The car was fitted with big brakes, front and rear stabilizer bars and an FIA compliant roll-cage. In addition it has just received its new PTH. A plexiglass rear window with openings was fitted to improve ventilation to the cockpit. Most of the original parts will be made available to the buyer (including glass rear window and front and rear bumpers). The car was red when the current owner acquired it, but having a strong preference for grey cars, he had it repainted Grigio Ferro by Lecoq. The car was then sent to Ferrari for Classiche certification, which was a formality, as it retains its original chassis, coachwork and mechanics. The fact that the chassis is stamped '275 GTC' is also noted.
In a recent filmed circuit test of this 275 GTC, we were in awe of the car's performance, its mesmerizing sound and handling. A Ferrari 275 as special as this GTC...


Participating in the auction on this lot is subject to a special registration process. If you would like to bid on this lot, please get in touch with the bidding office or the motorcars department at least 48 hours before the sale.

Photos © Kevin Van Campenhout


Estimation 2 300 000 - 2 600 000 €

Lot 99

1966 Ferrari 275 GTC

Estimation 2,300,000 - 2,600,000 € [$]

1966 Ferrari 275 GTC
Carte grise française
Châssis n° 275GTC * 08465
Moteur n° 8465

- Une des trois 275 GTC construites
- Seulement 2 propriétaires en 42 ans
- Certifiée par Ferrari Classiche (Ferrari red book)
- Matching numbers
- Prête à courir (papiers FIA et PTH Récent)

En 1960, la cause était entendue. Le laboratoire, c'est-à-dire la Formule 1, avait démontré en compétition l'efficacité du moteur central arrière dans l'exploitation optimale des grandes puissances. Après bien des hésitations, Enzo Ferrari s'y rallia d'abord pour ses monoplaces, puis pour ses prototypes sport en 1961. Pour les types routiers il n'en était pas encore question malgré la pression de la concurrence. En compétition catégorie GT, les sublimes GTO étaient les descendantes des glorieuses 250 au moteur Colombo sans cesse raffiné dont le brio faisait oublier ses 15 ans d'âge et un châssis pour le moins traditionnel. Puis survint la Jaguar Type E … Enfin en 1964, la nouvelle berlinette de route de Maranello, la 275 GTB, accompagnée de sa version décapotable, la GTS, introduisit au Salon de Paris et sous une spectaculaire livrée jaune d'or quelques innovations bienvenues dont les moindres n'étaient pas, outre de nouvelles roues en alliage léger, les quatre roues indépendantes et la boîte-pont à cinq rapports synchronisés. Le moteur était toujours le bloc Colombo V12 à 60 degrés porté à près de 3,3 litres, du type " simple arbre ", bien développé en fonction des enseignements recueillis en course avec les 250 LM et 275 P à moteur arrière. Alimenté par trois carburateurs Weber double corps, il développait en toute sécurité 280 ch à 7 600 tr/min tout en restant assez souple pour la route. Le report de la boîte sur l'essieu arrière avait permis d'obtenir une meilleure répartition des masses et une meilleure efficacité du train moteur à défaut d'une prépondérance du poids. Toutefois, les suspensions indépendantes amélioraient nettement la motricité en limitant les pertes d'adhérence. Avec une direction précise et peu démultipliée, la 275 GTB était une voiture de pilote qui exigeait concentration et anticipation (elle dépassait 240 km/h) et réagissait instantanément à toutes les sollicitations. Strict coupé deux places au coffre symbolique sur 2,40 m d'empattement, d'une esthétique qui annonçait la couleur - lignes fuyantes et viriles, plus tendues que celles des 250 GT antérieures, nez plongeant, projecteurs carénés, ceinture de caisse haute et pavillon surbaissé, custodes aveugles, ses détails stylistiques empruntaient beaucoup à la GTO, voiture d'ingénieurs. La 275 GTB fabriquée par Carrozzeria Scaglietti fut la dernière création de Pininfarina supervisée par Pinin lui-même et, si elle a pu paraître austère en son temps, son classicisme, son élégance sévère et sa " réponse " dynamique ont vite fait taire les critiques, d'autant plus qu'aux mains de gentlemen drivers qualifiés et parfois même avec peu de préparation, elle s'alignera avec succès en compétition.

Pour être plus compétitif justement, Ferrari lancera la 275 GTB/C au printemps 1966 avec une carrosserie aluminium toujours fabriquée par Scaglietti. Mais cette dernière ne sera jamais engagée officiellement et courrait dans la catégorie des Prototipo comme le montre le " P " apposé sur la carrosserie.
Sur les 442 Ferrari 275 GTB produite, 3 châssis seulement furent frappés 275 GTC. En juillet 2012 déjà, Artcurial Motorcars avait présenté et vendu l'une d'entre elles, châssis n° 8457. A l'époque, celle-ci avait été adjugée deux fois plus qu'une 275 GTB normale. Elle avait été livrée neuve à l'usine directement et avait pris la route pour participer aux 1000km du Nürburgring et remporter sa catégorie. La 'GTC', avec nez long et tube de torsion pour la transmission, était alors particulièrement affûtée avec châssis renforcé et arbres à cames spéciaux. Mais les historiens restent interrogatifs sur l'origine de ces trois modèles, dont le châssis fut frappé *275 GTC*, contrairement à toutes les autres frappées *275 GTB/C*.

Artcurial Motorcars est très heureux de présenter la deuxième Ferrari 275 GTC. Commandée à l'origine par un américain, la voiture présentée est finalement livrée neuve à l'usine directement, comme sa sœur, #8457. Elle est alors bleu Azur. Elle n'a jamais été répertoriée pour avoir participé à des courses à l'époque mais elle s'est rattrapée depuis puisque son propriétaire actuel a participé à plusieurs reprises au Tour Auto. Il l'a acquise il y a sept ans auprès d'un collectionneur français, Michel Barthé, qui possédait de nombreuses voitures d'exception à l'instar de la fameuse Lamborghini Miura Jota. La 275 GTC était entre ses mains depuis 35 ans ! Lorsque le propriétaire actuel en fait l'acquisition, et toujours soucieux de rouler avec des automobiles fiables, il la confie à Martial, un des anciens sorciers de l'atelier de l'importateur Ferrari, Charles Pozzi, pour une réfection totale de la mécanique. Le moteur est alors démonté, refait dans les règles de l'art et l'alimentation passera de trois à six carburateurs Weber en 40. En vue de participer à des courses historiques et pour un meilleur comportement, les suspensions sont améliorées avec des ressorts et amortisseurs réglables. Elle reçoit des gros freins, une barre stabilisatrice à l'avant et à l'arrière ainsi qu'un arceau de sécurité pour répondre aux normes FIA. D'ailleurs, elle vient de recevoir son nouveau PTH. A l'arrière, la vitre est remplacée par du plexiglas avec ouvertures pour permettre une meilleure aération de l'habitacle. La plupart des pièces d'origine seront à la disposition de l'acheteur (lunette arrière en verre, pare-chocs avant et arrière...). Alors rouge lors de l'achat, le propriétaire actuel, ayant un goût prononcé pour les voitures grises, la fera alors repeindre en Grigio Ferro par les Etablissements Lecoq. Elle passe ensuite chez Ferrari pour une certification par le service Classiche qu'elle obtient sans problème, conservant tous ses éléments mécanique, châssis et carrosserie d'origine. Il est d'ailleurs précisé le fait que son châssis est bien frappé '275 GTC'.
Un récent essai filmé de cette 275 GTC sur circuit, nous a époustouflés pour ses performances, sa sonorité envoûtante et sa tenue de route. Une Ferrari 275 bien spéciale donc que cette GTC…


La participation aux enchères pour ce lot est soumise à une procédure d'enregistrement particulière. Si vous souhaitez enchérir sur ce lot, merci de vous rapprocher du bureau des enchères ou du département Motorcars minimum 48 heures avant la vente.



French title
Chassis n° 275GTC * 08465
Engine n° 8465

- One of three 275 GTC built
- Only 2 owners in 42 years
- Ferrari Classiche certification (Ferrari red book)
- Matching numbers
- Ready to race (FIA papers and recent PTH)

By 1960, the die had been cast. Formula 1 had demonstrated that in competition, the mid-engine format was the most effective way to handle large amounts of power. After much hesitation, Enzo Ferrari came on board, first with his single-seaters, and then in 1961, with his sports-prototypes. There was no question of doing the same with the road cars, however. In the GT competition category, the sublime GTO, descended from the wonderful Columbo-engined 250 had performances that defied its age and traditional chassis. And then, there was the Jaguar E-Type... Finally in 1964, Maranello's new road-going saloon, the 275 GTB, with its convertible version, the GTS, was unveiled at the Paris Motor Show. Underneath a stunning golden-yellow livery, the car displayed innovations such as lightweight alloy wheels, four-wheel independent suspension and a five-speed synchromesh gearbox. The engine was still the Columbo V12 set at 60 degrees. A 3.3-litre engine, developed from information gathered while racing the rear-engined 250 LM and 275 P. Fed by three twin-bodied Weber carburettors, it safely produced 280 bhp at 7,600 rpm, while remaining versatile enough for road use. Transfer of the gearbox onto the rear axle improved the weight distribution and made more efficient use of the engine. The independent suspension improved stability and gave the car more grip.

With precise, high ratio steering, the 275 GTB was a driver's car which demanded concentration and anticipation (it could reach speeds of more than 240 km/h), while responding to the slightest touch. A strict 2-seater coupé on a 2.40m wheelbase, in colours enhancing its aesthetic qualities. The car had flowing, virile styling, tighter than on the previous 250 GT, with a sloping nose, covered headlights, high waistline and low roof with blind rear quarter panels. Much of the styling was inspired by the GTO, the engineers' car. The 275 GTB, built by Carrozzeria Scaglietti, was the last Pininfarina creation supervised by Pinin himself. If it appeared rather austere in its day, its classical, elegant styling and dynamic handling quickly silenced the critics, in particular the experienced gentleman drivers, who used it successfully in competition, often with little preparation.

To be more competitive, Ferrari launched the 275 GTB/C in the spring 1966, with an aluminium body also built by Scaglietti. This model was never used officially, however, and ran in the Prototipo category, as shown by the " P " displayed on the body.

Of the 442 Ferrari 275 GTB produced, just three chassis were stamped 275 GTC. In July 2012, Artcurial Motorcars presented and sold one for twice the price of a normal 275 GTB. That car was delivered new by the factory and taken directly to participate in the Nürburgring 1000 km where it won its class. The long-nosed 'GTC' with torsion tube transmission, was particularly refined with a reinforced chassis and special cams. Historians are still researching the origin of the three models with *275 GTC* chassis where all others have *275 GTB/C*.

Artcurial Motorcars is delighted to present a second Ferrari 275 GTC. Ordered new by an American, the car on offer was delivered new by the factory, like its sister, #8457. It was then Azure blue. There are no records of the car ever having been raced in period, but it has made up for this more recently, having participated several times in Tour Auto in the hands of its current owner. He bought the car seven years ago from a French collector, Michel Barthé, who has owned many exceptional cars including the famous Lamborghini Miura Jota. The 275 GTC remained in his hands for 35 years! When the current owner acquired the car, wanting to ensure its reliability, he gave it to Martial, one of French Ferrari importer Charles Pozzi's former maestros, for a full mechanical overhaul. The engine was dismantled and rebuilt to the highest standards and the fuelling changed from three to six Weber 40 carburettors. In order to take part in historic racing and to improve the handling, the suspension was improved with springs and adjustable dampers. The car was fitted with big brakes, front and rear stabilizer bars and an FIA compliant roll-cage. In addition it has just received its new PTH. A plexiglass rear window with openings was fitted to improve ventilation to the cockpit. Most of the original parts will be made available to the buyer (including glass rear window and front and rear bumpers). The car was red when the current owner acquired it, but having a strong preference for grey cars, he had it repainted Grigio Ferro by Lecoq. The car was then sent to Ferrari for Classiche certification, which was a formality, as it retains its original chassis, coachwork and mechanics. The fact that the chassis is stamped '275 GTC' is also noted.
In a recent filmed circuit test of this 275 GTC, we were in awe of the car's performance, its mesmerizing sound and handling. A Ferrari 275 as special as this GTC...


Participating in the auction on this lot is subject to a special registration process. If you would like to bid on this lot, please get in touch with the bidding office or the motorcars department at least 48 hours before the sale.

Photos © Kevin Van Campenhout


Estimation 2 300 000 - 2 600 000 €

Sale’s details

Sale: 3888
Location: Salon Rétromobile Hall 2.1 Paris Expo – Porte de Versailles 75015 Paris
Date: 08 Feb. 2019 14:00
Auctioneer: Hervé Poulain

Contact

Anne-Claire Mandine
Phone +33 1 42 99 20 73
motorcars@artcurial.com

Purchase Orders & Auctions by Phone

Kristina Vrzests
Phone +33 1 42 99 20 51
Fax +33 1 42 99 20 60
bids@artcurial.com

Conditions of Purchase

Rétromobile 2019 The Official Sale