• FERRARI F40 - 1988  N° de série : ZFFGJ34B000080737 Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°
  • FERRARI F40 - 1988  N° de série : ZFFGJ34B000080737 Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°
  • FERRARI F40 - 1988  N° de série : ZFFGJ34B000080737 Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°
  • FERRARI F40 - 1988  N° de série : ZFFGJ34B000080737 Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°
FERRARI
F40 - 1988

N° de série : ZFFGJ34B000080737
Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°, central arrière, longitudinal
Alésage-course : 82 mm x 69,5 mm
Cylindrée : 2 936 cm3
Distribution : double arbre à cames en tête par rangée de cylindres, entraînés par courroies crantées, quatre soupapes par cylindres
Alimentation : injection électronique Weber-Marelli, deux turbos IHI, allumage électronique sans distributeur
Taux de compression : 7,8 à 1
Puissance maximum : 478 ch à 7 000 tr/min
Boîte de vitesses : Type F120 AB # 150 mécanique à cinq rapports + M.A., bloc moteur
Embrayage : double disque à sec
Différentiel : à glissement limité
Châssis : structure tubulaire en acier renforcée de panneaux en matériaux composites
Carrosserie : berlinette deux portes, deux places en Kevlar
Suspension avant : roues indépendantes, bras transversaux, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques coaxiaux Koni, barre antiroulis
Suspension arrière : roues indépendantes, bras transversaux, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques coaxiaux Koni, barre antiroulis
Empattement : 2 450 mm
Poids à sec : 1 100 kg
Freins : hydrauliques à disques ventilés
Roues : en alliage léger
Performances : vitesse maximum 324 km/h
Production : plus de 1 300 exemplaires.

En 1947, la première Ferrari participait à sa première compétition, le Grand Prix de Piacenza. Pilotée par Franco Cortese, elle dut abandonner alors qu'elle était en tête. Cette petite voiture, la 125 S, avait déjà un moteur à 12 cylindres dessiné par Gioacchino Colombo malgré sa cylindrée modeste de 1 496 cm3. Le succès ne se fit pas attendre longtemps et le 25 mai suivant Ferrari gagnait le Grand Prix de Rome. En 1987, quarante ans plus tard, les victoires en course se comptaient par milliers et aucune autre marque ne pouvait se prévaloir d'une image sportive et d'un palmarès équivalent. Entre-temps, Ferrari s'était mis à construire des voitures de route prestigieuses et sportives qui étaient au début des émanations directes des voitures de course. Puis au fil du temps, à mesure que les voitures de course devenaient de plus en plus sophistiquées, les voitures destinées à la clientèle s'en éloignaient insensiblement jusqu'à n'avoir plus que le nombre de cylindres en commun, ce qui n'est même plus le cas aujourd'hui.
Aussi c'est avec une certaine surprise que les aficionados de la marque accueillirent la production en petite série d'une voiture de course pour la route : la 288 GTO qui fut présentée en privé deux jours avant l'ouverture officielle du salon de Genève le 28 février 1984. La petite berlinette, très puissante, plus de 400 ch, et rapide, plus de 300 km/h, n'aurait dû être construite qu'à 200 exemplaires, plus 20 réservées à l'élaboration des prototypes du groupe B après homologation des modèles clients. En fait, plus de 270 voitures seraient construites.
Un peu plus de trois ans après, le 21 juillet 1987, la F40 fut présentée à quelque quatre-vingt journalistes triés sur le volet en présence d'Enzo Ferrari lui-même, de Giovanni Battista Ruzelli, directeur général de Ferrari, de l'ingénieur Materassi, chef de projet et de Fioravanti, directeur du Centre d'Étude et de Recherche de Pininfarina. La F40 relevait d'un concept plus
radical que celui de la 288 GTO. Alors que celle-ci, n'ayant que très peu de pièces communes avec la 308, lui ressemblait quand même, la F40 se rapprochait encore plus de la voiture de course routière idéale en adoptant une mécanique d'une puissance spécifique hors du commun, des suspensions d'une incroyable efficacité et un châssis léger et rigide grâce aux apports de matériaux composites qui sont aussi utilisés pour les capots, les portières et le toit de la voiture.
Le moteur délivre 478 ch à 7 000 tr/mn et l'énorme couple de 58,8 mkg dès 4 000 tr/mn. La boîte de vitesse à cinq rapports peut être, sur demande, une version course à crabots. La garde au sol de la voiture qui peut être modifiée comprend trois positions : haute, normale et pour grande vitesse. À partir de 120 km/h et ce, automatiquement grâce à une petite pompe hydraulique actionnée par un palpeur tachymétrique branché sur le compteur de vitesse, la garde au sol diminue, le relèvement se faisant par commande manuelle.
La carrosserie, malgré les écopes et les prises d'air aérodynamiques pour les douze radiateurs de refroidissement (moteur, turbos, transmissions) et les très larges pneumatiques, est dotée d'un Cx de 0,34, alors que les coefficients de portance sont presque nuls (0,04 à l'avant et 0,15 à l'arrière). Les performances sont époustouflantes, 324 km/h en vitesse maximum et kilomètre départ arrêté en 21 s, soit une vitesse de 270 km/h au passage de la borne ! La voiture devait être construite à 400 exemplaires. On connaît la suite et l'engouement pas toujours très pur d'acheteurs qui n'étaient pas tous des ferraristes convaincus, mais aussi des investisseurs, des spéculateurs qui firent monter le nombre de voitures construites en même temps que leur cote. On sait maintenant que la voiture a été construite en à peu près le même nombre d'exemplaires que la Daytona et que, comme cette dernière, la F40 (pour 40 ans de Ferrari) marquera son époque comme l'ont fait toutes les Ferrari de haut de gamme.


La voiture présentée, #80737 fut vendue neuve à Milan par le concessionnaire Crepaldi le 12 décembre 1989. En 1998 elle fut vendue à son second propriétaire anglais et fit l'objet d'un entretien régulier pendant dix ans avant de revenir en France dans les mains de son actuel possesseur. Cette F40 a obtenue la certification de l'usine le 19 juin 2008 et Ferrari nous a confirmé qu'elle n'était pas répertoriée comme accidentée. Un dossier complet confirme l'historique limpide et l'entretien régulier de cette légendaire Ferrari depuis sa facture d'achat. En décembre 2008, à 25 968 km, une importante révision comprenant le changement des courroies de distribution et des réservoirs, a été effectuée pour un montant d'environ 16 000 euros. Enfin l'embrayage a été changé en mai 2009. Cette voiture possède l'utile option des vitres descendantes, d'un échappement inox et d'un extincteur embarqué. Il s'agit de la dernière supercar pure et dure de l'usine, une vraie automobile de pilote sans assistance électronique. Le dernier souhait du commendatore.


Titre de circulation communautaire.
Dossier de certification Ferrari

270/ 300 000 euros

ooooooo

The Ferrari F40 #80737 offered here was sold as new by the Ferrari concessionaire Crepaldi on December 12, 1989. In 1998, it was sold to its second British owner and was perfectly maintained during ten years before coming over to France in the hands of its current owner. This F40 had been factory certified on June 19, 2008, and Ferrari confirmed that it is not listed as a car having had an accident. A comprehensive file supports the car's clear history and the punctual maintenance of this legendary Ferrari since its first delivery. In December 2008 with 25 968 kms on the clock an important check-up was carried out involving the replacement of the timing belts and of the tanks for a bill amounting to 16 000 euros. The clutch had been replaced in May 2009.
This car benefits of the useful options of the wind down door glasses, of the stainless steel exhaust system and of the in-board fire extinguisher. This is the last pure supercar produced by the factory, a true driver's car without any electronic aid. The Commendatore's ultimate wish.

EC documents.
Ferrari certification file


Estimation 270 000 - 300 000 €

Sold 287,076 €
* Results are displayed including buyer's fees and taxes. They are generated automatically and can be modified.

Lot 81

FERRARI
F40 - 1988

Sold 287,076 € [$]

FERRARI
F40 - 1988

N° de série : ZFFGJ34B000080737
Moteur : Type F120 #17054 8 cylindres en V à 90°, central arrière, longitudinal
Alésage-course : 82 mm x 69,5 mm
Cylindrée : 2 936 cm3
Distribution : double arbre à cames en tête par rangée de cylindres, entraînés par courroies crantées, quatre soupapes par cylindres
Alimentation : injection électronique Weber-Marelli, deux turbos IHI, allumage électronique sans distributeur
Taux de compression : 7,8 à 1
Puissance maximum : 478 ch à 7 000 tr/min
Boîte de vitesses : Type F120 AB # 150 mécanique à cinq rapports + M.A., bloc moteur
Embrayage : double disque à sec
Différentiel : à glissement limité
Châssis : structure tubulaire en acier renforcée de panneaux en matériaux composites
Carrosserie : berlinette deux portes, deux places en Kevlar
Suspension avant : roues indépendantes, bras transversaux, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques coaxiaux Koni, barre antiroulis
Suspension arrière : roues indépendantes, bras transversaux, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques coaxiaux Koni, barre antiroulis
Empattement : 2 450 mm
Poids à sec : 1 100 kg
Freins : hydrauliques à disques ventilés
Roues : en alliage léger
Performances : vitesse maximum 324 km/h
Production : plus de 1 300 exemplaires.

En 1947, la première Ferrari participait à sa première compétition, le Grand Prix de Piacenza. Pilotée par Franco Cortese, elle dut abandonner alors qu'elle était en tête. Cette petite voiture, la 125 S, avait déjà un moteur à 12 cylindres dessiné par Gioacchino Colombo malgré sa cylindrée modeste de 1 496 cm3. Le succès ne se fit pas attendre longtemps et le 25 mai suivant Ferrari gagnait le Grand Prix de Rome. En 1987, quarante ans plus tard, les victoires en course se comptaient par milliers et aucune autre marque ne pouvait se prévaloir d'une image sportive et d'un palmarès équivalent. Entre-temps, Ferrari s'était mis à construire des voitures de route prestigieuses et sportives qui étaient au début des émanations directes des voitures de course. Puis au fil du temps, à mesure que les voitures de course devenaient de plus en plus sophistiquées, les voitures destinées à la clientèle s'en éloignaient insensiblement jusqu'à n'avoir plus que le nombre de cylindres en commun, ce qui n'est même plus le cas aujourd'hui.
Aussi c'est avec une certaine surprise que les aficionados de la marque accueillirent la production en petite série d'une voiture de course pour la route : la 288 GTO qui fut présentée en privé deux jours avant l'ouverture officielle du salon de Genève le 28 février 1984. La petite berlinette, très puissante, plus de 400 ch, et rapide, plus de 300 km/h, n'aurait dû être construite qu'à 200 exemplaires, plus 20 réservées à l'élaboration des prototypes du groupe B après homologation des modèles clients. En fait, plus de 270 voitures seraient construites.
Un peu plus de trois ans après, le 21 juillet 1987, la F40 fut présentée à quelque quatre-vingt journalistes triés sur le volet en présence d'Enzo Ferrari lui-même, de Giovanni Battista Ruzelli, directeur général de Ferrari, de l'ingénieur Materassi, chef de projet et de Fioravanti, directeur du Centre d'Étude et de Recherche de Pininfarina. La F40 relevait d'un concept plus
radical que celui de la 288 GTO. Alors que celle-ci, n'ayant que très peu de pièces communes avec la 308, lui ressemblait quand même, la F40 se rapprochait encore plus de la voiture de course routière idéale en adoptant une mécanique d'une puissance spécifique hors du commun, des suspensions d'une incroyable efficacité et un châssis léger et rigide grâce aux apports de matériaux composites qui sont aussi utilisés pour les capots, les portières et le toit de la voiture.
Le moteur délivre 478 ch à 7 000 tr/mn et l'énorme couple de 58,8 mkg dès 4 000 tr/mn. La boîte de vitesse à cinq rapports peut être, sur demande, une version course à crabots. La garde au sol de la voiture qui peut être modifiée comprend trois positions : haute, normale et pour grande vitesse. À partir de 120 km/h et ce, automatiquement grâce à une petite pompe hydraulique actionnée par un palpeur tachymétrique branché sur le compteur de vitesse, la garde au sol diminue, le relèvement se faisant par commande manuelle.
La carrosserie, malgré les écopes et les prises d'air aérodynamiques pour les douze radiateurs de refroidissement (moteur, turbos, transmissions) et les très larges pneumatiques, est dotée d'un Cx de 0,34, alors que les coefficients de portance sont presque nuls (0,04 à l'avant et 0,15 à l'arrière). Les performances sont époustouflantes, 324 km/h en vitesse maximum et kilomètre départ arrêté en 21 s, soit une vitesse de 270 km/h au passage de la borne ! La voiture devait être construite à 400 exemplaires. On connaît la suite et l'engouement pas toujours très pur d'acheteurs qui n'étaient pas tous des ferraristes convaincus, mais aussi des investisseurs, des spéculateurs qui firent monter le nombre de voitures construites en même temps que leur cote. On sait maintenant que la voiture a été construite en à peu près le même nombre d'exemplaires que la Daytona et que, comme cette dernière, la F40 (pour 40 ans de Ferrari) marquera son époque comme l'ont fait toutes les Ferrari de haut de gamme.


La voiture présentée, #80737 fut vendue neuve à Milan par le concessionnaire Crepaldi le 12 décembre 1989. En 1998 elle fut vendue à son second propriétaire anglais et fit l'objet d'un entretien régulier pendant dix ans avant de revenir en France dans les mains de son actuel possesseur. Cette F40 a obtenue la certification de l'usine le 19 juin 2008 et Ferrari nous a confirmé qu'elle n'était pas répertoriée comme accidentée. Un dossier complet confirme l'historique limpide et l'entretien régulier de cette légendaire Ferrari depuis sa facture d'achat. En décembre 2008, à 25 968 km, une importante révision comprenant le changement des courroies de distribution et des réservoirs, a été effectuée pour un montant d'environ 16 000 euros. Enfin l'embrayage a été changé en mai 2009. Cette voiture possède l'utile option des vitres descendantes, d'un échappement inox et d'un extincteur embarqué. Il s'agit de la dernière supercar pure et dure de l'usine, une vraie automobile de pilote sans assistance électronique. Le dernier souhait du commendatore.


Titre de circulation communautaire.
Dossier de certification Ferrari

270/ 300 000 euros

ooooooo

The Ferrari F40 #80737 offered here was sold as new by the Ferrari concessionaire Crepaldi on December 12, 1989. In 1998, it was sold to its second British owner and was perfectly maintained during ten years before coming over to France in the hands of its current owner. This F40 had been factory certified on June 19, 2008, and Ferrari confirmed that it is not listed as a car having had an accident. A comprehensive file supports the car's clear history and the punctual maintenance of this legendary Ferrari since its first delivery. In December 2008 with 25 968 kms on the clock an important check-up was carried out involving the replacement of the timing belts and of the tanks for a bill amounting to 16 000 euros. The clutch had been replaced in May 2009.
This car benefits of the useful options of the wind down door glasses, of the stainless steel exhaust system and of the in-board fire extinguisher. This is the last pure supercar produced by the factory, a true driver's car without any electronic aid. The Commendatore's ultimate wish.

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Estimation 270 000 - 300 000 €

Sold 287,076 €
* Results are displayed including buyer's fees and taxes. They are generated automatically and can be modified.

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Sale: 1717
Date: 14 Feb. 2010 20:00

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