Sale André Lurton Estate - 27 september 2020 /Lot 17 1970 Citroën M35 No reserve

  • 1970 Citroën M35  No reserve
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  • 1970 Citroën M35  No reserve
  • 1970 Citroën M35  No reserve
1970 Citroën M35
No reserve

Sans titre de circulation
Châssis n°00EA0039
Sans réserve

- Ancienne voiture personnelle d'Henri Heuliez
- Bel état de conservation
- Rare exemplaire survivant

Dans les années soixante, le bureau d'étude Citroën planche sur les applications automobiles du brevet de moteur à piston rotatif développé par l'ingénieur Wankel. Une association destinée à développer cette technologie est mise en place entre Citroën et la marque allemande NSU à travers une société commune dénommée Comotor. Les premiers essais sont réalisés au milieu de la décennie et débouchent sur l'installation en série d'un moteur monorotor dans le spyder NSU-Wankel. Les premiers résultats donnant satisfaction, Citroën décide à son tour d'effectuer des essais de fiabilité avec une pré-série de véhicules. Pour des raisons d'économies de fabrication, il convient d'utiliser une base existante. De son côté, le chef du service de communication, Jacques Wolgensinger, suggère au patron de Citroën, Pierre Bercot, de profiter de cette série d'essais pour en faire une opération de communication, et de confier les voitures de pré-série à des clients privilégiés et sélectionnés. Il convient dès lors de créer une carrosserie et un modèle qui se distingue des modèles présents dans la gamme. C'est ainsi que naît la Citroën M35, basée sur un châssis d'AMI 8 renforcé, doté de la suspension hydropneumatique de la DS, et d'une carrosserie de coupé deux portes dont le dessin est inspiré de celui de l'AMI 8. L'emboutissage et l'assemblage sont confiés à la carrosserie Heuliez.

Toutes les M35 étaient livrées dans le même coloris gris métallisé, avec une finition intérieure en simili noir. L'équipement de conduite et de confort était digne de celui de la DS, afin de satisfaire les clients privilégiés, qui déboursaient pour ce coupé expérimental, le prix équivalent au haut de gamme de la marque. Il était prévu d'assembler 500 exemplaires de M35 mais il n'en sera finalement réalisé que 267, confiés à des clients triés sur le volet qui seront suivis et assistés par le réseau. Le contrat avec Citroën prévoyait que les M35 étaient rachetées en fin de vie par la marque à leur propriétaire essayeur afin d'être étudiées et de finaliser l'étude du moteur Wankel. Les voitures ainsi rachetées furent stockées un temps au centre d'essais de la Ferté Vidame avant d'être finalement détruites.

Puissant et performant, le moteur monorotor de la M35 permet à cette dernière d'afficher une puissance de 49ch DIN à 5500 tr/mn, avec une boîte 4 vitesses, pour une vitesse de pointe de 144 km/h, le tout avec des reprises étonnantes et un confort haut de gamme. Quelques exemplaires non restitués par les acquéreurs survécurent à la destruction, dont celui-ci, voiture personnelle d'Henri Heuliez, qui l'avait fait peindre en bleu, sa couleur fétiche. Une copie de son ancienne carte grise confirme qu'elle fut immatriculée neuve le 27 février 1970 au nom de la SA Louis Heuliez. Le véhicule proposé affichait 87 059 km au compteur lors de son achat en 2012 durant la dispersion de la collection Heuliez par Artcurial, il n'a parcouru que 5km depuis. Sain et bien conservé, cet exemplaire constitue une opportunité rare : au caractère confidentiel de sa production s'ajoute une provenance intéressante et un historique limpide.

Notes aux acheteurs :
Nous informons les acheteurs que l'ensemble des véhicules de la collection ont été rarement utilisés ces dernières années s'agissant d'une collection muséale. Ils sont donc vendus en l'état, sans contrôle technique et doivent bénéficier a minima d'une révision générale avant de reprendre la route.

Lieu d'exposition : Espiet

Unregistered
Chassis n°00EA0039
No reserve

- Previously Henri Heuliez' personal car
- Well preserved condition
- A rare survivor

During the 1960s, the research department at Citroën worked on licences for cars with a rotary engine developed and patented by the engineer Wankel. A joint venture between Citroën and the German marque NSU was set up under the name Comotor to develop this technology. The first trials took place in the mid-1960s and led to use of a single rotor engine in the production of the NSU-Wankel Spider. Satisfied with these results, Citroën undertook their own reliability trials on a pre-series run. To keep manufacturing costs down, it made sense to use an existing base. Jacques Wolgensinger, in charge of Public Relations, suggested to the head of Citroën, Pierre Bercot, that these trials become part of a marketing campaign, by giving the pre-series vehicles to select VIP clients. It was therefore necessary to create a new model, with a body that distinguished itself from other cars in the range. And thus the Citroën M35 was born, based on the reinforced chassis of an AMI 8, with hydropneumatic suspension from the DS, and featuring a two-door coupé body inspired by the AMI 8. Panel building and assembly was entrusted to Heuliez.


All the M35s were liveried in the same metallic grey, with black imitation leather interior. The level of equipment and comfort was on a par with that of the DS, to satisfy the VIP clientele who would have to pay top-of-the-range price for this experimental coupé. Plans were made for 500 examples of the M35 to be built, but just 267 were finished, and handed over to select customers who were treated to a support service from the company. The contract allowed Citroën to buy back the M35s from their 'trial owners' at the end of their life to finalise the study of the Wankel engine. The cars that were bought back were stored for a while at the Ferté-Vidame test centre before finally being destroyed.

The powerful, high-performance single rotor engine of the M35 provided 49bhp DIN at 5,500 rpm, and mated to a four-speed gearbox, the top speed was 144 km/h. The car's extraordinary acceleration was achieved with a high level of comfort. A few examples not returned by their owners survived the massacre, including the one offered here, Henri Heuliez' personal car, which was repainted in his trademark colour, metallic blue. A copy of its former registration document confirms that it was registered new on 27 February 1970 in the name of Louis Heuliez SA. The car presented here had 87,059 km (54,096 miles) recorded when the Heuliez collection was auctioned off by Artcurial and it was purchased in 2012. It has covered only 3 miles (5 km) since. In sound condition and well preserved, this example represents a rare opportunity: in addition to its limited production, it has interesting provenance and a clear history.

Note to the buyers:
We inform buyers that all the vehicles in the collection have been rarely used during the last years as they are part of a museum collection. They are sold as presented and therefore require at the minimum recommissioning before being driven on the public roads.

© Peter Singhof





Estimation 8 000 - 12 000 €

Sold 27,900 €
* Results are displayed including buyer's fees and taxes. They are generated automatically and can be modified.

Lot 17

1970 Citroën M35
No reserve

Sold 27,900 € [$]

1970 Citroën M35
No reserve

Sans titre de circulation
Châssis n°00EA0039
Sans réserve

- Ancienne voiture personnelle d'Henri Heuliez
- Bel état de conservation
- Rare exemplaire survivant

Dans les années soixante, le bureau d'étude Citroën planche sur les applications automobiles du brevet de moteur à piston rotatif développé par l'ingénieur Wankel. Une association destinée à développer cette technologie est mise en place entre Citroën et la marque allemande NSU à travers une société commune dénommée Comotor. Les premiers essais sont réalisés au milieu de la décennie et débouchent sur l'installation en série d'un moteur monorotor dans le spyder NSU-Wankel. Les premiers résultats donnant satisfaction, Citroën décide à son tour d'effectuer des essais de fiabilité avec une pré-série de véhicules. Pour des raisons d'économies de fabrication, il convient d'utiliser une base existante. De son côté, le chef du service de communication, Jacques Wolgensinger, suggère au patron de Citroën, Pierre Bercot, de profiter de cette série d'essais pour en faire une opération de communication, et de confier les voitures de pré-série à des clients privilégiés et sélectionnés. Il convient dès lors de créer une carrosserie et un modèle qui se distingue des modèles présents dans la gamme. C'est ainsi que naît la Citroën M35, basée sur un châssis d'AMI 8 renforcé, doté de la suspension hydropneumatique de la DS, et d'une carrosserie de coupé deux portes dont le dessin est inspiré de celui de l'AMI 8. L'emboutissage et l'assemblage sont confiés à la carrosserie Heuliez.

Toutes les M35 étaient livrées dans le même coloris gris métallisé, avec une finition intérieure en simili noir. L'équipement de conduite et de confort était digne de celui de la DS, afin de satisfaire les clients privilégiés, qui déboursaient pour ce coupé expérimental, le prix équivalent au haut de gamme de la marque. Il était prévu d'assembler 500 exemplaires de M35 mais il n'en sera finalement réalisé que 267, confiés à des clients triés sur le volet qui seront suivis et assistés par le réseau. Le contrat avec Citroën prévoyait que les M35 étaient rachetées en fin de vie par la marque à leur propriétaire essayeur afin d'être étudiées et de finaliser l'étude du moteur Wankel. Les voitures ainsi rachetées furent stockées un temps au centre d'essais de la Ferté Vidame avant d'être finalement détruites.

Puissant et performant, le moteur monorotor de la M35 permet à cette dernière d'afficher une puissance de 49ch DIN à 5500 tr/mn, avec une boîte 4 vitesses, pour une vitesse de pointe de 144 km/h, le tout avec des reprises étonnantes et un confort haut de gamme. Quelques exemplaires non restitués par les acquéreurs survécurent à la destruction, dont celui-ci, voiture personnelle d'Henri Heuliez, qui l'avait fait peindre en bleu, sa couleur fétiche. Une copie de son ancienne carte grise confirme qu'elle fut immatriculée neuve le 27 février 1970 au nom de la SA Louis Heuliez. Le véhicule proposé affichait 87 059 km au compteur lors de son achat en 2012 durant la dispersion de la collection Heuliez par Artcurial, il n'a parcouru que 5km depuis. Sain et bien conservé, cet exemplaire constitue une opportunité rare : au caractère confidentiel de sa production s'ajoute une provenance intéressante et un historique limpide.

Notes aux acheteurs :
Nous informons les acheteurs que l'ensemble des véhicules de la collection ont été rarement utilisés ces dernières années s'agissant d'une collection muséale. Ils sont donc vendus en l'état, sans contrôle technique et doivent bénéficier a minima d'une révision générale avant de reprendre la route.

Lieu d'exposition : Espiet

Unregistered
Chassis n°00EA0039
No reserve

- Previously Henri Heuliez' personal car
- Well preserved condition
- A rare survivor

During the 1960s, the research department at Citroën worked on licences for cars with a rotary engine developed and patented by the engineer Wankel. A joint venture between Citroën and the German marque NSU was set up under the name Comotor to develop this technology. The first trials took place in the mid-1960s and led to use of a single rotor engine in the production of the NSU-Wankel Spider. Satisfied with these results, Citroën undertook their own reliability trials on a pre-series run. To keep manufacturing costs down, it made sense to use an existing base. Jacques Wolgensinger, in charge of Public Relations, suggested to the head of Citroën, Pierre Bercot, that these trials become part of a marketing campaign, by giving the pre-series vehicles to select VIP clients. It was therefore necessary to create a new model, with a body that distinguished itself from other cars in the range. And thus the Citroën M35 was born, based on the reinforced chassis of an AMI 8, with hydropneumatic suspension from the DS, and featuring a two-door coupé body inspired by the AMI 8. Panel building and assembly was entrusted to Heuliez.


All the M35s were liveried in the same metallic grey, with black imitation leather interior. The level of equipment and comfort was on a par with that of the DS, to satisfy the VIP clientele who would have to pay top-of-the-range price for this experimental coupé. Plans were made for 500 examples of the M35 to be built, but just 267 were finished, and handed over to select customers who were treated to a support service from the company. The contract allowed Citroën to buy back the M35s from their 'trial owners' at the end of their life to finalise the study of the Wankel engine. The cars that were bought back were stored for a while at the Ferté-Vidame test centre before finally being destroyed.

The powerful, high-performance single rotor engine of the M35 provided 49bhp DIN at 5,500 rpm, and mated to a four-speed gearbox, the top speed was 144 km/h. The car's extraordinary acceleration was achieved with a high level of comfort. A few examples not returned by their owners survived the massacre, including the one offered here, Henri Heuliez' personal car, which was repainted in his trademark colour, metallic blue. A copy of its former registration document confirms that it was registered new on 27 February 1970 in the name of Louis Heuliez SA. The car presented here had 87,059 km (54,096 miles) recorded when the Heuliez collection was auctioned off by Artcurial and it was purchased in 2012. It has covered only 3 miles (5 km) since. In sound condition and well preserved, this example represents a rare opportunity: in addition to its limited production, it has interesting provenance and a clear history.

Note to the buyers:
We inform buyers that all the vehicles in the collection have been rarely used during the last years as they are part of a museum collection. They are sold as presented and therefore require at the minimum recommissioning before being driven on the public roads.

© Peter Singhof





Estimation 8 000 - 12 000 €

Sold 27,900 €
* Results are displayed including buyer's fees and taxes. They are generated automatically and can be modified.

Sale’s details

Sale: 4076
Location: Château Bonnet, 33420 Grezillac
Date: 27 sep. 2020 15:00
Auctioneer: Hervé Poulain

Contact

Sophie Peyrache
Phone +33 1 42 99 20 41
speyrache@artcurial.com

Purchase Orders & Auctions by Phone

Kristina Vrzests
Phone +33 1 42 99 20 51
Fax +33 1 42 99 20 60
bids@artcurial.com

Conditions of Purchase

André Lurton Estate