Sale Rétromobile - 04 february 2011 /Lot 302 1960 ZIL TYPE 111 CABRIOLET DE PARADE - NO RESERVE

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1960 ZIL TYPE 111 CABRIOLET DE PARADE - NO RESERVE Châssis n° 603

Après la disparition de Staline en 1953, son successeur à la tête de l'Union Soviétique entreprit en 1956 une brutale opération de " déstalinisation " qui secoua les fondements du régime tout en apportant davantage de liberté aux citoyens soviétiques et de nouvelles perspectives de progrès dans le domaine économique. La ZIL 111 est un produit de cette époque troublée durant laquelle le stalinisme et ses symboles furent peu à peu éliminés du paysage comme la ZIS ou ZIL 110 qu'elle remplaça. C'est ainsi que l'usine automobile Staline (ZIS) de Moscou devint ZIL d'après le nom de son directeur I. A. Likhatchev. La ZIL 111 dont la genèse présente un certain intérêt du point de vue historique devait être une preuve bien visible de la modernisation d'un pays meurtri par un conflit inhumain et bloqué par un système politique sclérosant.

Pendant la " Grande Guerre Patriotique ", l'Union Soviétique reçut des gouvernements américain et britannique en 1943 et 1944 une aide matérielle considérable notamment sous la forme de véhicules de combat et de transport et d'avions de guerre modernes. Outre ces livraisons, on sait maintenant que l'URSS reçut les plans, les outillages et les droits de fabrication des Packard Super Eight 160/180 de 1939. Cette livraison a été parfois présentée comme un cadeau personnel de Roosevelt à Staline destiné à faire patienter ce dernier obsédé par le désir de voir s'ouvrir un second front en Europe de l'ouest. Il semblerait que Packard, par ailleurs bénéficiaire de copieuses commandes de matériel militaire, ne se soit pas opposé à ce transfert de technologie, sachant son modèle condamné par le futur marché automobile du temps de paix. Quoi qu'il en soit, cinq premières ZIS 110 furent assemblées dès août 1945 très probablement à partir de pièces existantes, tandis que les outillages récupérés et complétés localement étaient mis en place. Ces voitures de grand luxe n'étaient évidemment pas vendues à des particuliers et leur production qui aurait duré jusqu'en 1961 ne répondit qu'à des commandes des services de l'état.

En 1955, le groupe Packard entra en agonie malgré l'introduction sur la Caribbean du V8 à culbuteurs le plus moderne de la production américaine et des solutions mécaniques de pointe en matière de châssis, de suspension et de transmission outre un style et des finitions raffinés. C'est l'époque où les Soviétiques se rendirent compte que la ZIL 110 avait vieilli. Satisfaits de la ZIL 110 née Packard, les techniciens soviétiques chargés par les autorités de renouveler le parc officiel choisirent de nouveau comme modèle le haut de gamme américain le plus élaboré pour produire la ZIL 111 dont les similitudes avec la Packard 1955 sont suffisamment nombreuses pour qu'on puisse imaginer un autre transfert de technologie, sinon des livraisons concrètes de plans et d'outillages de production. La ZIL 111 fut en effet présentée dès novembre 1956 à l'Exposition Industrielle de Moscou, mais lancée en production en 1959 seulement. La limousine russe diffère cependant de son modèle américain par son empattement et par son moteur à chemises humides en acier dont les cotes millimétriques sont voisines de celles du V8 Packard. Certains détails de finition furent revus dans le sens d'une plus grande sobriété.

Réservée bien entendu aux grands dignitaires du régime, la ZIL 111 ne fut fabriquée (manuellement) qu'à une vingtaine d'exemplaires par an. Le moteur de 5 980 cm3 (100 x 95 mm) qui développe 233 ch à 4 400 tr/min est associé à une boîte automatique à commandes par touches. Les freins sont à tambours sur les quatre roues. La version décapotable qui apparut peu après la limousine n'aurait été produite qu'à deux exemplaires et principalement utilisée par Brejnev. La voiture de la vente fut cédée à la Pologne pour le premier ministre Gomulka puis acquise par un journaliste américain à l'époque de la chute du mur de Berlin. Achetée à Genève par l'actuel propriétaire, cette ZIL 111 est venue en France par la route en 1992.
De couleur blanche avec intérieur en cuir gris (sec et à traiter), elle affiche 86 566 km au compteur. Elle est équipée de quatre vitres électriques et de strapontins, d'une barre de maintien pour les défilés, d'un autoradio d'origine et d'une séparation chauffeur. La carrosserie est saine sauf au niveau du pied de caisse arrière droit et la jante du volant en plastique est à refaire. La pompe à essence, ainsi que la batterie sont neuves. Il manque un enjoliveur de roue.
Cette voiture nécessite une révision complète avant de reprendre la route et elle est vendue sans papiers.


After the death of Stalin in 1953, his successor (Krushchev) as head of the Soviet Union in 1956 began a brutal process of "de-Stalinisation" which shook the foundations of the system while providing more freedom for Soviet citizens and new prospects for progress in the economic field. The ZIL 111 is a product of this troubled period during which Stalinism and its symbols such as the ZIL or the ZIS 110 which replaced it were gradually eliminated from the landscape. Thus the Stalin automobile factory (ZIS) in Moscow ZIL came to be named after its director, I. A. Likhachev. The ZIL 111, whose creation is of some interest from a historical standpoint, was supposed to be visible evidence of the modernisation of a country ravaged by terrible conflict and blocked by a crippling political system.

During the "Great Patriotic War", the Soviet Union received from the American and British governments in 1943 and 1944 considerable material assistance such as combat and transport vehicles and modern war aircraft. In addition to these shipments, we now know that the USSR received the plans, tools and manufacturing rights for the 1939 Packard Super Eight 160/180. This delivery has been presented on occasion as a personal gift from Roosevelt to Stalin, meant to compensate for his wait for the opening of a second front in Western Europe. Apparently, Packard, also the recipient of sizeable orders for military equipment, did not object to the transfer of technology, knowing that its model would have been condemned by the future car market during peacetime. In any case, the first five ZIS 110 were assembled in August 1945, most likely from existing parts, while the tools were recovered and completed locally. These luxury cars were obviously not sold to individuals and their production, which lasted until 1961, only corresponds to state-issued orders.

In 1955, the Packard group started to suffer despite the introduction of the Caribbean V8 with US production's most modern rocker arms and advanced mechanical solutions for chassis, suspension and transmission together with a refined style and finish. This was when the Soviets realised that the ZIL 110 had aged. Satisfied with the Packard-born ZIL 110, Soviet technicians entrusted by the authorities to renew the official fleet again chose America's foremost upscale model to produce the ZIL 111, whose similarities with the 1955 Packard are sufficiently numerous to conclude that there was another transfer of technology, if not literal delivery of production plans and tools. The ZIL 111 was indeed made in November 1956 at the Industrial Exhibition in Moscow, but launched into production only in 1959. The Russian limousine, however, differs from its American model by its wheelbase and steel wet sleeve engine with millimetre dimensions which are similar to those of the Packard V8. Some finishing details were reviewed in a bid for greater simplicity.

No doubt reserved for dignitaries of the regime, the ZIL 111 was constructed (by hand) at the rate of only twenty units per year. The 5980 cm3 engine (100 x 95 mm) that develops 233 hp at 4400 rpm is associated with an automatic gearbox. The brakes are drum types on all four wheels. Supposedly, only two examples of the convertible version, which appeared shortly after the limousine, were produced and were mainly used by Brezhnev. The car was ceded to Poland for Prime Minister Gomulka then acquired by an American journalist at the time of the fall of the Berlin Wall. Purchased in Geneva by the current owner, the ZIL 111 arrived in France by road in 1992.
White with grey leather interior (dry and in need of treatment), it has 86,566 km on the clock. It is equipped with four electric windows and folding seats, a handrail for parades, the original car radio and driver separation. The bodyshell is healthy except at the bottom of the right rear part and the plastic on the steering wheel has to be replaced.
The car needs a complete overhaul before returning to the road and is sold without registration documents.


Estimation 60 000 - 120 000 €

Sold 188,106 €
* Results are displayed including buyer's fees and taxes. They are generated automatically and can be modified.

Lot 302

1960 ZIL TYPE 111 CABRIOLET DE PARADE - NO RESERVE

Sold 188,106 € [$]

1960 ZIL TYPE 111 CABRIOLET DE PARADE - NO RESERVE Châssis n° 603

Après la disparition de Staline en 1953, son successeur à la tête de l'Union Soviétique entreprit en 1956 une brutale opération de " déstalinisation " qui secoua les fondements du régime tout en apportant davantage de liberté aux citoyens soviétiques et de nouvelles perspectives de progrès dans le domaine économique. La ZIL 111 est un produit de cette époque troublée durant laquelle le stalinisme et ses symboles furent peu à peu éliminés du paysage comme la ZIS ou ZIL 110 qu'elle remplaça. C'est ainsi que l'usine automobile Staline (ZIS) de Moscou devint ZIL d'après le nom de son directeur I. A. Likhatchev. La ZIL 111 dont la genèse présente un certain intérêt du point de vue historique devait être une preuve bien visible de la modernisation d'un pays meurtri par un conflit inhumain et bloqué par un système politique sclérosant.

Pendant la " Grande Guerre Patriotique ", l'Union Soviétique reçut des gouvernements américain et britannique en 1943 et 1944 une aide matérielle considérable notamment sous la forme de véhicules de combat et de transport et d'avions de guerre modernes. Outre ces livraisons, on sait maintenant que l'URSS reçut les plans, les outillages et les droits de fabrication des Packard Super Eight 160/180 de 1939. Cette livraison a été parfois présentée comme un cadeau personnel de Roosevelt à Staline destiné à faire patienter ce dernier obsédé par le désir de voir s'ouvrir un second front en Europe de l'ouest. Il semblerait que Packard, par ailleurs bénéficiaire de copieuses commandes de matériel militaire, ne se soit pas opposé à ce transfert de technologie, sachant son modèle condamné par le futur marché automobile du temps de paix. Quoi qu'il en soit, cinq premières ZIS 110 furent assemblées dès août 1945 très probablement à partir de pièces existantes, tandis que les outillages récupérés et complétés localement étaient mis en place. Ces voitures de grand luxe n'étaient évidemment pas vendues à des particuliers et leur production qui aurait duré jusqu'en 1961 ne répondit qu'à des commandes des services de l'état.

En 1955, le groupe Packard entra en agonie malgré l'introduction sur la Caribbean du V8 à culbuteurs le plus moderne de la production américaine et des solutions mécaniques de pointe en matière de châssis, de suspension et de transmission outre un style et des finitions raffinés. C'est l'époque où les Soviétiques se rendirent compte que la ZIL 110 avait vieilli. Satisfaits de la ZIL 110 née Packard, les techniciens soviétiques chargés par les autorités de renouveler le parc officiel choisirent de nouveau comme modèle le haut de gamme américain le plus élaboré pour produire la ZIL 111 dont les similitudes avec la Packard 1955 sont suffisamment nombreuses pour qu'on puisse imaginer un autre transfert de technologie, sinon des livraisons concrètes de plans et d'outillages de production. La ZIL 111 fut en effet présentée dès novembre 1956 à l'Exposition Industrielle de Moscou, mais lancée en production en 1959 seulement. La limousine russe diffère cependant de son modèle américain par son empattement et par son moteur à chemises humides en acier dont les cotes millimétriques sont voisines de celles du V8 Packard. Certains détails de finition furent revus dans le sens d'une plus grande sobriété.

Réservée bien entendu aux grands dignitaires du régime, la ZIL 111 ne fut fabriquée (manuellement) qu'à une vingtaine d'exemplaires par an. Le moteur de 5 980 cm3 (100 x 95 mm) qui développe 233 ch à 4 400 tr/min est associé à une boîte automatique à commandes par touches. Les freins sont à tambours sur les quatre roues. La version décapotable qui apparut peu après la limousine n'aurait été produite qu'à deux exemplaires et principalement utilisée par Brejnev. La voiture de la vente fut cédée à la Pologne pour le premier ministre Gomulka puis acquise par un journaliste américain à l'époque de la chute du mur de Berlin. Achetée à Genève par l'actuel propriétaire, cette ZIL 111 est venue en France par la route en 1992.
De couleur blanche avec intérieur en cuir gris (sec et à traiter), elle affiche 86 566 km au compteur. Elle est équipée de quatre vitres électriques et de strapontins, d'une barre de maintien pour les défilés, d'un autoradio d'origine et d'une séparation chauffeur. La carrosserie est saine sauf au niveau du pied de caisse arrière droit et la jante du volant en plastique est à refaire. La pompe à essence, ainsi que la batterie sont neuves. Il manque un enjoliveur de roue.
Cette voiture nécessite une révision complète avant de reprendre la route et elle est vendue sans papiers.


After the death of Stalin in 1953, his successor (Krushchev) as head of the Soviet Union in 1956 began a brutal process of "de-Stalinisation" which shook the foundations of the system while providing more freedom for Soviet citizens and new prospects for progress in the economic field. The ZIL 111 is a product of this troubled period during which Stalinism and its symbols such as the ZIL or the ZIS 110 which replaced it were gradually eliminated from the landscape. Thus the Stalin automobile factory (ZIS) in Moscow ZIL came to be named after its director, I. A. Likhachev. The ZIL 111, whose creation is of some interest from a historical standpoint, was supposed to be visible evidence of the modernisation of a country ravaged by terrible conflict and blocked by a crippling political system.

During the "Great Patriotic War", the Soviet Union received from the American and British governments in 1943 and 1944 considerable material assistance such as combat and transport vehicles and modern war aircraft. In addition to these shipments, we now know that the USSR received the plans, tools and manufacturing rights for the 1939 Packard Super Eight 160/180. This delivery has been presented on occasion as a personal gift from Roosevelt to Stalin, meant to compensate for his wait for the opening of a second front in Western Europe. Apparently, Packard, also the recipient of sizeable orders for military equipment, did not object to the transfer of technology, knowing that its model would have been condemned by the future car market during peacetime. In any case, the first five ZIS 110 were assembled in August 1945, most likely from existing parts, while the tools were recovered and completed locally. These luxury cars were obviously not sold to individuals and their production, which lasted until 1961, only corresponds to state-issued orders.

In 1955, the Packard group started to suffer despite the introduction of the Caribbean V8 with US production's most modern rocker arms and advanced mechanical solutions for chassis, suspension and transmission together with a refined style and finish. This was when the Soviets realised that the ZIL 110 had aged. Satisfied with the Packard-born ZIL 110, Soviet technicians entrusted by the authorities to renew the official fleet again chose America's foremost upscale model to produce the ZIL 111, whose similarities with the 1955 Packard are sufficiently numerous to conclude that there was another transfer of technology, if not literal delivery of production plans and tools. The ZIL 111 was indeed made in November 1956 at the Industrial Exhibition in Moscow, but launched into production only in 1959. The Russian limousine, however, differs from its American model by its wheelbase and steel wet sleeve engine with millimetre dimensions which are similar to those of the Packard V8. Some finishing details were reviewed in a bid for greater simplicity.

No doubt reserved for dignitaries of the regime, the ZIL 111 was constructed (by hand) at the rate of only twenty units per year. The 5980 cm3 engine (100 x 95 mm) that develops 233 hp at 4400 rpm is associated with an automatic gearbox. The brakes are drum types on all four wheels. Supposedly, only two examples of the convertible version, which appeared shortly after the limousine, were produced and were mainly used by Brezhnev. The car was ceded to Poland for Prime Minister Gomulka then acquired by an American journalist at the time of the fall of the Berlin Wall. Purchased in Geneva by the current owner, the ZIL 111 arrived in France by road in 1992.
White with grey leather interior (dry and in need of treatment), it has 86,566 km on the clock. It is equipped with four electric windows and folding seats, a handrail for parades, the original car radio and driver separation. The bodyshell is healthy except at the bottom of the right rear part and the plastic on the steering wheel has to be replaced.
The car needs a complete overhaul before returning to the road and is sold without registration documents.


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Sold 188,106 €
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Sale: 1957
Date: 04 feb. 2011 14:00

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