AD Intérieurs 2012

Voyages imaginaires

publié le 4 juillet 2012

Voyages Imaginaires, la thématique 2012

Après le succès des deux premières éditions, la manifestation AD Intérieurs 2012 se poursuit, du 8 au 21 septembre, chez Artcurial, à Paris, autour d’une nouvelle thématique : les voyages imaginaires.

Pour cette troisième édition, le magazine AD donne carte blanche à 13 décorateurs contemporains qui chacun livrent leur interprétation des voyages imaginaires à travers l’agencement d’intérieurs.

Salle de bains de maharadjah, salon californien ou encore bibliothèque pour rêver, à chacun sa représentation de l’ailleurs. Qu’il s’agisse d’exprimer un goût pour les cultures lointaines, d’évoquer des paradis perdus intimes, de fantasmer sur des territoires mentaux ou, tout simplement, de chercher à rompre avec la monotonie du quotidien, la décoration offre une forme d’exotisme qui invite à vivre le quotidien autrement.

Laque, nacre, ébène, motifs cachemire, longue est la liste des matières et éléments de décor qui, un jour, nous furent rapportés par les explorateurs. De la déferlante de dessins chinoisants au XVIIIe siècle au grand mélange ethnique des années 1990, en passant par le foisonnement de motifs japonisants à la Belle Époque, les influences lointaines s’affirment toujours par vagues. Elles se succèdent et se juxtaposent parfois, histoire de rompre avec les conventions établies, de remettre en question nos sociétés occidentales
et, par là même, leurs règles esthétiques.

L’hybridation accomplie, l’ailleurs cesse d’être étranger. L’imaginaire reprend alors ses droits, empruntant les chemins de traverse, en quête d’autres territoires d’expérimentation.
L’exposition propose une suite de voyages imaginaires comme autant de quêtes esthétiques toujours renouvelées.

 

 

les projets Des Décorateurs

François-Joseph Graf

Le salon en adobe
de François-Joseph Graf

La pièce. Puisant ses influences dans des constructions de Timbuku à Meroé, d’Ifé à Libella, François-Joseph Graf érige des murs de terre pour redéfinir les structures d’un salon à l’architecture classique. Ce jeu de textures brutes allié à des photos tribales et abstraites signées Olivier Dassault, au mobilier en acier rouillé et à quelques statues ethniques, souligne l’influence africaine du projet. Le maître excelle dans les espaces ultra-dessinés où architecture intérieure, motifs et fournitures déclinent un même propos.

Le décorateur. Fils d’antiquaire, architecte de formation et diplômé de l’École du Louvre, François-Joseph Graf s’est fait une spécialité des chantiers classés liés aux monuments historiques. Les antiquaires le réclament – pas moins de cinq stands réalisés par son agence à la Biennale. Les grandes fortunes internationales également – chantiers à Londres, Athènes, Rome, Paris… Il élabore actuellement une ligne de mobilier d’exception, bientôt présentée à Paris.

 

 

 

Bruno Moinard

La salle de bains falaise
de Bruno Moinard

La pièce. Les coloris brumeux, l’ambiance calme et sereine, évoquent les plages de Normandie. Une baignoire en ébène, comme un coquillage accroché à un mur texturé façon falaise, souligne la poésie du propos. Bruno Moinard compose son décor par touches allusives : une console au plateau en verre ondulant suggère l’horizon, la moquette en dégradé, la marée descendante, des projections d’images sur un paravent, des souvenirs de vacances.

Le décorateur. Réputé pour ses lieux épurés, luxueux sans ostentation, chics sans snobisme, Bruno Moinard développe depuis son agence parisienne de l’avenue Montaigne des chantiers d’envergure aux quatre coins du globe. Maisons à Casablanca, Toronto, Shanghai, Knokke-le-Zoute, agencement des étages luxe des Galeries Lafayette, hôtels à Chengdu, bureaux à Shanghai, rénovation du Plazza Athénée… Et toujours les boutiques Cartier, plus de 340 livrées en dix ans.

 

 

 

Chahan Minassian

Le salon californien
de Chahan Minassian

La pièce. La lumière dorée de Palm Springs, filtrée par des stores vénitiens, baigne un salon aux tonalités poudrées. Réputé pour son art des décors atmosphériques, fruit de subtils camaïeux, jeux de textures et d’accords stylistiques audacieux, Chahan Minassian dispose, devant un mur en céramique de Peter Lane, un canapé de Vladimir Kagan, des chaises de John Dickinson et une console de Karl Springer. Ces pièces d’icônes du design dialoguent avec les toiles de peintres cultes, comme Bernard Buffet. De ces juxtapositions érudites découle un décor serein qui se reflète à l’infini dans les miroirs installés de part et d’autre de la pièce.

Le décorateur. Architecte d’intérieur, ensemblier, antiquaire, ce Parisien d’origine arménienne fut l’un des premiers à promouvoir en France le travail de designers américains qu’il représente dans sa galerie de la rue de Lille, à Paris.

 

 

 

 

 

Joseph Dirand

La salle de bains de maharadjah
de Joseph Dirand pour Louis Vuitton


La pièce. En hommage aux princes indiens, clients phare de la maison Louis Vuitton dans les années 1930, Joseph Dirand signe une salle de bains néo-Art déco aussi sophistiquée que spectaculaire. Boiseries d’ébène, murs de marbre, plafond en caissons, verrière en bronze, carreaux de douche en or blanc, tabouret signé Serge Roche, tous les éléments composant cette pièce relèvent de l’excellence du savoir-faire français au service de l’art de vivre. Valeurs que partagent Louis Vuitton et Joseph Dirand.

Le décorateur. Wonderboy diplômé de l’école d’architecture de Paris-Belleville, Joseph Dirand aime jouer avec les relectures minimales des registres de l’architecture classique, du xviiie siècle aux années 1940. Qu’il s’agisse de projets résidentiels à Paris, Londres, New York, Tel-Aviv ou Le Caire, il enchaîne des chantiers d’envergure. Il inaugurera cet automne le nouveau restaurant du Palais de Tokyo, façon brasserie Art déco revisitée.

 

 

 

Vincent Darré

Le boudoir dadaïste
de Vincent Darré

La pièce. Un paravent géant dans lequel s’encastre porte, fenêtre et cheminée, déploie ses panneaux autour de la pièce pour définir un boudoir intime et baroque. Aux dessins des boiseries en trompe-l’œil, dans des tonalités tabac, rouille et fauve, répondent les jeux de perspective d’un labyrinthe tissé sur le tapis, au sol. Une table d’inspiration Calder, un guéridon cubiste, quelques curiosités choisies chez les antiquaires soulignent l’esprit de cet espace chahuté et graphique.

Le décorateur. Ami du Tout-Paris, ex-roi des années Palace, prince de la mode reconverti dans la haute voltige décorative, Vincent Darré édite un mobilier surréaliste présenté en sa galerie parisienne. Si ce dandy grand teint s’est tout d’abord fait connaître par ses agencements de boîtes de nuit – du Montana à Paris au Baron de New York –, il compose désormais des intérieurs fantasques pour une clientèle éclairée.

 

 

 

Dimore Studio

Les salons Dolce Vita
de Dimore Studio

La pièce. Deux salons ouverts en vis-à-vis. L’un comme un vestibule meublé de pièces vintage d’Azucena. L’autre, accueillant des fauteuils clubs et un ample canapé, relève autant du salon de lecture que du cabinet de curiosités privé. Une bibliothèque sculpturale, sorte de cage en métal, y présente des objets cultes du design italien – céramiques, vases et autres objets du quotidien. Les plantes vertes, le sol en mosaïque de bois laqué et bronze, les tonalités gris-vert, bleu azur et sapin évoquent la mélancolique d’une Italie oubliée.

Les décorateurs. Basés à Milan, l’Américain Britt Moran et l’Italien Emiliano Salci insufflent aux espaces qu’ils réinterprètent la patine d’un passé fantasmé. Un style érudit et un brin bohème que l’on a pu découvrir à Paris au Caffè, adresse de Thierry Costes près des Champs-Élysées. C’est à eux que Tomas Maier a confié la mise en scène de sa dernière collection de mobilier pour Bottega Veneta. Le duo s’affirme comme la nouvelle star de la décoration transalpine.

 

 

Pierre Yovanovitch

Le pavillon en ellipse
de Pierre Yovanovitch

La pièce. Pierre Yovanovitch érige une cellule minimale et abstraite dans un salon de réception aux murs recouverts de boiseries. Cette construction circulaire, blanche de l’extérieur, doublée façon miroir au sol et à l’intérieur, tout juste meublée d’un canapé sculptural en bois brut et de tables basses en céramique, invite à l’évasion introspective. Il s’agit d’un sas, d’une porte ouverte vers l’imaginaire…

Le décorateur. Architecte d’intérieur plus qu’ensemblier, cet ancien collaborateur de Pierre Cardin est réputé pour son goût des géométries, des belles matières et son sens des proportions. Minimal mais humaniste, il sait réchauffer ses agencements sobres et modernistes – qu’il s’agisse d’une maison à Anvers ou encore de l’Hôtel Marignan inauguré cet automne à Paris – par un choix de chaleureuses matières. Essences de bois, métaux oxydés et pierre brute lui permettent d’insuffler un certain naturel dans l’exceptionnel.

 

 

Jean-Louis Deniot

Le salon ethnique graphique
de Jean-Louis Deniot

La pièce. Jean-Louis Deniot se livre à des jeux de constructions graphiques en déclinant à l’infini le dessin d’un tissu africain. En petit, sur les tapisseries des murs, over-sized sur le tapis. Le motif détermine la structure d’un surprenant canapé composé de 15 modules. Au plafond, le lustre s’inspire du tracé de l’imprimé. Tout n’est que répétitions aléatoires et illusions d’optique se reflétant à l’infini dans les mosaïques de miroirs oxydés de la cheminée et les feuilles de verre d’un paravent géant.

Le décorateur. Aussitôt diplômé de l’École Camondo, en 2000, Jean-Louis Deniot entame ses premiers chantiers. Son talent pour décontracter le classicisme à la française d’une touche de confort toute américaine lui assure un succès certain. Il excelle dans les mélanges de meubles de provenances diverses qu’il fond en des camaïeux soyeux.

 

 

Rafael de Cárdenas

Le module d’habitation en réflexions
de Rafael de Cárdenas

La pièce. L’espace est séparé en deux îlots, d’un côté le coin chambre avec son lit se prolongeant en banquette, de l’autre la zone bureau qui fait également salle à manger. Ces structures à l’architecture très dessinée s’articulent autour de cages métalliques encerclant des lustres en cristal signés Baccarat. Les murs et le plafond, recouverts de miroirs, réfléchissent à l’infini ces lumières ondoyantes. L’ambiance fantomatique évoque autant les décors néoclassiques du film les Prédateurs, de Tony Scott, que les clips disjonctés de The Buggles.

Le décorateur. De son adolescence dans les années 1980, ce New-Yorkais a conservé le goût des décors graphiques et colorés. Rafael de Cárdenas zappe depuis 2006, date de création de son agence, entre projets d’agencement de concept-stores branchés et réalisation d’élégants intérieurs privés. L’édition de sa ligne de mobilier néo-postmoderne, par la Johnson Trading Gallery en 2011, le propulsa au rang de nouvelle pop star du design US. Depuis, rien ne semble l’arrêter.

 

 

Charles Zana

La bibliothèque onirique
de Charles Zana

La pièce. Derrière une fenêtre, des images de lever et de coucher du soleil diffusées en accéléré
– allégories du temps qui passe –, font évoluer l’ambiance d’une bibliothèque agencée autour d’un lit de repos. Ce lieu rêveur, antre d’un collectionneur épris de pièces à la frontière entre art et design, présente un lustre d’Andrea Branzi, une œuvre d’Alessandro Mendini dans l’escalier, une console en marbre de Sophie Lafont dans le couloir. Une sélection érudite de créateurs contemporains.

Le décorateur. Architecte de formation, Charles Zana a le don pour créer des ambiances chaleureuses et faciles à vivre, quelle que soit l’envergure des chantiers. Sensible aux belles matières, aux jeux de textures, comme aux tonalités estompées, il compose des intérieurs contemporains. Ses derniers projets, un showroom parisien pensé comme une maison privée pour Maje, un penthouse à Tel-Aviv faisant la part belle à la pierre du désert, illustrent cette quête de sérénité.

 

 

Rose Anne de Pampelonne

Les chambres éclipse
de Rose Anne de Pampelonne

Les pièces. Le jour et la nuit, le yin et le yang, le masculin et le féminin. Rose Anne de Pampelonne agence deux chambres en écho. L’une, derrière une porte de pavillon chinoise, apparaît comme un jardin d’hiver, avec ses murs recouverts de treillages asymétriques. L’autre, plus minérale, présente des cloisons métallisées, rehaussées parfois de paravents en feuilles de miroirs patinés. La même palette de teintes perlées et le choix de pièces de mobilier d’artiste réunissent ces deux espaces rêveurs.

La décoratrice. Parisienne, d’origine philippine, Rose Anne de Pampelonne apporte un vent de fraîcheur à la haute décoration française. Son sens du détail, empreint d’une délicate féminité, se traduit par un goût pour les fresques fantasques, les touches folk bien senties et les jeux subtils de couleurs vibrantes. Un style ethno-baroque que l’on retrouve également dans les collections d’accessoires de mode, qu’elle conçoit en parallèle de son activité d’architecte d’intérieur.

 

 

Francis Sultana

Le salon parisien
de Francis Sultana

La pièce. Pour Francis Sultana, Londonien d’origine maltaise, l’esprit parisien a saveur d’exotisme. Il s’amuse donc à imaginer l’allure qu’aurait aujourd’hui le salon de Marie-Laure de Noailles, place des États-Unis. À une cheminée en plâtre sculptée façon coquillage d’Oriel Harwood répond une console en branchages surréaliste de Mattia Bonetti et une table basse en verre liquide de Zaha Hadid. Des pièces sculpturales pour cette collectionneuse de mobilier d’artiste. Rien de muséal pourtant, quelques livres traînent ici et là. Francis Sultana compose un salon habité, dans des tonalités crémeuses et aquatiques.

Le décorateur. Parallèlement à ses fonctions de directeur artistique de la galerie de design David Gill – adresse phare du mobilier d’exception à Londres –, Francis Sultana mène de nombreux chantiers de par le monde – résidence à Saint-Moritz, maison à Monaco et appartement à Tel-Aviv, actuellement en cours. Il édite également un mobilier sobre, élégant et luxueux à son nom, trait d’union entre ses diverses activités.

 

 

 

Thierry Lemaire

Le Lounge Sofitel
de Thierry Lemaire

La pièce. La découverte de panneaux laqués chinoisants du xviiie siècle chez un antiquaire inspira au décorateur un paravent mural. Les motifs peints s’intercalent avec des miroirs noirs, dans un jeu de rayures graphiques. L’influence chinoise se retrouve aussi dans les bibliothèques, consoles et tables d’appoint en bois aux pieds recourbés et au plateau laqué de couleurs vives. Au centre de la pièce, deux doubles canapés en velours turquoise composent des îlots conviviaux et élégants, propres à l’art de vivre à la française promu par Sofitel.

Le décorateur. Architecte DESA de Paris, Thierry Lemaire agence depuis 1990, des intérieurs vibrants. De grands espaces contemporains, qu’il s’agisse d’un appartement parisien, d’un chalet à Gstaad ou d’un restaurant à Beyrouth
– ses derniers chantiers –, où cohabitent les influences des années 1960 et 1970. Passé maître dans les contrastes entre bois brut, métaux précieux et touches de couleurs, il développe également un mobilier d’exception désormais édité par Modénature.

 

 

Les partenaires

Didier Gomez

Louis Vuitton, l’art du voyage

Louis Vuitton apporte son soutien à AD Intérieurs 2012 et participe à l’exposition à travers une scénographie conçue par Joseph Dirand qui s’inscrit dans la thématique des voyages imaginaires. D’abord layetier-emballeur d’illustres clients parmi lesquels l’impératrice Eugénie, Louis Vuitton fonde sa maison en 1854. Le malletier devient rapidement indissociable de l’essor des moyens de transports. Chemins de fer, bateaux à vapeur, transatlantiques, automobiles et long-courriers inspireront des inventions emblématiques de la maison. Car Louis Vuitton n’a de cesse de concevoir des bagages innovants et sophistiqués s’adaptant aux besoins des voyageurs.

Nécessaire garni Milano (60×40×24 cm) en maroquin noir, datant de 1925. Détail de la garniture : brosses et flacons en ivoire, cristal taillé et vermeil. La brosserie et les garnitures de toilette en ivoire, finement ciselées de motifs géométriques, sont caractéristiques du style Art déco. Ce nécessaire est aujourd’hui exposé au musée Louis Vuitton à Asnières.

Acteur culturel majeur, le malletier présente ses créations à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels de Paris en 1925. C’est sous l’impulsion de Gaston-Louis Vuitton, petit-fils du créateur, que la maison collabore avec l’excellence du savoir-faire français de l’époque et réalise des nécessaires de toilette, très prisés de ses clientes. Joseph Dirand ressuscite aujourd’hui cet esprit Art déco 25 et célèbre le savoir-faire français dont Louis Vuitton demeure l’un des symboles. La salle d’eau qu’il a conçue rend hommage aux princes indiens, grands clients du malletier au début du xxe siècle.
Dans cet espace, on retrouvera également un nécessaire de toilette de voyage, pièce emblématique du patrimoine, ainsi qu’un ensemble de flacons dont ceux du premier parfum de la maison, édité en 1926, témoignages de l’art de la beauté selon Louis Vuitton. Remarquable choix d’objets d’art, maîtrise de l’exécution et souci du détail, l’ensemble donne à voir une certaine idée de la sophistication et un sens du beau que partagent Joseph Dirand et Louis Vuitton.

Contact presse Louis Vuitton
Simon Cerruti
+33 1 55 80 44 35
+33 6 61 43 08 62

 

 

Didier Gomez

Sofitel, l’élégance française déclinée à l’international

Forte d’une montée en gamme audacieuse, amorcée en 2007 et aujourd’hui réussie, Sofitel est la seule marque hôtelière de luxe française présente dans près de 40 pays (120 hôtels avec 31 000 chambres) avec un positionnement unique : créer des hôtels de luxe, différents, non standardisés, en conjuguant judicieusement les atouts de ses origines françaises, comme l’élégance, le savoir-faire et l’art de recevoir, avec le meilleur de la culture de chaque pays. C’est dans ce cadre que s’inscrit la participation de la marque à la manifestation AD Intérieurs, et ce, pour la seconde année. Thierry Lemaire y mettra en scène un lounge à l’influence asiatique faisant suite à celui, d’esprit français, développé en 2011 par Didier Gomez.

Sofitel et le design. Sofitel fait appel aux grands noms français de l’architecture et du design pour la création ou la rénovation de ses adresses.

L’architecte Jean Nouvel a conçu le premier Sofitel d’Autriche à Vienne, Didier Gomez a signé deux nouveaux Sofitel marocains (Rabat et Essaouira Mogador) ou encore la rénovation « très couture » du Sofitel Paris Le Faubourg. La décoratrice d’intérieur Sybille de Margerie a redonné tout son lustre au Grand d’Amsterdam (Pays-Bas) et au mythique Old Cataract à Assouan (Égypte), tous deux membres de la collection Sofitel Legend. Les deux fashion designers, Kenzo Takada et Christian Lacroix ont assuré la direction artistique du label Sofitel So. Sans oublier le décorateur d’intérieur Pierre-Yves Rochon (Londres, Le Caire), l’architecte Jean-Paul Viguier (Chicago) ou encore le studio Putman pour le Sofitel Arc de Triomphe à Paris, actuellement en plein travaux d’embellissement.

Contact presse Sofitel
Françoise Parguel
Tél. + 33 1 45 38 19 14

 

 

Didier Gomez

AXA Art

AXA Art, filiale du groupe AXA, est l’assureur de référence pour les objets d’art. Les clients d’AXA Art sont en effet des collectionneurs, des connaisseurs de grands crus, des férus de nouvelles technologies et d’art vidéo, des passionnés de design et d’art contemporain, des amateurs de tableaux et dessins anciens. L’assureur propose également son savoir-faire auprès des musées, galeries, professionnels de l’art et maisons de vente.

Au-delà de son rôle d’assureur, AXA Art s’engage au sein de la communauté artistique. Être partenaire du magazine AD relève d’une même passion pour l’art de vivre et les objets d’art.

Contact presse AXA Art
+33 1 46 40 85 70

 

 

 

 

 

Didier Gomez

Lancia Thema, le meilleur des deux mondes

Lancia, un style unique. C’est tout naturellement que le constructeur, qui incarne l’élégance automobile italienne depuis 1906, prend place dans la thématique Voyages imaginaires de la manifestation AD Intérieur 2012 en exposant sa nouvelle berline de luxe Thema aux marches de l’Hôtel Marcel Dassault.

Elle combine l’expertise et la fonctionnalité, propres à la marque Chrysler, avec le luxe des intérieurs en cuir Poltrona Frau®, le silence ouaté des grandes Lancia et le soin des détails qui expriment le mieux le Made in Italy. Ce véhicule est dédié à ceux qui recherchent un modèle exclusif, fait de chaleur et d’authenticité.

Des lignes incomparables. Thema – 5 m de long, 1,5 m de haut, 2 m de large et un empattement de 3 m – présente des proportions classiques développées selon un style à la forte personnalité. À l’avant, la calandre fond en un seul dessin le logo Lancia avec les barres horizontales qui expriment précision et rigueur formelle.
Les phares classiques à bord inférieur festonné contiennent d’innovants projecteurs dotés d’une technologie à LED et d’une fonction DRL (Daytime Running Light) de forme semi-circulaire pour une présence sans égale sur la route. Son profil est caractérisé par une ligne de ceinture haute qui, combinée à la distribution des trois volumes et aux formes sculptées, accentue ses proportions classiques.

Contact presse Lancia
Philippe Maury
+33 1 30 16 75 30

 

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Exposition

du 8 au 21 septembre, de 11h à 19h
Artcurial
7 rond-point des Champs-Élysées
75008 Paris

Contact Presse

Charlotte Rivier
+33 1 55 28 38 28
+33 6 11 35 43 94